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Accidents des sous-marins français . 1945-1983
Kévorkian Georges ; Duval Emmanuel
MARINES NANTES
29,00 €
Épuisé
EAN :9782915379372
... La porte qui sépare le Poste Arrière du local propulsion laisse passer par le chambranle des filets d'eau qui envahissent le Poste Arrière. Nous suivons la montée inexorable de l'eau dans le local propulsion: celle-ci atteint maintenant le hublot de la parte. Mes yeux sont rivés sur ce hublot. - L'eau de couleur verdâtre et dans laquelle on voit flotter quelques traces de graisse ou de gazole, auxquelles la lumière des néons du local propulsion donne du relief, semble nous narguer... Est-ce un cauchemar? Est-il possible que tout l'avant du sous-marin soit envahi? ..." Faire évoluer un engin militaire déplaçant plusieurs centaines de tonnes, pratiquement aveugle, jusqu'à plus de trois cents mètres de profondeur, le tout avec des contraintes de discrétion et de mobilité, voilà un défi tant humain que technologique. Il n'est pas étonnant alors que les sous-marins soient exposés à des risques importants liés à des circonstances accidentelles. Souvent quittes pour un moment de frayeur, parfois atteints par la perte de camarades, voire d'un équipage complet, les sous-mariniers montrent au quotidien leur courage et une sérénité à toute épreuve. Ce livre est tout autant un hommage qui leur est rendu qu'une étude précise des dangers qu'ils côtoient au quotidien, même en temps de paix. On y trouvera à travers l'étude de dizaines de cas réels, parfois totalement méconnus, un document exemplaire sur cette Marine issue de la Seconde Guerre mondiale, qui maintint la France au sommet de la construction navale des sous-marins, où elle continue d'exceller.
L'univers de l'Astrée d'Honoré d'Urfé est si vaste que le lecteur le plus attentif peut s'y perdre. la "thématique" que voici fournira les repères nécessaires. Elle a été conçue ç la fois pour les spécialistes et les curieux. L'introduction renseigne sur les personnages en les replaçant sans leur milieu. Le corps de l'ouvrage comprend quatre mille références environ. Celles-ci ont été réparties en quarante-deux familles d'étendue variable, classées par ordre alphabétique. Un index de six cent dix mots reprend tous les thèmes en indiquant leurs familles, et donne directement les références d'une minorité de thèmes isolés. Pour les lecteurs qui veulent aller à l'essentiel, chaque section est introduite par une étude tantôt rapide, tantôt approfondie, suivant l'importance du sujet ; dans certains cas, c'est une véritable synthèse qui est proposée. Ainsi, le livre pourra servir de diverses manières. L'édition utilisée est celle de Vaganay, Slatkine Reprints, Genève, 1966.
Parmi les innombrables violences perpétrées au cours de la Première Guerre mondiale, l'extermination des Arméniens constitue l'épisode le plus sanglant touchant des populations civiles. Entre 1915 et 1916, ce sont plus de 1 500 000 personnes qui perdent la vie. Le contexte de guerre, qui a créé les conditions propices à un tel déchaînement de violences, a permis de légitimer des mesures inconcevables en temps de paix. Mais ces crimes de masse ne sont que l'aboutissement d'un processus qui s'est étalé sur plusieurs décennies : l'élimination physique d'une partie de sa propre population a été conçue comme la condition nécessaire à la construction de l'État-nation turc. Préface de Gérard Chaliand. À noter : en septembre 2006 débutera l'année de l'Arménie en France.
Une dizaine d'années avant sa mort, Louis XIV se fourvoie dans une aventure rocambolesque pour satisfaire la curie romaine. Son ambassadeur de Constantinople, démoniaque, exécute avec zèle l'enlèvement criminel du patriarche arménien Avedick, défenseur de son église schismatique en bute avec les jésuites missionnaires en Empire ottoman. Après l'avoir neutralisé au Mont Saint-Michel, puis à la Bastille, la royauté réussira à le faire abjurer ; et c'est en prête catholique qu'Avedick mourra et sera enterré à Saint-Sulpice
Socrate que le dieu de l'Apologie avait nommé le plus sage des hommes déclare par trois fois ignorer la nature de la vertu. Or si le plus sage des hommes l'ignore on comprend que personne d'autre ne put la connaître. Se fiant peut-être moins au dieu qu'il ne le déclare, Socrate a également toujours cherché quelqu'un pour l'instruire : or deux fois il affirme n'avoir jamais rencontré quelqu'un qui sût ce qu'était la vertu. Malgré l'accord en effet sur la nécessité de connaître la nature de l'objet qu'on se propose d'enseigner, si triviale que Pôlos même s'en raille, tous se sont nommés maîtres alors qu'ils ignoraient ce qu'ils avaient à produire : aveugle et néanmoins se donnant pour guides. Tous ont cru qu'il suffisait de savoir parler de la vertu pour pouvoir rendre vertueux et qu'il suffisait pour savoir parler de la vertu de savoir parler. Ignorants de la vertu, et sans maîtres ni guides, les hommes n'en vaquent pas moins à leurs affaires et ne s'en soucient guère.
Les débuts de l'aviation ont été marqués par des centaines de projets, qui permirent de défricher un terrain où tout était à créer. Les Français furent des précurseurs et la plupart des bases de ce qui deviendrait plus tard la grande invention du XXe siècle sont sorties des "drôles de machines" qui nous sont présentées dans ce livre. Jean Molveau, journaliste aéronautique et Francis Bedei ont sélectionné les plus marquants, et le lecteur découvrira les premiers Blériot, Voisin, Wright ou Santos-Dumont, mais aussi des constructeurs dont les créations ne passèrent pas à la postérité si ce n'est sous la forme de vieilles photos sépias d'une autre époque.
Résumé : Visions impressionnistes d'escales et de navires. Un cargo part de Naples, un autre d'Anvers ; les procédures sont identiques, mais le déroulement n'est jamais semblable. Une ligne d'ombre les partage. Quelque part, l'inattendu guette... Dans ce livre d'aquarelles portuaires et maritimes, Christophe Verdier et son complice Maurice Duron déclinent leurs impressions montrant par le pinceau et par la plume que tout voyage, toute escale, est une aventure particulière marquée par sa couleur, son climat, ses acteurs...
Résumé : Le livre de Loïc Nivet illustre bien ce qu'est la Société Nationale de Sauvetage en Mer. Il nous retrace l'histoire de cette institution, depuis les multiples associations et sociétés qui, fédérées, lui donnèrent vie. Il nous présente en détail tous les types d'embarcations qui équipent les stations, et surtout il nous fait visiter une cinquantaine de stations réparties un peu partout sur nos côtes. Chacune a ses particularités, chacune a son histoire, ses exploits et ses drames. L'iconographie est abondante et exceptionnelle, faisant de l'ouvrage un album très illustré. Bien sûr, pour chaque exemplaire vendu, l'éditeur reverse une somme à la SNSM.
Les avions de chasse français - Du Spad de la Première Guerre mondiale au Rafale qui cherche à se faire une place au soleil des armées de l'Air - ont toujours eu une identité propre. Et si certains furent des "loups" lamentables, quelques pépites assurèrent la notoriété de nos ingénieurs, et la fortune de tout un pan de l'économie. Frédéric Marsaly, spécialiste de l'aviation française, a sélectionné les plus emblématiques machines, et nous en fait une présentation dans l'esprit de la collection "en images", une synthèse accessible à tous, agréable à parcourir et utile dans toute bibliothèque de passionné.