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Mon Lapin Quotidien N° 10, mai 2019
Killoffer Patrice ; Duhoo Jean-Yves
ASSOCIATION
6,50 €
Épuisé
EAN :9782844147561
Ce sera l'évènement éditorial et arithmétique de l'année : votre (lapin) quotidien préféré passe à deux chiffres (aux nombres, en somme). Votre trimestriel favori est en marche vers son numéro 10 ! Et pour ce numéro un-zéro, à paraitre en mai, il sera question de chaussures. On est maintenant habitués à ces " idées " typiquement émèlquiennes... Un numéro (un nombre) dans lequel on pourra trouver toute une gamme de trains à botter, une foule de machins à saboter, une folle farandole de coups de pied au cul, et autres gueules écrasées à coups de tatanes. Maniaques de la godasse, épris d'escarpins, fétichistes du talon, fondus des lacets, toqués de la socque, accros aux crocs et autres gros sabots : laissez-vous emporter dans l'univers merveilleux de la grolle ! Ou pas. Car, comme toujours avec MLQ, si la chaussure n'avait pas l'heur de vous seoir, rassurez-vous : il y sera aussi question de toute autre chausse. Avec, au grand complet, notre habituelle et prestigieuse équipe de socque, gonflée à bloc !
Commentaires Mastiquez, bullez, souriez. Et soyez heureux ! À Roseville, on a trouvé le secret du bonheur : c'est un petit bout de pâte à mâcher. Toute rose, forcément. Dans cette ville dirigée par Rosemou, les habitants ne s'en font pas. Ils se prélassent au café Barbulle, se régalent des aventures de Zanzan en rosocolor et savourent les nouveaux Pâtàmâchs au goût poireau ou au goût céleri. Bref, la vie est rose, la vie est belle. Jusqu'au jour où un certain Roger découvre l'envers du décor, les arcanes du pouvoir et les naufragés du sous-sol… Viva Pâtàmâch ! est une histoire légère comme une bulle et grave comme une journée sans mastication. Car cette description d'une ville idéale résonne des accents du Meilleur des mondes d'Aldous Huxley : une dictature qui se pare des couleurs du bonheur obligatoire a tôt fait de devenir aussi collante et écœurante qu'un vieux chewing-gum mâché et remâché… Un récit original et acidulé. Et un objet que l'on a envie de dévorer, avec ses couleurs vives comme celles des bonbons de notre enfance. --Gilbert Jacques --Ce texte fait référence à l'édition Album .
Enfin, Killoffer s'est laissé convaincre de la nécessité impérieuse d'éditer en recueil ses divers récits publiés dans Lapin depuis l'origine ! Ce que Reprodukt avait partiellement édité en Allemand il y a dix ans, les Français vont pouvoir également le redécouvrir et avoir la confirmation, si besoin en était, de toute la mesure des talents polymorphes de Killoffer. Toutes les facettes d'un des cofondateurs les plus rares et les plus méconnus de cette vénérable Maison, et d'emblée, un futur classique de L'Association.
Pour Killoffer, ce n'est pas tous les jours faciles d'être Killoffer. Il faut pouvoir assumer, se construire un personnage et surtout briller en société. Bref, " faire Artiste ". C'est pour cela que Killoffer se donne de grands airs. Mais voilà, Killoffer a beau être un génie des temps modernes, il n'en reste pas moins un être humain comme les autres. Il mange, il pleure, il boit, il chie et tout le reste aussi... Killoffer a également des peines, des tourments et des questionnements. Autocentré et désinvolte, vous apprendrez à l'aimer ou à le détester. L'ouvrage devait s'appeler " KILLOFFER, en long, en large et en travers " puis " KILLOFFER, en long et en large " pour finalement se nommer En KILLOFFER. Un titre simple, efficace et ingénieux, à l'image de son créateur. Plus qu'un recueil des planches mensuelles parues dans la revue Le Tigre, En KILLOFFER est une plongée dans la psyché, ô combien compliquée de l'auteur. A noter que la moindre anecdote relatée aurait été vécue par l'intéressé. Que demander de plus à ce virtuose de la ligne noire ? On ne le présente plus, Killoffer est exposé en galerie, Killoffer est un illustrateur de renom, Killoffer est membre de l'Oubapo, Killoffer est un des fondateurs de L'Asso. Et c'est pour cela que Killo est parfois " un petit peu " mégalo. Merci KILLO-FIER !
Dans son premier album, Killoffer nous proposait son style en demi-teintes et sa facette drôle et féroce. Les personnages principaux, nos amis les contrôleurs, en prennent relativement plein la casquette. Pré-publié dans le Psikopat, cet album sait aussi faire preuve d'un romantisme de bon aloi et d'une indéniable profondeur métaphysique.
Devenu l'un des auteurs emblématiques de la "nouvelle bande dessinée" , et avec plus de 160 livres à son actif, Lewis Trondheim s'est essayé à tous les genres. Il est aussi membre fondateur de l'Oubapo (Ouvroir de bande dessinée potentielle), cofondateur de l'Association, et dirige la collection "Shampooing" aux éditions Delcourt. Il a contribué à la création du SNAC BD (syndicat des auteurs de bande dessinée) et a inventé le "Fauve" devenu la mascotte du festival d'Angoulême, manifestation qui l'a couronné de son Grand Prix en 2006. Cette carrière d'une richesse remarquable le place au carrefour de toutes les évolutions récentes de la bande dessinée. D'habitude peu enclin aux interviews et aux apparitions médiatiques, Lewis Trondheim s'est cette fois longuement entretenu avec Thierry Groensteen, théoricien et historien de la bande dessinée, et ami de longue date. Le texte qui en résulte éclaire non seulement un parcours artistique aux avant-postes de la création contemporaine, mais également une personnalité intègre, un esprit agile et inquiet, un tempérament joueur. Ce recueil d'entretiens, illustré de nombreux documents rares ou inédits fait le bilan - provisoire - d'une carrière étonnamment féconde. Enrichi du témoignage d'une dizaine de proches de Lewis, cet ouvrage paraîtra à l'occasion de l'exposition rétrospective "Lewis Trondheim fait des histoires" présentée au musée de la Bande dessinée d'Angoulême de janvier à mai 2020.
Fraîchement non diplômé des Arts-déco de Strasbourg, et toujours célibataire, Tofepi est de retour chez ses parents en Vendée dans une petite ville de 6 000 âmes. Sa carrière de dessinateur est au point mort et ses parents s'exaspèrent de son manque d'activité. L'offre d'emploi pour un poste de correspondant local dans " L'Hebdo " tombe à pic : une nouvelle carrière s'offre à lui, peut-être qu'il deviendra journaliste et rencontrera l'âme soeur ! Appareil photo, dictaphone, stylo, gomme et agenda, c'est parti pour une série de reportages sur des sujets aussi palpitants qu'un départ à la retraite, une fête à la crèche ou un concours de belote. C'est aussi l'occasion d'évoquer son quotidien dans sa famille, ses amourettes imaginaires et un poil incarné récalcitrant. En (vieille) voiture, en vélo (de papi) ou à pied, c'est par une sorte de lent road-movie empreint d'humour et de nostalgie qu'il nous invite à visiter ce nouvel épisode de son passé.
Devenu l'un des auteurs emblématiques de la "nouvelle bande dessinée" , et avec plus de 160 livres à son actif, Lewis Trondheim s'est essayé à tous les genres. Il est aussi membre fondateur de l'Oubapo (Ouvroir de bande dessinée potentielle), cofondateur de l'Association, et dirige la collection "Shampooing" aux éditions Delcourt. Il a contribué à la création du SNAC BD (syndicat des auteurs de bande dessinée) et a inventé le "Fauve" devenu la mascotte du festival d'Angoulême, manifestation qui l'a couronné de son Grand Prix en 2006. Cette carrière d'une richesse remarquable le place au carrefour de toutes les évolutions récentes de la bande dessinée. D'habitude peu enclin aux interviews et aux apparitions médiatiques, Lewis Trondheim s'est cette fois longuement entretenu avec Thierry Groensteen, théoricien et historien de la bande dessinée, et ami de longue date. Le texte qui en résulte éclaire non seulement un parcours artistique aux avant-postes de la création contemporaine, mais également une personnalité intègre, un esprit agile et inquiet, un tempérament joueur. Ce recueil d'entretiens, illustré de nombreux documents rares ou inédits fait le bilan - provisoire - d'une carrière étonnamment féconde. Enrichi du témoignage d'une dizaine de proches de Lewis, cet ouvrage paraîtra à l'occasion de l'exposition rétrospective "Lewis Trondheim fait des histoires" présentée au musée de la Bande dessinée d'Angoulême de janvier à mai 2020.