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FLEUR NOIRE
KIM YOUNG-HA
PICQUIER
11,70 €
Épuisé
EAN :9782809700817
Fleur noire raconte l'histoire vraie de 1033 Coréens partis émigrer au Mexique au début du XXe siècle. Paysans, chasseurs de baleines, soldats, chamans, eunuques, voleurs à la tire ou nobles de sang royal, tous fuient leur pays envahi par le Japon. Vendus à leur insu à des propriétaires terriens pour travailler sur des plantations de sisal, ils doivent s'adapter à des conditions de vie effroyables sur une terre hostile. Quarante-quatre d'entre eux s'enfoncent dans la jungle pour rejoindre la révolution qui a éclaté au Guatemala et fondent un Etat éphémère sur le site maya de Tikal. Kim Young-ha s'est longuement documenté pour écrire l'incroyable destinée de ces Coréens partis à l'autre bout du monde chercher une vie meilleure, et qui, par l'expérience de la faim, des souffrances, des espoirs et des révoltes, se sont fondus dans l'histoire mouvementée d'un peuple et d'un continent qui n'étaient pas les leurs.
Un type coincé dans un ascenseur, un homme que l?amour rend invisible, un écrivain qui n?a pas d?ombre, un vampire? quatre nouvelles drôles et savoureuses, au bord du fantastique, de l?auteur de La Mort à demi-mots, de Fleur Noire et de L?Empire des lumières. Une fois encore, Kim Young-ha nous surprend par sa façon particulière et pleine d?humour de traiter des thèmes connus. Chez lui, les vampires ne mordent pas leurs proches, l?homme sans ombre est un écrivain persuadé de son inutilité, et c?est par amour qu?un homme devient invisible. Quant au héros de la quatrième nouvelle, il passe sous nos yeux amusés toute une journée, une journée catastrophe comme il en arrive parfois aux malchanceux, à chercher un moyen de porter secours à un pauvre type prisonnier d?un ascenseur. Quatre clins d?oeil de cet auteur coréen dont on attend avec impatience la prochaine surprise. Un régal !
A notre époque, il n'y a que deux voies pour ceux qui aspirent à être un dieu : la création et le crime" : ainsi parle le narrateur, qui explore l'art de détruire autrui. Ce qu'il aime par-dessus tout, c'est révéler leur pulsion de mort à ses victimes, "jusqu'au stade où la personne devient digne d'être mon client". Le passage à l'acte n'est plus que formalité technique, quand compte avant tout l'osmose plus ou moins réussie entre le " tuer " et sa victime.
Né en 1968, Kim Young-ha est le brillant chef de file de la "nouvelle génération" des écrivains coréens. Fait sans précédent, ses romans et nouvelles ont raflé les trois plus grands prix littéraires du pays, dont le plus prestigieux, le prix "Dong-in", pour Fleur noire. Fleur noire raconte l'histoire vraie de 1033 Coréens partis émigrer au Mexique au début du vingtième siècle. Vendus à leur insu à des propriétaires terriens pour travailler sur des plantations de sisal, ils doivent s'adapter à des conditions de vie effroyables sur une terre hostile. Quarante-deux d'entre eux s'enfoncent dans la jungle pour rejoindre la révolution qui a éclaté au Guatemala, tandis que d'autres fondent un Etat éphémère sur le site maya de Tikal. Young-ha s'est longuement documenté pour écrire l'incroyable destinée de ces Coréens partis à l'autre bout du monde chercher une vie meilleure, et qui, par l'expérience de la faim, des souffrances, des espoirs et des révoltes, se sont fondus dans l'histoire mouvementée d'un peuple et d'un continent qui n'étaient pas les leurs. "Dès que j'ai commencé à écrire, dit Young-ha dans une interview, l'image de la fleur noire m'a hanté. Il n'existe pas de fleur noire dans notre monde. Il faut mélanger toutes les fleurs pour obtenir cette couleur." Déjà paru : La Mort à demi-mots, Picquier poche No185.
Résumé : Enfant abandonné des hommes, Jeï découvre très tôt qu'il possède le don de capter, de sentir la souffrance des autres, objets, animaux ou humains. A quinze ans, vagabond dans les rues de Séoul, il s'invente un mode de vie proche de l'ascèse, se nourrissant de riz cru, lisant des livres trouvés parmi les ordures, et devient le leader d'une bande de motards. Ces motards organisent des courses illégales en plein Séoul, bravant la mort et la police, jusqu'à cette course ultime, la plus grandiose, la plus folle jamais menée, où Jeï entre dans la légende. C'est le portrait fascinant d'un homme sans attaches, à la dimension christique. Il est le révélateur incandescent d'une société, la Corée, qui est aussi la nôtre, déchirée par ses tensions internes.
Il paraît que Tokyo est la plus belle des villes moches du monde. Plus qu'un guide, voici un livre d'aventures au coeur des quartiers de Tokyo. Pendant ces six mois passés à tenter de comprendre un peu ce qui m'entourait, je suis resté malgré tout un touriste. Avec cette impression persistante d'essayer de rattraper tout ce que je ne sais pas et cette manie de coller des étiquettes de fruits partout, parce que je ne comprends pas ce qui est écrit dessus. A mon retour en France, on m'a demandé si c'était bien, la Chine. Ce à quoi j'ai répondu que les Japonais, en tout cas, y étaient très accueillants."
Une jeune femme de vingt-cinq ans perd la voix à la suite d'un chagrin d'amour, revient malgré elle chez sa mère, figure fantasque vivant avec un cochon apprivoisé, et découvre ses dons insoupçonnés dans l'art de rendre les gens heureux en cuisinant pour eux des plats médités et préparés comme une prière.Rinco cueille des grenades juchée sur un arbre, visite un champ de navets enfouis sous la neige, et invente pour ses convives des plats uniques qui se préparent et se dégustent dans la lenteur en réveillant leurs émotions enfouies."4e de couverture : Une jeune femme de vingt-cinq ans perd la voix à la suite d'un chagrin d'amour, revient malgré elle chez sa mère, figure fantasque vivant avec un cochon apprivoisé, et découvre ses dons insoupçonnés dans l'art de rendre les gens heureux en cuisinant pour eux des plats médités et préparés comme une prière.Rinco cueille des grenades juchée sur un arbre, visite un champ de navets enfouis sous la neige, et invente pour ses convives des plats uniques qui se préparent et se dégustent dans la lenteur en réveillant leurs émotions enfouies."
Une beauté zen ?C?est celle que nous proposent douze jeunes moines japonais du temple Eiheiji qui veulent faire vivre et partager leurs pratiques du bouddhisme zen dans la vie quotidienne. Rencontrer, saluer, se reposer, cuisiner, respirer, prendre le thé, ils ont rédigé ce livre pour transmettre leur enseignement avec simplicité et amitié.Il a été écrit pour expliquer le plus simplement possible comment aimer l?autre tel qu?il est en devenant soi-même.4e de couverture : Une beauté zen ?C?est celle que nous proposent douze jeunes moines japonais du temple Eiheiji qui veulent faire vivre et partager leurs pratiques du bouddhisme zen dans la vie quotidienne. Rencontrer, saluer, se reposer, cuisiner, respirer, prendre le thé, ils ont rédigé ce livre pour transmettre leur enseignement avec simplicité et amitié.Il a été écrit pour expliquer le plus simplement possible comment aimer l?autre tel qu?il est en devenant soi-même.
Dans La Reine des rêves, C. B. Divakaruni retrouve le fil enchanté de La Maîtresse des épices, une prose généreuse où le réalisme se pare de couleurs et de senteurs magiques puisées aux sources profondes de l Inde.Rakhi est une jeune artiste qui vit à Berkeley, en Californie, et partage ses jours entre son activité de peintre, sa fille Jona et le salon de thé indien qu elle tient avec son amie Belle. Sa mère est interprète de rêves et consacre ce don à soulager la détresse et servir les autres. Un don qui fascine Rakhi mais l isole de sa mère, de ce coeur nourri de mystères issus d une Inde lointaine qu elle n a pas connue. Hasards ou signes invisibles à déchiffrer, un réseau de coïncidences troublantes se tisse autour de la vie de Rakhi tandis que la découverte du journal intime de sa mère ouvre la porte de secrets longtemps enfouis. Saura-t-elle lire, elle aussi, la vérité cachée dans les rêves et s ouvrir à l amour d elle-même et des autres?