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Mon Lapin Quotidien N° 12, novembre 2019 : Le vin
Killoffer Patrice ; Duhoo Jean-Yves
ASSOCIATION
6,50 €
Épuisé
EAN :9782844147776
Mon Lapin Quotidien numéro 12 se consacrera exclusivement à : LA COMMODE. C'est à dire à LA COMMODE sur laquelle on trouve mon cul... . Ou pas. MLQ n'oublie JAMAIS de se dire "ou pas" dès qu'il a une idée. MLQ n'est pas le journal des lecteurs qui savent à quoi s'attendre. MLQ est le journal qui n'attend pas de savoir. MLQ est le journal d'une expérience en cours. MLQ est une entreprise qui vise à rendre visible l'imprévisible. MLQ ne tient que les promesses (mais alors : toutes les promesses) qu'il ne fait pas. MLQ réalise soudain que toute tentative de définition est vaine, incomplète, insatisfaisante. MLQ promet désormais de ne plus parler de lui-même qu'au, et seulement au : temps passé... . Ou pas. Ceux que l'on peut quand même espérer trouver dans ce miracle d'équilibre, mille fois tenté et enfin réalisé, entre le monde des mots et celui des images : David B. , Pacôme Thiellement, Denis Robert, Dominique Lestel, Lewis Trondheim, Joko, Corinne Taunay, Phileas Pym, Jean-Yves Duhoo, Vincent Pianina, Rocco, Florence Dupré la Tour, Hervé Le Tellier, Etienne Lécroart, Rudy Spiessert, Charles Berberian, Thomas Baumgartner, François Ayroles, Agnès de Cayeux, Clémentine Mélois, Dorothée de Monfreid, Killoffer, Vincent Vanoli, Denis Bourdaud, Edmond Baudoin, Eric Chevillard, Jochen Gerner, Fabio Viscogliosi, Morvandiau, Alex Baladi, Aurélie William Levaux, Christophe Levaux, Thierry Longé... et puis, et puis... 90 auteurs dans notre numéro 7. Peut-on en faire le tour ? Le doit-on ? Quelqu'un dit-il mieux ? A ces questions, une seule réponse : "NON ! "
Recapitation est une collection de dessins dont la richesse, la diversité et l'inventivité ne sont pas sans évoquer le talent d'un Topor ou d'un Steinberg. Désespéré, obsessionnel, obscène, déstabilisant, fascinant : ce petit livre est tout ça. Killoffer se frotte au dessin pur, ni illustratif, ni narratif, et montre qu'il y excelle, comme ailleurs.
Résumé : Deuxième livre "d'images" de Killoffer. A la différence du premier, qui proposait en couverture un titre énigmatique sans autres références, celui-ci se présente sous les auspices d'une composition abstraite et muette, bien en accord avec cet artiste qui refuse opiniâtrement de reproduire... Compilation de deux expositions : "Mauvais plis" à la galerie Anne Barrault et "Charbons" au musée de l'abbaye Sainte-Croix aux Sables d'Olonne, Charbons propose un enfoncement dans l'univers à la fois sombre et scintillant, céleste et souterrain de cet artiste qui cherche le ciel en creusant. Chaque chose se retournant et chaque page se tournant indéfiniment. A la mine de plomb ou au crayon, chaque dessin est comme un joyau tombé au fond d'un trou. A charge pour le spectateur "d'inventer" un trésor...
Ce sera l'évènement éditorial et arithmétique de l'année : votre (lapin) quotidien préféré passe à deux chiffres (aux nombres, en somme). Votre trimestriel favori est en marche vers son numéro 10 ! Et pour ce numéro un-zéro, à paraitre en mai, il sera question de chaussures. On est maintenant habitués à ces " idées " typiquement émèlquiennes... Un numéro (un nombre) dans lequel on pourra trouver toute une gamme de trains à botter, une foule de machins à saboter, une folle farandole de coups de pied au cul, et autres gueules écrasées à coups de tatanes. Maniaques de la godasse, épris d'escarpins, fétichistes du talon, fondus des lacets, toqués de la socque, accros aux crocs et autres gros sabots : laissez-vous emporter dans l'univers merveilleux de la grolle ! Ou pas. Car, comme toujours avec MLQ, si la chaussure n'avait pas l'heur de vous seoir, rassurez-vous : il y sera aussi question de toute autre chausse. Avec, au grand complet, notre habituelle et prestigieuse équipe de socque, gonflée à bloc !
Commentaires Mastiquez, bullez, souriez. Et soyez heureux ! À Roseville, on a trouvé le secret du bonheur : c'est un petit bout de pâte à mâcher. Toute rose, forcément. Dans cette ville dirigée par Rosemou, les habitants ne s'en font pas. Ils se prélassent au café Barbulle, se régalent des aventures de Zanzan en rosocolor et savourent les nouveaux Pâtàmâchs au goût poireau ou au goût céleri. Bref, la vie est rose, la vie est belle. Jusqu'au jour où un certain Roger découvre l'envers du décor, les arcanes du pouvoir et les naufragés du sous-sol… Viva Pâtàmâch ! est une histoire légère comme une bulle et grave comme une journée sans mastication. Car cette description d'une ville idéale résonne des accents du Meilleur des mondes d'Aldous Huxley : une dictature qui se pare des couleurs du bonheur obligatoire a tôt fait de devenir aussi collante et écœurante qu'un vieux chewing-gum mâché et remâché… Un récit original et acidulé. Et un objet que l'on a envie de dévorer, avec ses couleurs vives comme celles des bonbons de notre enfance. --Gilbert Jacques --Ce texte fait référence à l'édition Album .
NOUVELLE ÉDITION RELIÉE, NOUVELLE COUVERTURE ORIGINALE !!!Téhéran 1978 : Marjane, huit ans, songe à l'avenir et se rêve en prophète sauvant le monde.Traversant avec elle révolutions, guerre, deuil, exil, mais aussi apprentissage de la vie, puberté, premières amours, nous la suivrons jusqu?à son départ définitif pour la France en 1994.Paru à l?origine entre 2000 et 2004 en 4 volumes, Persepolis, est la première bande dessinée iranienne, l?autobiographie dessinée d?une orientale en exil.Depuis sa sortie, Persepolis a fait le tour du monde, est devenu un classique étudié dans les écoles, et a fait l?objet d?une adaptation au cinéma de nombreuses fois récompensée.Pour fêter les 10 ans de la version monovolume, qui regroupe les quatre tomes, L?Association se paye le luxe d?une nouvelle édition reliée et cartonnée dotée d?une toute nouvelle couverture et de pages de garde dessinées pour l?occasion par Marjane Satrapi.
Résumé : Parmi les bonnes résolutions que Lewis Trondheim a formulées devant sa bûche au Grand-Marnier le premier janvier 2018, il y avait celle-ci : faire un dessin par jour dans un petit carnet moleskine, mis en couleur à l'aquarelle par ses propres soins. Et c'est Lapinot qui est naturellement apparu sous sa plume. Homme de parole, il réalise depuis, chaque jour, une nouvelle case de ces nouvelles aventures de Lapinot, qui est rejoint par l'incontournable Richard dans une épopée échevelée dans laquelle il est question de dimensions parallèles, de nature qui reprend ses droits (et un peu plus encore), avec de l'amour et des bagarres, des phénomènes surnaturels et du vomi, de l'émotion et des coups de théâtre Ce recueil des 365 cases (on regrettera qu'il n'ait pas choisi une année bissextile) est publié au format des originaux.
Devenu l'un des auteurs emblématiques de la "nouvelle bande dessinée" , et avec plus de 160 livres à son actif, Lewis Trondheim s'est essayé à tous les genres. Il est aussi membre fondateur de l'Oubapo (Ouvroir de bande dessinée potentielle), cofondateur de l'Association, et dirige la collection "Shampooing" aux éditions Delcourt. Il a contribué à la création du SNAC BD (syndicat des auteurs de bande dessinée) et a inventé le "Fauve" devenu la mascotte du festival d'Angoulême, manifestation qui l'a couronné de son Grand Prix en 2006. Cette carrière d'une richesse remarquable le place au carrefour de toutes les évolutions récentes de la bande dessinée. D'habitude peu enclin aux interviews et aux apparitions médiatiques, Lewis Trondheim s'est cette fois longuement entretenu avec Thierry Groensteen, théoricien et historien de la bande dessinée, et ami de longue date. Le texte qui en résulte éclaire non seulement un parcours artistique aux avant-postes de la création contemporaine, mais également une personnalité intègre, un esprit agile et inquiet, un tempérament joueur. Ce recueil d'entretiens, illustré de nombreux documents rares ou inédits fait le bilan - provisoire - d'une carrière étonnamment féconde. Enrichi du témoignage d'une dizaine de proches de Lewis, cet ouvrage paraîtra à l'occasion de l'exposition rétrospective "Lewis Trondheim fait des histoires" présentée au musée de la Bande dessinée d'Angoulême de janvier à mai 2020.
Fraîchement non diplômé des Arts-déco de Strasbourg, et toujours célibataire, Tofepi est de retour chez ses parents en Vendée dans une petite ville de 6 000 âmes. Sa carrière de dessinateur est au point mort et ses parents s'exaspèrent de son manque d'activité. L'offre d'emploi pour un poste de correspondant local dans " L'Hebdo " tombe à pic : une nouvelle carrière s'offre à lui, peut-être qu'il deviendra journaliste et rencontrera l'âme soeur ! Appareil photo, dictaphone, stylo, gomme et agenda, c'est parti pour une série de reportages sur des sujets aussi palpitants qu'un départ à la retraite, une fête à la crèche ou un concours de belote. C'est aussi l'occasion d'évoquer son quotidien dans sa famille, ses amourettes imaginaires et un poil incarné récalcitrant. En (vieille) voiture, en vélo (de papi) ou à pied, c'est par une sorte de lent road-movie empreint d'humour et de nostalgie qu'il nous invite à visiter ce nouvel épisode de son passé.