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Memoires da Carlo Goldoni. Edition bilingue français-italien
Kezich Tullio ; Scaparro Maurizio ; Gallot Muriel
PU MIDI
9,00 €
Épuisé
EAN :9782810701919
Au fil des Mémoires et des pièces de Carlo Goldoni, Maurizio Scaparro et Tullio Kezich dessinent un portrait inédit du célèbre dramaturge vénitien du XVIIIe siècle. Goldoni est à Paris, à la fin de sa vie : malade et dans la misère, il repense à son existence et à son théâtre. C'est ainsi que, au long des répliques, des figures imaginaires se présentent sur la scène et accompagnent la voix de l'auteur : il s'agit des personnages de ses comédies mais aussi des protagonistes de sa biographie, comme sa femme Nicoletta, la compagnie vénitienne de Medebach, le philosophe Rousseau, les acteurs de la Comédie Italienne de Paris. Le tourbillon des scènes, qui mêlent italien, vénitien et français, évoque ainsi les événements majeurs de la biographie goldonienne, comme la réforme du théâtre italien et les trente ans passés dans la capitale française à la cour de Louis XV et Louis XVI. L'existence de cet homme, qui a fondé le théâtre moderne et qui est mort oublié, interroge le public de manière déroutante sur le rôle de la culture et du plurilinguisme dans la société de nos jours.
Résumé : A 73 ans, Norbert Zelenka se retrouve fauché et seul avec son chihuahua, Ivy. Tout est foutu, pense-t-il. Mais c'était compter sans trois retraitées bien décidées à le sortir de l'impasse en lui trouvant une nouvelle vocation : médium ! Se pliant à leur petit jeu, Norbert devient, bien malgré lui, le devin de la ville. Il se révèle si doué que les clients affluent. Lui qui a toujours été marginal a enfin le sentiment d'avoir trouvé sa place dans le monde. Jusqu'à ce qu'une jeune femme, venue lui demander son avenir, disparaisse. Et si elle avait mal interprété ses conseils ? N'écoutant que son courage, Norbert part à sa recherche...
On croit connaître Fellini à travers les films dans lesquels il s'est apparemment raconté: Les vitelloni, Huit et demi, Roma, Amarcord. Mais le souvenir inventé l'emportait souvent chez lui sur le souvenir véridique, comme, dans ses films, le décor entièrement reconstitué se substitua au décor réel, quand, après le néo-réalisme de ses débuts, il adopta une conception subjective du cinéma, mêlant nostalgie, rêves et pressentiments. Ami du réalisateur pendant quarante ans, Tullio Kezich nous livre un témoignage irremplaçable qui sera, en même temps, un ouvrage de référence pour les admirateurs de Fellini, et les cinéphiles en général. D'abord, il y eut un jeune homme maigre, arrivé à Rome en 1939 en vue d'être dessinateur dans des hebdomadaires humoristiques, qui, devenu scénariste, découvrit aux côtés de Rossellini qu'on pouvait faire du cinéma avec la même liberté qu'en crayonnant ou en écrivant. Des Feux du music-hall (1950), réalisé avec Alberto Lattuada, à La vote della luna (1990) se déroule un itinéraire mouvementé qui pourrait même paraître chaotique, n'étaient des constantes remarquables: l'association si féconde avec Nino Rota; l'amitié avec Marcello Mastroianni, qui fut son alter ego à l'écran; surtout l'union indéfectible avec Giulietta Masina, en dépit d'aventures dans la "cité des femmes" sur lesquelles l'auteur confie quelques amicales indiscrétions. Utilisant des documents inédits, Tullio Kezich jette aussi un précieux éclairages sur les rapports de Fellini avec la psychanalyse et le spiritisme, qu'il approcha et pratiqua en amateur sceptique: curieux de tout ce qui pouvait nourrir son imagination, mais non moins soucieux de préserver la fraîcheur et la spontanéité de son monde intérieur. De film en film, dont on suit chaque fois l'élaboration, par touches successives, e compose le portrait d'une personnalité aussi singulière qu'attachante, et de l'un des plus grands cinéastes du XX e siècle.
Résumé : A 73 ans, Norbert Zelenka se retrouve fauché et seul avec son chihuahua, Ivy. Tout est foutu, pense-t-il. Mais c'était compter sans le Club de Carlotta dont font partie trois retraitées très dynamiques bien décidées à le sortir de l'impasse en lui trouvant une nouvelle vocation : médium ! Se pliant à leur petit jeu, Norbert devient, bien malgré lui, le devin de sa ville. Il se révèle si doué que les clients affluent. Lui qui a toujours été marginal, a enfin le sentiment d'avoir trouvé sa place dans le monde. Mais une jeune femme, venue lui demander son avenir, disparaît. Et si elle avait mal interprété ses conseils ? N'écoutant que son courage, Norbert part à sa recherche...
L'amour des animaux est au coeur d'une société du changement qui donnerait une place de premier plan aux attachements, aux liens et aux connexions, à une empathie qui est la clé de tout changement sociétal. Des espèces compagnes à la relation des ani-maux pour des membres de leur propre espèce ou d'espèces différentes, l'expression "l'amour des animaux" est polysémique. Le but de ce volume est d'envisager l'amour des animaux, l'amour animal, l'amour pour les animaux dans sa multiplicité et sous un angle à la fois philosophique, environne-mental, scientifique, esthétique et littéraire ((littératures du monde), c'est-à-dire en ins-crivant ce thème dans la relation plus large de l'homme au monde".
Condamné pour meurtre, Jacob est innocenté après plusieurs années de détention. Il retrouve la liberté, mais le monde extérieur lui paraît aussi fermé et hostile. Il s'interroge sur les causes de sa condamnation et sur l'existence d'une main mystérieuse qui régit l'ordre du monde "au-dessus" des lois morales écrites par les hommes. La réflexion sur les questions existentielles, morales et ontologiques fait de cette pièce une grande parabole sur la condition humaine.
Une impression de déjà-vu ? La forteresse de Dunsinane, c'est le château où s'était retranché l'usurpateur Macbeth à la fin de Macbeth, la "pièce écossaise" de William Shakespeare. David Greig reprend la situation là où Shakespeare l'avait laissée en 1606. L'assassin du bon roi Duncan a enfin été éliminé ; la dangereuse femme-sorcière qui avait poussé son époux au crime est défaite, elle aussi. Le retour à la paix civile ? Pas tout à fait. Certes, Macbeth l'usurpateur est mort, mais son successeur Malcolm n'est que veulerie et luxure. L'harmonie politique semble ne pas vouloir s'installer en ce royaume. Dans la suite qu'il invente à la tragédie de Shakespeare, David Greig s'infiltre dans les ouvertures, ou plutôt les ellipses de l'histoire de Macbeth, et il les remplit des doutes politiques de notre époque. Greig a vu les armées britanniques et américaines intervenir et s'embourber au Moyen-Orient. Dans Dunsinane, il montre à quel point, une fois les opérations militaires achevées, rien n'est encore joué et comment la politique continue la guerre par d'autres moyens, pour inverser la formule de Clausewitz. Greig rebat les cartes et distribue une nouvelle main aux joueurs de la partie ; il donne la parole à ceux que Shakespeare avait, à l'instar de son tyran, réduits au silence : Lady Macbeth, Malcolm, et les soldats.
Nés dans les années 1960, les jeux vidéo ont, en quelques décennies, accédé au rang de fait économique et culturel majeur. On est en effet bien au-delà, aujourd'hui, d'un phénomène générationnel. Smartphones, tablettes, consoles de salon et portatives ont modifié le profil du gamer type. Désormais, on joue à tout âge, filles ou garçons, ensemble ou séparément, en couple, entre amis, en famille. Les débats sur le sexisme qui ont récemment agité la communauté des pratiquante.s montrent qu'il est nécessaire, voire urgent, de considérer le fait vidéoludique sous l'angle du genre. Ce livre est le premier, en France, à aborder cette question de front en interrogeant les dispositifs de mise en scène et de narration qui construisent dans les jeux vidéo le masculin et le féminin, les modalités genrées d'expression et d'identification à l'oeuvre dans les relations joueur.se / avatar et les changements introduits par l'avènement des gameuses dans l'univers masculinisé des jeux vidéo.