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QU'EST DEVENU L'HOMME COINCE DANS L'ASCENSEUR ?
KIM YOUNG-HA
PICQUIER
14,70 €
Épuisé
EAN :9782809702583
Un type coincé dans un ascenseur, un homme que l?amour rend invisible, un écrivain qui n?a pas d?ombre, un vampire? quatre nouvelles drôles et savoureuses, au bord du fantastique, de l?auteur de La Mort à demi-mots, de Fleur Noire et de L?Empire des lumières. Une fois encore, Kim Young-ha nous surprend par sa façon particulière et pleine d?humour de traiter des thèmes connus. Chez lui, les vampires ne mordent pas leurs proches, l?homme sans ombre est un écrivain persuadé de son inutilité, et c?est par amour qu?un homme devient invisible. Quant au héros de la quatrième nouvelle, il passe sous nos yeux amusés toute une journée, une journée catastrophe comme il en arrive parfois aux malchanceux, à chercher un moyen de porter secours à un pauvre type prisonnier d?un ascenseur. Quatre clins d?oeil de cet auteur coréen dont on attend avec impatience la prochaine surprise. Un régal !
Résumé : Parfois on a l'impression d'être le dernier à parler une langue que tout le monde aurait oubliée. C'est juste qu'on se sent seul au monde. On a perdu quelqu'un que l'on aimait plus que tout, comme un père pour sa fille préférée. Ou son enfant pour un jeune couple. Leur fils de deux ans a disparu un matin au supermarché et quand il leur est restitué, des années plus tard, il est si différent de l'image qu'ils avaient précieusement gardée de lui que c'est comme s'il leur était arraché une seconde fois. Ce sont nos pertes, nos détresses, nos amours bancals, nos défaillances et nos consolations que nous reconnaissons dans ces récits doux-amers qui oscillent entre burlesque et désastre, ironie et tendresse. Et le portrait n'est jamais aussi drôle et mordant que lorsque l'auteur se met en scène, écrivain dépressif qui trouve dans le sexe un remède miracle à ses pannes d'inspiration.
Né en 1968, Kim Young-ha est le brillant chef de file de la "nouvelle génération" des écrivains coréens. Fait sans précédent, ses romans et nouvelles ont raflé les trois plus grands prix littéraires du pays, dont le plus prestigieux, le prix "Dong-in", pour Fleur noire. Fleur noire raconte l'histoire vraie de 1033 Coréens partis émigrer au Mexique au début du vingtième siècle. Vendus à leur insu à des propriétaires terriens pour travailler sur des plantations de sisal, ils doivent s'adapter à des conditions de vie effroyables sur une terre hostile. Quarante-deux d'entre eux s'enfoncent dans la jungle pour rejoindre la révolution qui a éclaté au Guatemala, tandis que d'autres fondent un Etat éphémère sur le site maya de Tikal. Young-ha s'est longuement documenté pour écrire l'incroyable destinée de ces Coréens partis à l'autre bout du monde chercher une vie meilleure, et qui, par l'expérience de la faim, des souffrances, des espoirs et des révoltes, se sont fondus dans l'histoire mouvementée d'un peuple et d'un continent qui n'étaient pas les leurs. "Dès que j'ai commencé à écrire, dit Young-ha dans une interview, l'image de la fleur noire m'a hanté. Il n'existe pas de fleur noire dans notre monde. Il faut mélanger toutes les fleurs pour obtenir cette couleur." Déjà paru : La Mort à demi-mots, Picquier poche No185.
Un ex-tueur en série décide de reprendre du service. Seul problème : il a soixante-douze ans et vient d'apprendre qu'il est atteint de la maladie d'Alzheimer. Sous ses dehors de vieillard inoffensif s'adonnant à ses heures perdues à la poésie et la philosophie, se cache un redoutable meurtrier qui a assassiné sans remords des dizaines de personnes. Aujourd'hui il repart en chasse alors que rôde autour de sa maison un homme qui menace de s'en prendre à sa fille adoptive bien-aimée. S'engage alors une course contre la montre : tuer avant d'oublier qui il est, avant que la maladie n'ait raison de lui, qu'il ne devienne prisonnier d'un temps sans passé ni futur. Un étrange roman d'humour noir dont l'héroïne n'est autre que la mémoire qui se dérobe et brouille les pistes, jusqu'à un dénouement proprement stupéfiant.
Résumé : Enfant abandonné des hommes, Jeï découvre très tôt qu'il possède le don de capter, de sentir la souffrance des autres, objets, animaux ou humains. A quinze ans, vagabond dans les rues de Séoul, il s'invente un mode de vie proche de l'ascèse, se nourrissant de riz cru, lisant des livres trouvés parmi les ordures, et devient le leader d'une bande de motards. Ces motards organisent des courses illégales en plein Séoul, bravant la mort et la police, jusqu'à cette course ultime, la plus grandiose, la plus folle jamais menée, où Jeï entre dans la légende. C'est le portrait fascinant d'un homme sans attaches, à la dimension christique. Il est le révélateur incandescent d'une société, la Corée, qui est aussi la nôtre, déchirée par ses tensions internes.
Il paraît que Tokyo est la plus belle des villes moches du monde. Plus qu'un guide, voici un livre d'aventures au coeur des quartiers de Tokyo. Pendant ces six mois passés à tenter de comprendre un peu ce qui m'entourait, je suis resté malgré tout un touriste. Avec cette impression persistante d'essayer de rattraper tout ce que je ne sais pas et cette manie de coller des étiquettes de fruits partout, parce que je ne comprends pas ce qui est écrit dessus. A mon retour en France, on m'a demandé si c'était bien, la Chine. Ce à quoi j'ai répondu que les Japonais, en tout cas, y étaient très accueillants."
Depuis le XIIe siècle et durant sept cents ans, l?histoire du Japon fut d?abord celle des samouraïs. A l?origine, une classe de modestes soldats aux ordres de la cour de Kyôto ; mais le pouvoir grandissant des clans provinciaux leur permit de s?affranchir rapidement de la cour impériale et de créer parallèlement leur propre gouvernement militaire qui s?imposa dans tout le Japon.Des siècles de guerres, de rébellions, de traîtrises et de renversements d?alliances virent des familles de samouraïs se livrer à une lutte acharnée pour le contrôle de territoires. Et des clans fondés par des aventuriers impitoyables dominèrent les provinces avant d?être balayés par d?autres plus puissants. Enfin surgirent trois grands chefs qui imposèrent l?unification du pays sous le commandement d?un seul seigneur : Oda Nobunaga, puis son lieutenant qui lui succéda, Toyotomi Hideyoshi, et enfin Tokugawa Ieyasu qui, à force de batailles, de complots et de massacres, régna sur tout le Japon. Ce livre, abondamment illustré d?estampes, de dessins et de peintures, raconte l?histoire de ces samouraïs, leurs armes et leurs châteaux. Il restitue avec rigueur une réalité historique souvent mal connue en Occident.4e de couverture : Depuis le XIIe siècle et durant sept cents ans, l?histoire du Japon fut d?abord celle des samouraïs. A l?origine, une classe de modestes soldats aux ordres de la cour de Kyôto ; mais le pouvoir grandissant des clans provinciaux leur permit de s?affranchir rapidement de la cour impériale et de créer parallèlement leur propre gouvernement militaire qui s?imposa dans tout le Japon.Des siècles de guerres, de rébellions, de traîtrises et de renversements d?alliances virent des familles de samouraïs se livrer à une lutte acharnée pour le contrôle de territoires. Et des clans fondés par des aventuriers impitoyables dominèrent les provinces avant d?être balayés par d?autres plus puissants. Enfin surgirent trois grands chefs qui imposèrent l?unification du pays sous le commandement d?un seul seigneur : Oda Nobunaga, puis son lieutenant qui lui succéda, Toyotomi Hideyoshi, et enfin Tokugawa Ieyasu qui, à force de batailles, de complots et de massacres, régna sur tout le Japon. Ce livre, abondamment illustré d?estampes, de dessins et de peintures, raconte l?histoire de ces samouraïs, leurs armes et leurs châteaux. Il restitue avec rigueur une réalité historique souvent mal connue en Occident.
Un jour, tandis que j'étais dans mon bureau, occupé comme d'habitude à confier au papier des choses mélancoliques, un bruit étrange est parvenu à mon oreille. La véranda bruissait. On aurait d'abord pu croire qu'une femme avançait en retenant le bas de son kimono de soie, mais le froissement de l'étoffe sur le plancher était par trop vif pour un simple bas de robe. J'ai alors comparé ce bruit au crissement des plis de l'ample pantalon que porte le chambellan, lors de la fête des Poupées, évoquant le glissement de la soie sur les marches du palais fictif. Laissant mon roman, je suis sorti sur la véranda, le stylo entre les doigts : le moineau de Chine prenait son bain".
Dans La Reine des rêves, C. B. Divakaruni retrouve le fil enchanté de La Maîtresse des épices, une prose généreuse où le réalisme se pare de couleurs et de senteurs magiques puisées aux sources profondes de l Inde.Rakhi est une jeune artiste qui vit à Berkeley, en Californie, et partage ses jours entre son activité de peintre, sa fille Jona et le salon de thé indien qu elle tient avec son amie Belle. Sa mère est interprète de rêves et consacre ce don à soulager la détresse et servir les autres. Un don qui fascine Rakhi mais l isole de sa mère, de ce coeur nourri de mystères issus d une Inde lointaine qu elle n a pas connue. Hasards ou signes invisibles à déchiffrer, un réseau de coïncidences troublantes se tisse autour de la vie de Rakhi tandis que la découverte du journal intime de sa mère ouvre la porte de secrets longtemps enfouis. Saura-t-elle lire, elle aussi, la vérité cachée dans les rêves et s ouvrir à l amour d elle-même et des autres?