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THEMATIQUE DE L'ASTREE D'HONORE D'URFE. INTRODUCTION, REFERENCES, INDEX.
KEVORKIAN SERVAIS
SLATKINE
30,00 €
Épuisé
EAN :9782051011341
L'univers de l'Astrée d'Honoré d'Urfé est si vaste que le lecteur le plus attentif peut s'y perdre. la "thématique" que voici fournira les repères nécessaires. Elle a été conçue ç la fois pour les spécialistes et les curieux. L'introduction renseigne sur les personnages en les replaçant sans leur milieu. Le corps de l'ouvrage comprend quatre mille références environ. Celles-ci ont été réparties en quarante-deux familles d'étendue variable, classées par ordre alphabétique. Un index de six cent dix mots reprend tous les thèmes en indiquant leurs familles, et donne directement les références d'une minorité de thèmes isolés. Pour les lecteurs qui veulent aller à l'essentiel, chaque section est introduite par une étude tantôt rapide, tantôt approfondie, suivant l'importance du sujet ; dans certains cas, c'est une véritable synthèse qui est proposée. Ainsi, le livre pourra servir de diverses manières. L'édition utilisée est celle de Vaganay, Slatkine Reprints, Genève, 1966.
Débouchant en mer d'Iroise, l'armada anglaise de l'amiral Edward Howard attaque les navires franco-bretons, de la Duchesse Anne de Bretagne, commandés par le valeureux capitaine Hervé de Portzmoguer, à bord de la Cordelière, venant du port de Brest. En fin de bataille, une formidable explosion dans le ventre de la Cordelière détruit la caraque bretonne et le navire anglais Regent, tous deux enlacés et liés par des grappins.
Résumé : R. Kévorkian est l'historien du génocide des Arméniens au cours duquel près de 1, 5 million d'Arméniens ottomans ont perdu la vie entre 1915 et 1916. Selon lui, ces crimes de masse ont cimenté la construction de l'Etat-nation turc, d'où la difficulté de ce dernier à reconnaître - voire assumer - cette histoire. D'autant que le génocide ne s'est pas arrêté en 1916 : ce nouveau livre met en effet en lumière la manière dont les Arméniens et les Grecs qui avaient échappé aux massacres ont été éliminés de manière organisée dans le cadre de la politique des Jeunes-Turcs nationalistes du Comité union et progrès et des partisans de Mustafa Kemal, souvent présenté comme un héros progressiste et laïque et le père de la Turquie moderne. Se profile un autre visage de Mustafa Kemal, chez qui le refus du démantèlement de l'Empire ottoman est inséparable d'une volonté de parachever l'homogénéisation ethnique de l'Asie Mineure. Ces idées lui ont valu la complicité des responsables des massacres et le soutien de l'opinion publique turque. Ce livre est l'aboutissement d'une trilogie entamée il y a plus de trente ans, " examinant un Empire ottoman encore pluriethnique, mais déjà travaillé par le projet de création d'un Etat-nation turc et par des pratiques de massacres de masse, passé à l'acte durant la Grande Guerre en exterminant les populations arméniennes et syriaques, avant de parachever l'élimination totale des groupes non-turcs en exterminant les Grecs ou en les expulsant avec les reliquats d'Arméniens ayant survécu à 1915 " . Il examine les liens entre le Comité union et progrès et le kémalisme, sous l'angle de la politique d'élimination des non-musulmans. Il s'appuie principalement sur les archives du Bureau d'information du patriarcat arménien de Constantinople et les archives britanniques du Foreign Office. Il apporte des éléments de réponse à deux grandes questions : la République turque s'est-elle fondée sur le génocide perpétré durant et après la Grande Guerre contre les Arméniens, les Syriaques et les Grecs ottomans ? La Turquie contemporaine porte-t-elle encore et toujours les stigmates de ces violences extrêmes ? Il montre ainsi que la Turquie d'Erdogan ne peut être comprise qu'à la lumière de l'héritage de Mustafa Kemal et du génocide des Arméniens.
Socrate que le dieu de l'Apologie avait nommé le plus sage des hommes déclare par trois fois ignorer la nature de la vertu. Or si le plus sage des hommes l'ignore on comprend que personne d'autre ne put la connaître. Se fiant peut-être moins au dieu qu'il ne le déclare, Socrate a également toujours cherché quelqu'un pour l'instruire : or deux fois il affirme n'avoir jamais rencontré quelqu'un qui sût ce qu'était la vertu. Malgré l'accord en effet sur la nécessité de connaître la nature de l'objet qu'on se propose d'enseigner, si triviale que Pôlos même s'en raille, tous se sont nommés maîtres alors qu'ils ignoraient ce qu'ils avaient à produire : aveugle et néanmoins se donnant pour guides. Tous ont cru qu'il suffisait de savoir parler de la vertu pour pouvoir rendre vertueux et qu'il suffisait pour savoir parler de la vertu de savoir parler. Ignorants de la vertu, et sans maîtres ni guides, les hommes n'en vaquent pas moins à leurs affaires et ne s'en soucient guère.
Une dizaine d'années avant sa mort, Louis XIV se fourvoie dans une aventure rocambolesque pour satisfaire la curie romaine. Son ambassadeur de Constantinople, démoniaque, exécute avec zèle l'enlèvement criminel du patriarche arménien Avedick, défenseur de son église schismatique en bute avec les jésuites missionnaires en Empire ottoman. Après l'avoir neutralisé au Mont Saint-Michel, puis à la Bastille, la royauté réussira à le faire abjurer ; et c'est en prête catholique qu'Avedick mourra et sera enterré à Saint-Sulpice