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Festivals de danse traditionnelle africaine et développement
Kamga Sofo Dominique ; Fonkoua Pierre
L'HARMATTAN
15,00 €
Épuisé
EAN :9782343038438
L'Afrique, et singulièrement l'Afrique noire, est le continent par excellence des danses ancestrales. Lorsqu'on observe, en particulier, le paysage culturel camerounais aujourd'hui, on s'aperçoit qu'il y a une effervescence et un déploiement extraordinaires des festivals de danse patrimoniale en son sein. Ainsi, chaque chefferie, chaque lamidat, ou tout autre groupement traditionnel coutumièrement bien structuré, organise son festival de danse ou pense à se lancer aussi dans cette voie. Intellectuels, hommes politiques, opérateurs économiques, et même de modestes personnes, s'y attellent avec engouement, et contribuent promptement à leur organisation. N'y a-t-il pas, au-delà de cette mobilisation des foules, de sérieux mobiles qui sous-tendent l'agglutination humaine ainsi observée autour des festivals ? Si oui, de quelle nature sont-ils ? Peuvent-ils être d'ordre politique, économique, ou tout simplement culturel ? Le présent ouvrage essaye de répondre à ces interrogations et à bien d'autres préoccupations concomitantes, qui touchent de près le rapport entre les festivals de danse traditionnelle et le développement. Il va même au-delà, pour battre en brèche le fameux préjugé selon lequel l'homme noir est un être inférieur, incapable de participer au développement du monde. Il met à la disposition des lecteurs les contributions des Noirs à l'évolution de l'humanité, infirmant ipso facto ce préjugé négationniste.
Le 15 janvier 1971, Ernest Ouandié est fusillé sur la place publique à Bafoussam dans l'ouest du Cameroun. Un mythe est né : celui du Camarade Emile, qui, retournant clandestinement d'exil en 1961, s'installe dans le maquis et essaye de mener le combat contre le régime fantoche de Yaoundé et le néocolonialisme. Ernest Ouandié résiste dix années de suite comme chef guérillero jusqu'à son arrestation à la fin de l'année 1970 et son exécution quelques jours plus tard.
Les drames d'un émigré expose crûment les camouflets auxquels font face les migrants, offrant un témoignage poignant de leur réalité. Des situations tragiques émaillent leur parcours, surtout pour ceux qui osent réinvestir dans leur terre d'origine. Ces pages dévoilent les clés pour se dresser contre ces obstacles, dans un environnement où l'investissement demeure un défi socioculturel de taille.
Le fosterage, variante de l'expression anthropologique "circulation des enfants", décrit des situations familiales temporaires ou définitives dans lesquelles l'enfant grandit en dehors de sa famille biologique sans rupture de liens avec celle-ci ni changement d'identité. Cette étude sur le fosterage d'enfants bamilékés en France invite chercheurs et professionnels à considérer la diversité des pratiques d'éducation familiale effectivement présentes au sein de la population en France.
Au Congo-Kinshasa, le régime du Président Mobutu a été qualifié par les observateurs de régime de stabilité politique et de paix sociale, du moins jusqu'à la fin des années 1980. Comment Mobutu a-t-il réussi cette stabilité politique et cette paix sociale durant une très longue période de son règne ? Quels sont les mécanismes qui ont le plus contribué à la reproduction de son pouvoir, et de ce fait à sa domination et à sa longévité politiques ? Cette double interrogation centrale constitue le fil conducteur de cet ouvrage. L'auteur part de l'hypothèse selon laquelle la violence politique apparaît, à côté de la corruption et de la tolérance à la débrouille, l'une des composantes principales de la rationalité politique du régime mobutiste, et donc l'un des mécanismes fondamentaux qui ont permis la longévité de ce pouvoir. Elle est l'une des stratégies du pouvoir qui influencèrent fortement les comportements des acteurs sociaux durant le règne de Mobutu. Le pouvoir l'a utilisée de façon systématique et organisée, non seulement contre toute contestation de son régime mais également comme stratégie et moyen de domination du champ politique et de la société. Pour corroborer son hypothèse, l'auteur a analysé des textes, réalisé des entretiens et exploité des documents audiovisuels. Au final, cet ouvrage montre aussi qu'une gestion et une domination politiques qui recourent abondamment à la violence - avec comme compléments la corruption et la tolérance à la débrouille - conduisent, dans la longue durée, à la faillite de l'Etat et à la déliquescence de la société. Tel est le cas du Congo-Kinshasa.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.