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Violence politique au Congo-Kinshasa
Kamba Pierre
L'HARMATTAN
41,50 €
Épuisé
EAN :9782296068582
Au Congo-Kinshasa, le régime du Président Mobutu a été qualifié par les observateurs de régime de stabilité politique et de paix sociale, du moins jusqu'à la fin des années 1980. Comment Mobutu a-t-il réussi cette stabilité politique et cette paix sociale durant une très longue période de son règne ? Quels sont les mécanismes qui ont le plus contribué à la reproduction de son pouvoir, et de ce fait à sa domination et à sa longévité politiques ? Cette double interrogation centrale constitue le fil conducteur de cet ouvrage. L'auteur part de l'hypothèse selon laquelle la violence politique apparaît, à côté de la corruption et de la tolérance à la débrouille, l'une des composantes principales de la rationalité politique du régime mobutiste, et donc l'un des mécanismes fondamentaux qui ont permis la longévité de ce pouvoir. Elle est l'une des stratégies du pouvoir qui influencèrent fortement les comportements des acteurs sociaux durant le règne de Mobutu. Le pouvoir l'a utilisée de façon systématique et organisée, non seulement contre toute contestation de son régime mais également comme stratégie et moyen de domination du champ politique et de la société. Pour corroborer son hypothèse, l'auteur a analysé des textes, réalisé des entretiens et exploité des documents audiovisuels. Au final, cet ouvrage montre aussi qu'une gestion et une domination politiques qui recourent abondamment à la violence - avec comme compléments la corruption et la tolérance à la débrouille - conduisent, dans la longue durée, à la faillite de l'Etat et à la déliquescence de la société. Tel est le cas du Congo-Kinshasa.
Le Modèle Dubaï. Une stratégie de reconstruction pour un Congo moderne d'Eric Kamba propose une vision ambitieuse et réaliste pour relancer le développement de la République Démocratique du Congo. Inspiré par la transformation spectaculaire de Dubaï, l'auteur suggère d'adapter ses méthodes au contexte congolais : infrastructures modernes, zones économiques spéciales, hubs logistiques et villes intelligentes. Le livre plaide pour une gouvernance rigoureuse, un climat des affaires attractif et une valorisation stratégique des ressources naturelles. Il critique la dépendance chronique à l'aide extérieure et appelle à une souveraineté économique durable. Eric Kamba met en avant le rôle clé de la diaspora et des partenariats. C'est un plaidoyer pour un Congo visionnaire, connecté au monde et tourné vers l'avenir, un véritable plan de renaissance.
Résumé : Abandonné par Izuna, Shiita est à nouveau livré à lui-même dans une nature hostile. Et pour couronner le tout, les traces de pas qui devaient le mener à Nara ont disparu sous la pluie. Son dernier espoir, une nouvelle colonie de réfugiés et le témoignage d'une petite fille qui a aperçu un garçon dans le camp des géants...
L'Afrique, et singulièrement l'Afrique noire, est le continent par excellence des danses ancestrales. Lorsqu'on observe, en particulier, le paysage culturel camerounais aujourd'hui, on s'aperçoit qu'il y a une effervescence et un déploiement extraordinaires des festivals de danse patrimoniale en son sein. Ainsi, chaque chefferie, chaque lamidat, ou tout autre groupement traditionnel coutumièrement bien structuré, organise son festival de danse ou pense à se lancer aussi dans cette voie. Intellectuels, hommes politiques, opérateurs économiques, et même de modestes personnes, s'y attellent avec engouement, et contribuent promptement à leur organisation. N'y a-t-il pas, au-delà de cette mobilisation des foules, de sérieux mobiles qui sous-tendent l'agglutination humaine ainsi observée autour des festivals ? Si oui, de quelle nature sont-ils ? Peuvent-ils être d'ordre politique, économique, ou tout simplement culturel ? Le présent ouvrage essaye de répondre à ces interrogations et à bien d'autres préoccupations concomitantes, qui touchent de près le rapport entre les festivals de danse traditionnelle et le développement. Il va même au-delà, pour battre en brèche le fameux préjugé selon lequel l'homme noir est un être inférieur, incapable de participer au développement du monde. Il met à la disposition des lecteurs les contributions des Noirs à l'évolution de l'humanité, infirmant ipso facto ce préjugé négationniste.
Dans un environnement scolaire marqué par des forts taux de déperdition et des faibles niveaux d'acquis par les élèves, certaines écoles sortent du lot. Ces écoles primaires dites efficaces font de la différence et constituent des véritables oasis dont il faut scruter les conditions de fonctionnement en vue d'en déceler celles qui déterminent la performance élevée de ces écoles et ainsi envisager les stratégies d'amélioration des performances des écoles peu efficaces. Les écoles primaires efficaces fonctionnent dans un climat scolaire positif, recourent à des pratiques éducatives maximisant le temps d'enseignement et à des pratiques managériales participatives et orientées vers les objectifs. Aussi ce sont les facteurs de l'environnement socio-éducatif et ceux relatifs aux élèves qui déterminent les performances des écoles primaires.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.