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Et Dieu créa le Congo. Avant, pendant et après l'indépendance
Kissimba Liliane
BERNARD GILSON
16,50 €
Épuisé
EAN :9782872692064
Ce livre, qui se présente avant tout comme un témoignage passionné, n'en ignore pas pour autant l'épopée de l'ancien royaume du Kongo, son déclin avant la colonisation, l'exploitation sans scrupule de ses ressources humaines et matérielles et enfin, les avatars qui ont précédé et suivi l'Indépendance. On apprendra, sans doute avec quelque surprise, que l'ambassade du royaume du Kongo était accréditée auprès du Vatican au début du XVIe siècle et que le premier évêque congolais a été sacré en 1521. Liliane Kissimba nous explique avec limpidité comment les peuples du pays " le plus riche du monde " est devenu et demeure l'un des plus pauvres de la planète. Son regard sur les dérives du pouvoir mobutiste et les illusions perdues à l'avènement des Kabila est sans concession. Dans l'urgence engendrée par la misère persistante de ses compatriotes, elle ouvre quelques pistes qu'il serait indécent d'ignorer.
Ce livre éclaire sur les principaux et riches enseignements de l'islam et du "christianisme" transmis par les prophètes, messagers et envoyés d'Allah. L'auteur nous décrit l'identité du musulman pieux et celle du non-croyant, procède à la narration de récits d'origine divine et prophétique pour approfondir la foi des musulmans en Allah. Il explique comment on peut embrasser l'Islam, devenir pieux, acquérir la sagesse, l'intelligence, la connaissance divine, la science, communiquer et s'approcher d'Allah. Il enseigne à ceux qui ont cru en Allah et au jour dernier, quelques rituels islamiques suivant la "Sunna" du prophète Muhammad, afin de les aider à devenir pieux. Ce livre traite également des méfaits de l'association de codieux et de la divergence entre les croyants.
Peut-on prétendre se réconcilier avec la mort ? Toute notre société, au contraire de certaines cultures qui ont su l'intégrer, ne se mobilise-t-elle pas pour la combattre ? La mort nous interpelle comme un défi : alors que " je " fais tout pour m'affirmer et sécuriser mon existence, je suis voué à disparaître. Comment dès lors faire une place à la mort ? Bernadette Lamboy nous montre combien la mort s'inscrit au c?ur même de la vie, combien elle en est le partenaire indissociable et dynamisant. Elle nous invite à développer une autre voie : renoncer et gagner, se détacher et grandir, se dépouiller des conditionnements pour épouser le mouvement du vivant et s'ouvrir à sa puissance fécondante. Ce livre est un essai d'anthropologie globale : il cherche à faire s'entrecroiser les dimensions psychologique, sociologique, philosophique, spirituelle dans une écologie vivante de la personne.
Dans ce recueil de récits, les auteurs sont partis du mot "là-bas" et ont laissé vagabonder leur imaginaire au gré des routes d'un pays martyr : l'Afghanistan. Dans une trentaine de récits vivants, émouvants, révoltés, pleins d'humour aussi, les adolescents nous offrent une vision étonnante d'un "là-bas" qu'ils ne connaissent que par la télévision et la presse écrite. Fruits de débats en classe et de rencontres, ces récits sont avant tout un appel à davantage d'humanité, un appel à plus de vie et de respect de l'autre que les jeunes adressent aux adultes.
Un auteur se penche sur son existence. Il peint celle-ci dans ses moindres détails, dans la fausse banalité du quotidien. Assis à sa table, il enclenche le lent processus de l'écriture. A ses côtés, sa femme veille et lui offre de se rapprocher de ses peurs, de ses doutes, de son obscurité. C'est grâce à elle qu'il ose raconter son histoire et celle de son étrange voisin à qui, au départ, rien ne semble pourtant le relier... Ce roman émouvant conduit infailliblement le lecteur vers une méditation sur l'écriture et sur la vie. Il interroge, en profondeur, tout le poids d'un terrible secret.
Résumé : Pendant trente-deux ans (1965-1997), Mobutu régna d'une main de fer sur le Congo/Zaïre. Une dictature souvent féroce alliant les crimes de sang, la corruption matérielle et morale, et le pillage éhonté des richesses nationales. L'Histoire porte sur Mobutu un verdict accablant. L'homme à la toque de Léopard n'était pourtant pas un vulgaire tyran : cet ami de l'Occident a joué, pendant la guerre froide, un rôle stratégique de premier plan, promouvant son pays en " rempart du communisme " en Afrique. Arrivé au pouvoir dans le sillage d'une guerre civile impitoyable, il n'eut de cesse de maintenir l'unité, souvent menacée, du Congo/Zaïre, immense puzzle ethnique aux quelque quatre cent tribus. Mais il voulut faire plus : doter son peuple d'une conscience nationale en exaltant son identité, ses racines et ses traditions. Ce fut le recours à " l'authenticité ", une opération singulière, et qui se voulait salubre, de désaliénation mentale. Cette révolution culturelle s'accompagna, jusqu'à l'extravagance, d'une glorification du " Guide suprême ". Les aléas de l'économie mondiale aggravés par une gestion catastrophique de l'Etat plongèrent le peuple zaïrois dans la misère et obligèrent Mobutu à " démocratiser " à regret son régime. Il se cramponna longtemps à son trône. La maladie et une invasion étrangère le contraignirent de fuir pitoyablement son pays, avant de mourir en exil,. C'était il y a juste vingt ans.
Qu'est-ce que l'Histoire, sinon " une fable convenue " selon le mot de Fontenelle attribué à Napoléon ? Ainsi en va-t-il de la question berbère. Sous forme de chroniques thématiques, l'auteur, se fondant sur des documents variés et réclamant le droit à une relecture du passé, aborde l'Histoire du Maroc dans son ancrage africain et méditerranéen. Une chronique insolite du Maroc qui revient sur la berbérité du pays. Que furent ces Berbères durant la période antéislamique ? Quel fut leur rôle dans les guerres puniques ? Leur contribution au christianisme et à la latinité ? Qu'en est-il de leurs révoltes contre les Arabes ? Que penser des principaux mythes fondateurs de la conquête musulmane ? Avec une grande rigueur scientifique, ce livre éclaire de façon magistrale un côté inattendu de l'Histoire du Maroc.
Ce livre est l'histoire, fidèle, rigoureuse, éminemment documentée et absolument romanesque d'un pays. L'histoire d'un peuple, d'une nation, d'un fleuve sur lequel s'aventurèrent Stanley et les premiers marchands d'esclaves, les envoyés du roi des Belges, et ceux venus tracer les lignes frontalières de cette immensité géographique appelée Congo. Ainsi David Van Reybrouck retrace-t-il le destin tumultueux de ce pays, de la préhistoire à nos jours. De la colonisation à l'indépendance, il entremêle les faits historiques et le récit de ses rencontres, son livre prend alors une dimension très personnelle où l'empathie à l'égard de ses interlocuteurs est fondamentale. Parmi ces figures généreuses, le lecteur se souviendra de ces anciens qui content au jeune Belge des aventures extraordinaires remontant jusqu'à l'époque précoloniale. Alternant passages explicatifs et narratifs, David Van Reybrouck prend tour à tour sa plume d'historien, de romancier, de journaliste et d'auteur de théâtre - quatre "territoires" d'écriture - qu'il travaille avec virtuosité, passant de l'ample rigueur d'une Histoire du Congo à la sensibilité littéraire d'un grand récit de voyageur: une construction qui donne à ce livre son rythme, sa vivacité, sa singularité. Au fil du temps, il rencontre des acteurs essentiels des débuts de l'indépendance, de l'ère Mobutu et des guerres qui ont éprouvé le pays depuis l'arrivée au pouvoir des Kabila, il retrouve des victimes et des bourreaux - tel ce seigneur de guerre au Kivu - qui se confient à lui et offrent des témoignages inédits où le tragique le dispute à un comique féroce. Mais Congo, une Histoire est aussi un hymne jubilatoire à la vitalité de tout un peuple, à sa créativité musicale et artistique, à sa capacité de survie dans une économie de la débrouillardise qui, en l'absence de structures, se mondialise naturellement: alors que s'installent déjà une population chinoise venue exploiter les richesses du sous-sol, certains importateurs congolais vont aujourd'hui se fournir à Guangzhou. Le XXIe siècle sera peut-être celui de l'âge d'or du Congo... Paru à l'occasion du cinquantenaire de l'indépendance du Congo, ce grand livre a valu à son auteur le prix Ako (le Goncourt belgo-néerlandais). Véritable best-seller en V. O. (plus de 300 000 exemplaires vendus), Congo est traduit dans de nombreux pays. Pourquoi cet engouement international? Parce que nous avons tous en Europe un passé colonial et l'histoire du Congo est le symbole même de la mainmise européenne sur l'Afrique, de ses succès, de ses excès, de ses échecs et des conséquences brûlantes de nos récentes interventions sur le continent africain.????????