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Blanc Bollywood. Invention d'une peau cinématographique
Kessous Hélène
MIMESIS
22,00 €
Épuisé
EAN :9788869763878
Blanc Bollywood revient sur l'omniprésence des peaux blanches au cinéma et interroge une image de l'Inde et des images de soi bouleversées par cette échelle colorimétrique. Entre l'anthropologie et l'histoire des cinémas indiens, cet essai soutient qu'il existe en Inde une norme colorée avec laquelle on représente les corps. L'art pictural, mais aussi le cinéma ou encore les illustrations des magazines féminins, semblent s'inscrire dans une même tradition : représenter un monde idéal dans lequel la blancheur de la peau est la norme, créant ainsi une couleur de convention, une couleur ni réelle ni réaliste, mais qui permet d'inscrire la clarté du teint comme un élément indissociable des notions de beauté et de modernité. Dans ce système coloré, chaque écart fait sens, les peaux noires et les peaux marron devenant des signifiants qui interpellent le spectateur.
Résumé : La Coupe du monde de la FIFA est l'événement sportif le plus regardé dans le monde avec les Jeux olympiques. Tous les quatre ans, la planète entière semble vivre au rythme des rencontres. En 2006, de la cérémonie d'ouverture jusqu'à la finale, les audiences cumulées ont été de 35,6 milliards de téléspectateurs. Une vraie manne et l'objet de bien des convoitises. Raconter les histoires de la coupe du monde, c'est évidemment revenir sur des événements et des hommes qui ont fait sa légende : Pelé ou Zidane, la main de dieu de Maradona, les 15 buts de Ronaldo. C'est aussi faire le récit de l'évolution d'un sport (la création des cartons, les innovations techniques autour du ballon, la place des sponsors, etc.) et de son rapport à l'argent. C'est encore percevoir le poids du politique, quand les deux Allemagnes se rencontrent en 1974, quand la coupe du monde suivante se tient dans l'Argentine de la junte militaire et que cette dernière s'assure une place en finale face à un Pérou également totalitaire, en échange notamment de la disparition de 13 opposants péruviens... Voici donc 100 histoires à découvrir ou à se remémorer.
1962-2012 : le cinquantenaire de l'Indépendance de l'Algérie approche. Il est temps de jeter un regard critique sur les relations que ce pays continue d'entretenir avec la France, sa culture et sa langue hégémoniques. Temps de dresser aussi le bilan des réalisations propres au nouvel État-nation dans les domaines politique, économique ou socioculturel. Mais au bout du compte, qu'est-ce que cinquante ans, à l'aune de l'Histoire ? Cet ouvrage, qui regroupe une quinzaine de contributions. de spécialistes de ces différents domaines, dresse le portrait contradictoire d'une jeune nation meurtrie, déchirée par deux guerres civiles en moins de trente ans, croulant sous les problèmes économiques et sociaux. Mais aussi une jeune nation active, entreprenante et riche de formidables atouts humains, politiques et industriels, une Algérie toujours debout en dépit du poids d'un siècle et demi de colonisation, prolongé de ce cinquantenaire de l'Indépendance mouvementée. Au final, une jeune Algérie fatiguée mais pas à bout de souffle, déçue par la fameuse " troisième voie " ni communisme, ni capitalisme - qu'elle avait cru pouvoir choisir ; un pays qui s'efforce de dépasser ses déchirements dans une concorde peu à peu retrouvée, afin de filer vers le IIIe millénaire.
Pratique hautement symbolique et traditionnelle, et pourtant sport de haut niveau inscrit dans le XXIe siècle, le sumo est un savant mélange de technique et d'intuition. Il se distingue par la corpulence de ses athlètes et par des combats, à la rapidité déconcertante, où le vaincu est sanctionné pour sa perte d'équilibre. Cette notion d'équilibre, entre mouvement et inertie, est au coeur de l'expérience extraordinaire vécue par un lutteur, ou rikishi, au fil d'une carrière, qui prend des allures de quête initiatique, jalonnée d'épreuves, franchies ou non. Le rikishi doit en effet trouver le juste milieu entre ses ambitions personnelles et celles de son écurie, entre la rigueur des usages séculaires et les attraits de la société contemporaine. Au moment de s'élancer vers son adversaire pour l'atari, le premier contact, il porte en lui une quête d'équilibre absolu. Sumo – L'équilibre absolu est la première exposition d'envergure organisée en France sur cette pratique. Elle prend pour point de départ le travail de deux artistes passionnés : le photographe français Philippe Marinig et le peintre japonais Kinoshita Daimon. Leurs créations sont accompagnées d'oeuvres rares, prêtées exceptionnellement au musée départemental des arts asiatiques à Nice pour offrir aux visiteurs un panorama inédit du sumo.
Tradition millénaire, la vannerie de bambou a évolué au fil des siècles grâce aux échanges avec la Chine, qui introduit les objets en bambou essentiels à l'art du thé, dont raffole l'élite japonaise. A la fin de l'époque d'Edo (1603-1868), les maîtres vanniers perfectionnent leurs techniques et donnent naissance à un style unique. Après la Seconde Guerre mondiale, certains rompent avec le fonctionnalisme et créent des sculptures abstraites. A travers les oeuvres des collections Mingei et NAEJ, ce catalogue d'exposition du musée départemental des arts asiatiques à Nice offre une occasion unique d'apprécier la beauté et la complexité de la vannerie de bambou et de mieux comprendre l'importance de cet art dans le contexte culturel et historique du Japon.
Nanni Moretti est l'auteur italien qui, mieux que ses contemporains, a su lire et percevoir les égarements du présent, en représenter les fractures, en restituer les masques aussi bien privés que publics. De Io sono un autoarchico à Mia madre, le cinéma de Moretti a mis en images la radicalité d'une crise existentielle d'un sujet névrotique et fourvoyé, perdu, présent au monde à l'aide de déguisements idiosyncrasiques qui le placent, souvent, sous le signe du grotesque. En restituant son rapport lumineux à l'actualité, cet essai explore avec un regard singulier l'oeuvre du grand cinéaste italien. D'un cinéma, celui de Moretti, qui fusionne le comique et le tragique et nous restitue sans cesse un présent inquiet, non-résolu, douloureux ; un présent qu'il continue de traverser pour nous aider à nous y retrouver.
Pourquoi, partout et de tout temps, les hommes ont-ils voulu offrir des sacrifices à leurs dieux ? Pour leur plaire et s´attirer leurs faveurs ? Pour les remercier sans rien demander en échange ? Qu´est-ce qui se cache derrière ce rite ? Hubert et Mauss, éminents spécialistes des religions, pensent que si le sacrifice est "l´instrument privilégié de communication entre l´homme et les forces supérieures" , comprendre son langage signifie cueillir l´essence de la religiosité primitive.
Résumé : Un dimanche, une uvre, cycle de conférences initié en 1997 au Centre Pompidou par le critique d'art et commissaire d'expositions Marc Archambault, se voulait l'occasion de porter un regard approfondi et singulier sur une uvre choisie dans les collections du Musée, par un artiste, un conservateur, un écrivain, un historien ou un critique d'art. Cela avait lieu tous les dimanches à 11h30, à l'IRCAM d'abord puis dans la Petite salle, au premier sous-sol du Beaubourg. Vu le jour et l'heure, c'était un pari. Il a été gagné. Cet ouvrage, publié grâce à la complicité et à l'amitié des contributeurs, est un hommage à Marc Archambault et l'affirmation d'une conviction qui était la sienne : si l'amour de l'art existe, il ne se manifeste vraiment que dans les rencontres, toujours personnelles, avec des uvres, par définition singulières.
L'objectif de ce volume, issu d'un colloque qui a initié un dialogue francoitalien (inédit sur ces thématiques) est de porter à la connaissance d'un public de chercheurs et d'étudiants français l'originalité et le dynamisme actuel de la philosophie italienne des techniques. Combinant commentaires d'auteurs classiques et travaux sur des problèmes contemporains touchant les nouvelles technologies, les philosophes italiens des techniques sont en mesure de proposer des approches originales, et contribuent au développement international de la philosophie des techniques. Le but n'est donc pas de consacrer une tradition, mais plutôt d'ouvrir un chantier collectif et un dialogue fructueux entre philosophes italiens et philosophes français des techniques, dont ce livre espère avoir posé la première pierre.