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L'ALBUM DE SON BAPTEME. Guide de l'animateur
Kester François-Marie
ATELIER
7,31 €
Épuisé
EAN :9782708233164
Lorsque les parents frappent à la porte de l'Eglise pour demander le baptême de leur enfant, il ne leur est pas facile de dire ce qui les habite. De plus, ils ont souvent tout à découvrir de l'expérience chrétienne et de la vie de l'Eglise. Soeur François-Marie Kester propose un parcours original pour préparer le baptême des tout-petits en prenant son temps. Deux ouvrages sont proposés, L'album de mon baptême destiné aux parents et ce guide pastoral destiné aux animateurs. L'album destiné aux parents leur permet de dialoguer et de découvrir le sens du baptême dans la religion chrétienne, les étapes de sa préparation, la valeur de la relation avec l'enfant. Grâce à une présentation ludique, des espaces permettent aux parents de personnaliser l'album en inscrivant leurs convictions et leur foi pour faire mémoire de cet événement. Ce livret de l'animateur propose une explication approfondie de la pastorale du baptême, de son enjeu catéchuménal et fournit un guide pour préparer ce sacrement en quatre rencontres. Grâce à ce guide et à l'album, le baptême des tout-petits trouvera un sens renouvelé pour les parents et l'ensemble de la communauté chrétienne. Plus tard, l'enfant découvrira, en famille, la trace de son entrée dans l'Eglise.
Le présent ouvrage s'adresse en même temps à un public étudiant (instituts d'études politiques, facultés des lettres et sciences humaines ou de droit et sciences économiques, classes préparatoires, concours administratifs, etc.) et à un grand public désireux de mieux comprendre la vie politique française et d'être éclairé dans ses choix. Il s'agit d'une analyse du poids du passé dans la politique en France, et aussi d'une synthèse de l'évolution politique de notre pays depuis un siècle et demi (avec quelques retours en arrière plus lointains, les développements consacrés aux périodes récentes étant toutefois les plus importants). Ce travail aborde l'Histoire à la fois chronologiquement et thématiquement. Il comporte des observations originales et des apports inédits. Il est une leçon d'histoire comparée, avec des mises en parallèle entre hier et aujourd'hui. C'est un livre qui peut être lu comme un traité ou consulté comme une encyclopédie.
La thèse soutenue par les auteurs est que la baisse de l'influence syndicale en Europe est notamment liée à l'abandon par les syndicats d'une partie de leur héritage, la participation directe, qui est aujourd'hui le monopole des employeurs. Pourtant cette gestion participative ne peut plus être ignorée, c'est un mouvement de fond qui concerne les organisations confrontées à un marché évolutif, une concurrence internationale et un rapide progrès des techniques. Sans réinvestissement syndical, les diverses formes de participation des travailleurs ne sont qu'une mobilisation au service des seuls objectifs de l'entreprise. Le syndicat est le mieux placé pour rendre démocratique la participation à condition de la reformuler afin qu'elle s'inscrive dans les relations professionnelles de l'Union européenne de demain. La politique sociale et la politique de participation de l'Union européenne pourraient devenir des références pour d'autres pays, d'autres continents. La contribution internationale des institutions scientifiques permettra de faire avancer ce grand débat. Les propositions des auteurs s'appuient sur une analyse de l'état de la participation dans dix pays d'Europe de l'Ouest, à partir d'articles écrits par des spécialistes universitaires et chercheurs.
Résumé : Les hauts fonctionnaires accaparent-ils le pouvoir ou sont-ils entièrement soumis aux hommes politiques et aux puissances d'argent ? Leurs privilèges d'avant 1789 ont-ils entièrement disparu ? Ont-ils trahi pendant la période noire de l'Occupation ? A ces interrogations, Jean-François Kesler répond par une analyse à la fois historique et sociologique, portant notamment sur le recrutement des corps supérieurs de l'Etat et le choix de ses grands commis. Sans complaisance et sans préjugés, il n'occulte rien mais réfute les idées reçues, par exemple sur " l'énarchie ". Réflexion sur les comportements individuels comme sur les rapports de force, ce livre aborde les perspectives d'une renaissance administrative de la France et cherche à répondre à cette question peut-on parler d'un déclin de l'Etat républicain ?
En Amérique latine, les années 2000 sont marquées par un boom de l'extraction des matières premières. Les populations riveraines de ces projets extractivistes (forages pétroliers, mines, coupes de bois et cultures intensives...) "paient pour d'autres" : elles ne bénéficient en rien des ressources naturelles extraites ou des grands travaux réalisés, destinés à des entreprises ou des consommateurs situés à des milliers de kilomètres, mais doivent par contre en supporter les conséquences désastreuses. Ce boom extractiviste a provoqué une multiplication des résistances et mobilisations des populations affectées - peuples indiens, petits paysans et habitants des zones rurales - pour défendre leurs espaces de vie. Rassemblant des textes des meilleurs spécialistes de la question ainsi que d'acteurs et d'actrices de ces luttes, cet ouvrage documente les deux versants de ce phénomène central de l'Amérique latine contemporaine : projets de "développement" et résistances, extractivisme et écologie populaire.
Que sait-on aujourd'hui d'Abraham Henri Kleynhoff, soldat inconnu du sport français, tombé au Front à l'hiver 1915 ? Ou, plus lointain, de Joseph Charlemont, combattant de la Commune et introducteur de la boxe en France ? Alors que Paris s'apprête à organiser les Jeux olympiques de 2024 et que l'on célèbre les "valeurs du sport", qui se souvient qu'en 1936, des militants tentèrent d'opposer aux Jeux olympiques de Berlin, transformés en vitrine du nazisme, des olympiades populaires dans l'Espagne du Frente popular ? Dans cet ouvrage, Nicolas Kssis nous invite à cheminer à travers l'histoire des cent cinquante dernières années pour y découvrir comment des femmes et des hommes d'origines et d'horizons divers unirent leurs forces pour faire du sport le lieu de l'émancipation individuelle et collective. En mobilisant des figures méconnues autant que des noms devenus emblématiques (Léo Lagrange, Auguste Delaune), en retraçant leurs parcours faits de grands combats et de petites anecdotes, Nicolas Kssis nous offre une histoire incarnée du sport, loin des instances du CIO ou des cotations boursières.
Résumé : Le "pognon de dingue" mis dans les minimas sociaux, le travail que l'on trouve dès que l'on "traverse la rue", les "centaines de milliers d'offres d'emploi vacantes"... L'actualité montre que les idées fausses sur les pauvres et la pauvreté sont toujours aussi répandues à tous les niveaux de la société. A l'heure où le contrôle des chômeurs se renforce et où l'on veut imposer du bénévolat forcé aux allocataires du REA, les personnes en précarité sont encore trop souvent convoquées au tribunal de l'opinion publique : "On peut gagner plus en alternant chômage et travail qu'en travaillant à plein-temps", "Il y a des chômeurs qui ne cherchent pas de travail", "On doit avant tout sa réussite à soi-même". Ce livre défait la chape de plomb du fatalisme en répondant point par point à plus de 130 préjugés sur la pauvreté. Il montre que l'action pour la transition écologique et l'éradication de la misère sont un même combat. Fort de ses 80 000 exemplaires diffusés lors des trois premières éditions, ce livre entièrement remis à jour démontre, chiffres, documents officiels et travaux de chercheurs à l'appui, que la stigmatisation des pauvres repose non sur des faits, mais sur des discours qui masquent les véritables causes de la misère. Enrichi de questions inédites, cet antidote à la mise à l'écart des pauvres propose des idées neuves pour construire une société reposant sur l'égale dignité de chacun.
Le néolibéralisme ne s'est jamais aussi bien porté. Dans une économie mondiale dérégulée, les inégalités explosent. Dans le même temps, les mouvements sociaux, éclatés sur plusieurs fronts, peinent à se réunir autour d'une lutte commune. Pourtant, les opposants à l'ordre néolibéral n'ont pas dit leur dernier mot. En silence, patiemment, ils ont façonné de nouveaux outils, pour mettre enfin un terme à l'impunité historique des multinationales. Parmi ces outils, le contentieux juridique : de grandes affaires judiciaires se sont multipliées au cours des dernières décennies, mettant en cause tour à tour Lafarge, Auchan, Vinci, BNP Paribas, Bolloré, Samsung, Total, Chevron... Et les premières condamnations ont été prononcées. Si discrètes qu'aient été ces victoires, elles constituent un renversement de perspective fondamental. Et si nous étions sur le point d'assister à une mise au pas des puissances économiques par la puissance du droit ? Autrement dit, à la mort prochaine du néolibéralisme ? Dès lors, comment faire pour ne pas manquer cette opportunité historique ?