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Décrocher son diplôme (et l'emploi de ses rêves!). Comment maîtriser les compétences essentielles me
Klassen Thomas R.
PU OTTAWA
13,45 €
Épuisé
EAN :9782760326446
Poursuivre ses études, c'est palpitant, mais c'est également stressant. Quels cours devrais-je suivre ? Quel programme devrais-je choisir ? Vais-je décrocher un emploi après avoir obtenu mon diplôme ? Rassurez-vous : ce livre permet de constater que la meilleure façon de bien préparer son entrée dans le marché du travail, c'est de réussir ses études. Travailler en équipe, respecter des échéanciers, de relever des défis, savoir manier la plume et interagir avec des collègues : voilà autant d'éléments essentiels à tout emploi professionnel, et ces mêmes habiletés constituent justement les fondements de tout bon étudiant. Que vous veniez de commencer vos études postsecondaires, que vous vous trouviez au beau milieu de celles-ci ou que vous soyez sur le point d'obtenir votre diplôme, ce guide pratique vous montre comment maîtriser ces compétences clé ainsi que les stratégies qui mènent à la réussite. Il s'adresse à tous les étudiants, qu'ils soient à l'université, au collège, au cégep ou au secondaire, ainsi qu'à leurs parents. Ce livre vous aidera à vous épanouir sur les plans scolaire, professionnel et personnel, l'objectif ultime étant d'atteindre le bonheur duquel découle une vie réfléchie, équilibrée et sur laquelle vous avez le contrôle. Publié en français
Une nuit, Otilla s'est enfuie. Elle a couru longtemps à travers la forêt. Jusqu'à une maison isolée, où vivait un crâne. « Entre, a dit le crâne, je vais te montrer la maison ».Otilla a sympathisé avec son hôte, qui a lui aussi peur de quelque chose, quelque chose qui revient chaque nuit. La courageuse Otilla pourra-t-elle les sauver ?Notes Biographiques : Jon Klassen est un auteur-illustrateur originaire de Niagara Falls au Canada. Il est dessinateur pour les studios d'animation DreamWorks. Il vit à Los Angeles.
Résumé : Aussi romantique que Jane Austen, aussi sombre que Charlotte Brontë. Jeune femme sensée, Abigail Foster s'inquiète pour l'avenir de sa famille depuis qu'elle est ruinée jusqu'à ce qu'un étrange notaire leur propose d'emménager dans un grand manoir, Pembrooke Park, abandonné depuis dix-huit ans. Son père et elle s'y rendent et sont accueillis par le charmant vicaire, William Chapman, qui leur apprend que, selon des rumeurs, une pièce secrète renfermerait un trésor... Aux prises entre de vieux amis et de nouveaux ennemis, Abigail ignore la nature des dangers auxquels elle devra faire face avant de lever le voile sur ces mystères et de trouver l'amour qu'elle recherche depuis toujours... "Un régal pour les amateurs de romances historiques qui font la part belle aux mystères". Booklist "Le style de Julie Klassen séduira tous les lecteurs en quête d'une romance historique captivante". RT Book Review
Résumé : Deux tortues trouvent un chapeau et se le disputent. Elles décident donc de laisser le chapeau, sans parvenir toutefois à l'oublier, même en rêve. Un humour fin et très efficace Jon Klassen manie avec brio une narration décalée et des illustrations très simples pour créer un univers original où se mêlent humour et tendresse. En partant d'une histoire dans laquelle deux tortues trouvent un chapeau, il nous présente en réalité une belle histoire d'amitié. Une trilogie tout-carton à lire dans le sens qu'on veut Après "Je veux mon chapeau" et "Ce n'est pas mon chapeau", "On a trouvé un chapeau" vient boucler la trilogie du chapeau de Jon Klassen. Cependant, chaque histoire est différente et peut être lue de manière indépendante.
Résumé : Voici ton soleil. Il se lève pour toi. Voici aussi tes arbres, ton chalet, et quelques rochers. Voici le fantôme de la forêt. Il est gentil. Il ne sort que la nuit. Et voici ton ruisseau pour que tu puisses toujours avoir de l'eau. Voilà, ta forêt est terminée ! Tu pourras y aller quand tu voudras. Le soleil se couche et tout le monde ferme les yeux.
Immigrant sans le sou, Philip Fermanian ouvre en 1948 le cinéma Pine de Sainte-Adèle, qui occupe une place unique dans l'industrie cinématographique nord-américaine. Dans cet ouvrage, Stéphane Desjardins raconte l'histoire de cette famille, dont le paternel a quitté la Turquie durant le génocide arménien dans les années 1920 pour s'installer dans les Pays-d'en-Haut, espérant y vivre d'agriculture. Pris avec une terre de roche, les Fermanian se réinventent à la sueur de leur front dans la vente de fruits et légumes. L'histoire prend un tournant alors que la fiancée de Phil Fermanian, une fille de Sainte-Adèle nommée Aurore (ça ne s'invente pas), accepte de l'épouser à une condition : il ouvrira un cinéma. De leur union naissent deux fils, dont un seul continuera dans le Septième art, Tom. Celui-ci a grandi dans l'appartement familial aménagé dans la marquise du cinéma et a vécu un peu la même vie que le personnage de Salvatore du film Cinema Paradiso. Le récit de la famille Fermanian évoque divers événements marquants dans l'histoire de Sainte-Adèle, et l'auteur fait un clin d'oeil à l'industrie cinématographique et aux vedettes à travers les films projetés au Pine.
Critique de la mondialisation promue par le néolibéralisme, le phénomène de l'altermondialisme concerne notre propre contemporanéité. Né au cours de la première décennie du 21e siècle, ce nouveau phénomène mérite l'attention. Ainsi, de la mondialisation à l'altermondialisme, que s'est-il passé ? Altermondialismes répond à cette urgente question en retraçant le parcours de ce phénomène, marqué par de nombreux évènements, de multiples mobilisations, la création de nouveaux réseaux, tel le Forum social mondial, et des revendications ayant émergé dans le sillage de la vague rose en Amérique latine et des Printemps arabes. Mise en perspective historique qui retrace 20 ans de mobilisations sociales dans le contexte de la mondialisation néolibérale et du passage vers l'altermondialisme, l'ouvrage combine l'analyse rigoureuse, l'engagement social, la réflexion et la pratique. Malgré les chocs subis par la crise qui frappe actuellement l'économie mondiale, des mouvements ont trouvé les moyens de relancer les revendications féministes et écologistes, les projets d'économie sociale et solidaire, le respect des droits et la lutte contre le racisme et les discriminations. Dans ce contexte, Altermondialismes pose un regard critique et sans concessions sur le monde contemporain et permet de faire un bilan honnête et sérieux des défis rencontrés, mais aussi des solutions de rechange possibles pour le monde de demain.
Nta'tugwaqanminen-Notre histoire présente la vision, la relation à la terre, l'occupation historique et actuelle du territoire, de même que les noms de lieux et ce que révèlent ceux-ci sur l'occupation ancestrale du territoire. Il porte sur les traités conclus avec la Couronne britannique, sur le respect de ces traités par la nation mi'gmaque et le non-respect de ceux-ci par les divers paliers de gouvernement. Il explore la dépossession des Mi'gmaqs du Gespe'gewa'gi (Nord du Nouveau-Brunswick et péninsule gaspésienne) dans la foulée de la colonisation illégale européenne, puis le développement de la péninsule par ces colons européens, à leur avantage. Il aborde également la question des droits et titres des Mi'gmaqs sur leur territoire. Nta'tugwaqanminen montre que les Mi'gmaqs du Gespe'gewa'gi occupent ce territoire depuis toujours, qu'ils en étaient les seuls occupants avant la colonisation européenne, et qu'ils occupent sans interruption depuis ce temps. Deux voix émergent de cet ouvrage : celle des Mi'gmaqs du Gespe'gewa'gi, et de leurs aînés, qui sont les narrateurs de leur histoire collective, et celle des chercheurs qui ont étudié cette histoire, notamment en menant une enquête toponymique pour découvrir les indicateurs de mouvements migratoires. Une coédition avec Fernwood Publishing.
Qui étaient les "allumettières" de l'usine de pâte et papier E. B. Eddy de Hull ? De jeunes femmes exploitées ou des militantes syndicales engagées ? Entre 1854 et 1928, ces ouvrières chargées de fabriquer 90 % des allumettes du pays ont exercé un métier éreintant et extrêmement dangereux en raison des risques d'incendie et des produits chimiques toxiques qu'elles manipulaient. Les conséquences furent désastreuses pour elles, et il n'est guère surprenant que ces femmes aient déclenché le tout premier conflit syndical féminin au Québec. Dans cette première étude complète sur les allumettières de Hull, l'historienne Kathleen Durocher raconte la fascinante histoire de cette main-d'oeuvre anonyme. Pour ce faire, elle met à contribution les recensements canadiens, les archives gouvernementales, privées et paroissiales, ainsi que de nombreux articles de revues scientifiques et de journaux à grand tirage. Durocher dresse ainsi un profil démographique des allumettières et propose des sections dédiées à la vie quotidienne de ces femmes ; leur rôle au sein de la classe ouvrière ; leurs fonctions dans la manufacture ; leurs conditions de travail, les dangers de l'emploi (notamment ceux associés au phosphore blanc) ; et leurs activités syndicales, de 1918 à 1928 - lorsque l'usine a quitté Hull. Tragique et inspirante, l'histoire des allumettières marque l'histoire de la région et du pays depuis plus d'un siècle, mais demeure trop peu connue. Avec ce livre, elle est enfin tirée des oubliettes.