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Politiques de l'éducation, formation des compétences et construction de l'Etat en république du Cong
Kiamba Claude-Ernest
L'HARMATTAN
42,00 €
Épuisé
EAN :9782343084527
La science politique a longtemps été consacrée à l'étude des régimes, des élites politiques, des institutions ou du pouvoir au détriment de l'analyse du fonctionnement de l'Etat au "quotidien" c'est-à-dire de ce que l'Etat fait ou ne fait pas. Or, bon nombre de chercheurs estiment, aujourd'hui, qu'il faut réinsérer l'analyse politique dans une conception plus dynamique des rapports Etat-société de façon à ce que l'étude de l'Etat s'enrichisse de nouvelles problématiques. Ce livre tente de comprendre la construction de l'Etat au Congo, non plus à travers cette démarche orthodoxe, mais à partir d'une analyse objective des logiques et des stratégies déployées par les pouvoirs publics dans le but de mettre en oeuvre des programmes de gouvernement dans le domaine de l'enseignement. Autrement dit, il cherche à démontrer quelles étaient les capacités de ces acteurs à créer des dispositifs "légalo-rationnels" autour des politiques réalistes en vue de la modernisation de l'Etat, comment s'opéraient les choix de ces politiques, quels étaient les alternatives, les débats et les moyens pour les appliquer ; enfin, quel est l'impact de ces politiques sur la construction de l'Etat ? Les approches hiérarchiques, stratifiées et interactionnistes de la réalité sociale permettent de comprendre les programmes réalisés de 1911 (date de la création officielle de l'enseignement) à 1997 (moment du déclenchement de la deuxième guerre civile du Congo) pour construire l'Etat. Le recours à la sociologie historique permet aussi d'avoir un regard d'ensemble sur la constitution du champ politique congolais.
Ces deux dernières décennies, des efforts importants ont été consentis en faveur de l'universalisation de la scolarisation en RDC. Notre analyse suggère que cet objectif semble encore assez éloigné à cause des disparités scolaires importantes selon les provinces, le genre et les niveaux d'enseignement. Cela tient au financement du secteur éducatif par les ménages qui a montré toutes ses limites et à une gestion des établissements peu transparente. Notre conviction est que l'on doit mobiliser davantage des ressources financières en faveur de l'école, s'engager dans une autonomisation de la gestion scolaire et adopter des politiques éducatives favorisant les provinces de l'Est, les filles et les milieux particulièrement démunis. Telle est la voie qui conduit à une intégration nationale réussie, soubassement d'un Congo émergeant.
Au Congo-Kinshasa, le régime du Président Mobutu a été qualifié par les observateurs de régime de stabilité politique et de paix sociale, du moins jusqu'à la fin des années 1980. Comment Mobutu a-t-il réussi cette stabilité politique et cette paix sociale durant une très longue période de son règne ? Quels sont les mécanismes qui ont le plus contribué à la reproduction de son pouvoir, et de ce fait à sa domination et à sa longévité politiques ? Cette double interrogation centrale constitue le fil conducteur de cet ouvrage. L'auteur part de l'hypothèse selon laquelle la violence politique apparaît, à côté de la corruption et de la tolérance à la débrouille, l'une des composantes principales de la rationalité politique du régime mobutiste, et donc l'un des mécanismes fondamentaux qui ont permis la longévité de ce pouvoir. Elle est l'une des stratégies du pouvoir qui influencèrent fortement les comportements des acteurs sociaux durant le règne de Mobutu. Le pouvoir l'a utilisée de façon systématique et organisée, non seulement contre toute contestation de son régime mais également comme stratégie et moyen de domination du champ politique et de la société. Pour corroborer son hypothèse, l'auteur a analysé des textes, réalisé des entretiens et exploité des documents audiovisuels. Au final, cet ouvrage montre aussi qu'une gestion et une domination politiques qui recourent abondamment à la violence - avec comme compléments la corruption et la tolérance à la débrouille - conduisent, dans la longue durée, à la faillite de l'Etat et à la déliquescence de la société. Tel est le cas du Congo-Kinshasa.
Résumé : Abandonné par Izuna, Shiita est à nouveau livré à lui-même dans une nature hostile. Et pour couronner le tout, les traces de pas qui devaient le mener à Nara ont disparu sous la pluie. Son dernier espoir, une nouvelle colonie de réfugiés et le témoignage d'une petite fille qui a aperçu un garçon dans le camp des géants...
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.