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Des parents dans l'école
Kherroubi Martine ; Charhon Francis
ERES
23,50 €
Épuisé
EAN :9782749208770
Les relations Familles / Ecole sont au c?ur des débats actuels sur l'éducation. Si tout le monde s'accorde sur la nécessité de renforcer la coopération entre les parents et les enseignants, aucune étude systématique n'avait été conduite sur la diversité des pratiques mises en ?uvre dans les écoles. La Fondation de France a demandé à des chercheurs d'observer et d'analyser les modalités concrètes de ces coopérations dans dix-huit établissements primaires retenus pour leurs nombreuses actions destinées à favoriser l'entrée des parents dans l'école. La richesse des analyses tient au croisement des points de vue des parents et des professionnels. On y découvre la façon dont s'organise quotidiennement cette relation dans des écoles aux caractéristiques contrastées, les enjeux et les facteurs de cette coopération et ses conséquences sur la scolarité des enfants. Aux prises avec les réalités scolaires et familiales d'aujourd'hui, Des parents dans l'école ouvre aux lecteurs enseignants, parents, acteurs des collectivités locales, des pistes de réflexion et d'actions. Biographie: Martine Kherroubi est maître de conférences en sociologie de l'éducation à l'IUFM de Créteil-Université Paris XII (Equipe REV), membre du CERLIS (Université Paris Descartes-CNRS). Pascale Garnier est sociologue, maître de conférences à l'IUFM de Créteil-Université Paris XII (Equipe REV). Gilles Monceau est maître de conférences en Sciences de l'éducation à l'Université Paris VIII, membre du laboratoire ESSI.
Le marché du crédit est le premier marché financier mondial, bien plus important que le marché Actions. II comprend l'ensemble des crédits directs (consentis par les banques et les investisseurs, les marchés obligataires classiques) et les expositions au risque de contrepartie générées par les transactions sur les produits dérivés. Le risque de crédit est le risque de perte sur une créance ou celui d'un débiteur (une entreprise défaillante par exemple) qui n'honore pas sa dette à échéance. Il dépend de trois paramètres : le montant de la créance, la probabilité de défaut et la part de non - recouvrement de la créance en cas de défaut. Les réglementations prudentielles imposent aux acteurs de marché des contraintes strictes dans le pilotage de leurs risques et l'allocation des fonds propres. Ainsi, l'évaluation du risque de crédit est-elle une problématique centrale des institutions financières et des investisseurs sur le marché de la dette qui doivent analyser le risque individuel de chacun de leurs clients et le risque global de leur portefeuille de crédit. Cet ouvrage propose une revue des outils de gestion et de couverture du risque et des techniques d'analyse du risque, qui intègre les modèles exigés par Bâle III. II explore leur philosophie, leurs méthodologies et les résultats observés. L'étude est illustrée par des tableaux synoptiques comparatifs inédits : comparaison des modèles, des paramètres par modèles, synthèse des modèles théoriques et des méthodes... Le livre est organisé en 5 chapitres. Le premier aborde la notion de risque de crédit et décrit le cadre de tout modèle de mesure. Le deuxième expose les méthodes empiriques tant positives que normatives. Le troisième présente les méthodes statistiques de mesure du risque. Le quatrième étudie les méthodes théoriques, issues de la finance de marché. Enfin, le dernier chapitre traite des techniques de gestion du risque de crédit utilisées par les institutions financières.
Ce livre est l'étude de la mobilité sociale d'individus immigrants maghrébins vivant en France, à partir d'une enquête approfondie portant sur une famille de trois générations. La question principale est de savoir comment les parcours individuels (scolarité, vie professionnelle...) varient suivant les stratégies mises en œuvre, selon la place occupée dans la fratrie et selon le sexe. Il ouvre la voie de réflexion sur la richesse des rapports fraternels et leurs évolutions dans le temps en soulignant la complexité des héritages dans la famille qui s'adapte d'une certaine mesure aux contextes économique et culturel. La vie d'un groupe n'est ni réductible aux comportements des personnes qui le composent, ni assimilable à un organisme guidé par un système nerveux central. C'est dans la tension entre ces deux points de vue, dans la mise en évidence de processus d'interaction, que l'on peut mieux comprendre la vie familiale ou des groupes et celle des individualités qui le composent et c'est là une manière de dire que " l'individu se réalise dans le monde et pas hors du monde ". Cette démarche propose de réinsérer l'individu dans son groupe familial et plus largement dans son univers d'influence, afin de comprendre les stratégies sociales ou professionnelles et d'en saisir l'évolution au cours du temps. La vie d'un individu ne peut être véritablement isolée de son univers d'influence, d'un ensemble de contraintes et des possibles, autrement dit du contexte ou encore de ce que nous avons appelé le " présent ".
En France, les personnes handicapées n'ont pas accès aux mêmes droits que les personnes dites valides. De fortes discriminations subsistent au quotidien : scolarité, formation professionnelle et emplois au rabais ; inaccessibilité du cadre de vie (logement, transports, établissements recevant du public) ; non prise en compte du vieillissement de la population dans les politiques publiques... Ces discriminations sont le révélateur, parmi tant d'autres, d'une ségrégation de facto de millions de personnes vivant avec un handicap. Les auteurs de cet ouvrage, tous deux non-voyants, dénoncent la complexité imposée par le modèle médical du handicap, centré sur les incapacités du patient objet de soins, pour maintenir un monopole abusif du ministère de la Santé sur des millions de citoyens. Ils analysent et illustrent ce que doivent être de bonnes pratiques valorisant les personnes handicapées dans le domaine de l'éducation, l'emploi, l'urbanisme, les politiques publiques, l'innovation sociale, etc. Pour redonner aux personnes handicapées leur dignité et l'accès aux droits fondamentaux, il faut un modèle social du handicap, centré sur la personne vivant en toute autonomie au coeur de la société. La France cessera alors d'être le pays des avancées théoriques, pendant que les progrès concrets se font ailleurs.
7 projets motivants et variés pour découvrir le fonctionnement de l'Atelier HAS. Des fiches pour explorer les métiers et des aides pour réfléchir à son orientation. Des conseils adaptés pour réaliser son premier stage en entreprise.
L'essentiel du travail de l'éducateur réside dans le caractère anecdotique de sa présence à l'Autre. Ce n'est pas pour autant que tout le monde peut se dire éducateur! L'apparente simplicité d'un "être avec" masque la réelle complexité du "faire avec". Et ce serait maintenir une illusion que de penser trouver les ressorts du métier d'éducateur en quelques savoirs disciplinaires: ceux-ci ne peuvent l'expliquer que dans l'après-coup. Le sens du métier d'éducateur est à puiser dans une lecture appliquée des actes posés au jour le jour; encore faut-il pour cela disposer d'un langage approprié. D'où le choix de cent mots simples et pourtant illustratifs de la difficulté de ce métier. Cent mots pour une profession longtemps restée sans mots! Tel est le pari de ce dictionnaire qui, par le biais de chacune des notions explorées, tisse des liens entre l'apparente banalité des gestes quotidiens de l'éducateur et leur fondamentale répercussion sur le développement de la personne accompagnée dans une relation d'aide éducative ou de soin. Au final, ce dictionnaire ne conceptualise pas une pratique professionnelle; il la rend visible et lisible par tous ceux qui sont appelés à l'exercer. Il est une trousse à outils que tout éducateur devra savoir garder à portée de main, tant pour l'aider dans ses écrits que pour penser sa pratique. Biographie de l'auteur Philippe Gaberan, éducateur spécialisé et docteur en Sciences de l'éducation, est formateur et chercheur en travail social à l'ADEA (Bourg-en-Bresse). Rédacteur au journal Lien Social, il est aussi l'auteur ou le coauteur de plusieurs ouvrages et articles de référence.
Dès l'apparition de la théorie de l'attachement - dans la trilogie de John Bowlby, Attachement et perte - ses relations tumultueuses avec la psychanalyse ont occupé le devant de la scène. Plus encore, on peut affirmer rétrospectivement que cette option théorique a puisé une bonne part de sa créativité dans la vivacité de cette conflictualité. C'est dans cet esprit qu'a été conçu cet ouvrage qui reprend, actualisé et complété. le dossier publié dans Le carnet Psy. Il propose une revue critique en examinant les éléments de convergences. de divergences et d'enrichissement mutuels entre théorie de l'attachement et psychanalyse. Son format synthétique. sa vocation didactique et sa lisibilité en font un incontournable outil pour tous ceux qui veulent s'initier aux rudiments fondamentaux de la théorie de l'attachement; les thèmes traités et l'originalité des ouvertures épistémologiques offrent aussi une lecture stimulante pour les connaisseurs.
Mauvais Patrick ; Blazy Micheline ; Deligne Isabel
Des professionnels de PMI, de lieux d'accueil, de services de soins en périnatalité, de CAMSP et de pouponnières témoignent de leurs pratiques dans l'accompagnement des relations entre parents et enfants. On reconnaîtra aisément, au travers de ces expériences diverses, une référence appuyée aux travaux d'Emmi Pikler - pédiatre hongroise qui a fondé en 1946 la pouponnière de Lòczy à Budapest - sur le très jeune enfant et sa famille. On y retrouvera l'importance qu'elle accordait, jusqu'au moindre détail, aux conditions concrètes du bien-être et de la sécurité de l'enfant. Les professionnels réunis ici, attentifs et assurés de leur confiance en l'enfant, nous enseignent combien l'accompagnement du processus de parentalisation peut bénéficier de cette approche, dans le respect des familles en devenir. Biographie: Patrick Mauvais est psychologue clinicien, responsable de la formation des formateurs à l'association Pikler Lòczy de France.
La résilience, terme emprunté à la physique pour désigner la capacité des individus à surmonter les traumatismes, n'est pas une notion globale ou uniforme : elle présente de multiples facettes et provoque des controverses dans le monde thérapeutique. Dans cet ouvrage où dialoguent Boris Cyrulnik, à 'origine de la diffusion de cette notion en France, et Serge Tisseron qui en combat les ambiguïtés, les auteurs s'attachent à explorer les phénomènes de résiliences: la résilience serait-elle une recette miracle ou une réelle capacité de chacun à s'épanouir malgré le poids d'un traumatisme ? S'agit-il d'un état ou d'un processus ? D'un mécanisme de défense inné ou acquis ? D'une méthode comportementale ou d'une thérapie ? A mener seul ou avec l'aide d'un tuteur de résilience ? Apanage seulement de la jeunesse ou bien possible à tout âge ? Serait-ce un mot magique survalorisant ceux qui ont survécu à un traumatisme en même temps qu'il donnerait du rêve à ceux qui, dans des difficultés graves, peuvent espérer guérir par leurs seules ressources ? D'autre part, la résilience relève-t-elle du scientifique ou bien du moral dans la mesure où l'amour et la compassion semblent y jouer un râle primordial au détriment du travail scientifique sur l'Inconscient ? Et n'emprunte-t-elle pas à la psychanalyse certains concepts dans leur seul aspect positif et structurant ? Enfin, peut-on en tirer des outils thérapeutiques, voire pédagogiques, où à la traditionnelle prise en charge se substituerait une approche valorisant les ressources de vie, les potentialités de l'individu et de son environnement en développant l'espoir sous forme de réparation ou de création ? . . Joyce Aïn, psychanalyste (Toulouse), membre de la Société Psychanalytique de Paris, présidente de l'association Carrefours & Médiations.