Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
L'Homme et ses symboles en médecine traditionnelle chinoise
Kespi Jean-Marc
ALBIN MICHEL
22,65 €
Épuisé
EAN :9782226131591
La médecine traditionnelle chinoise regroupe de nombreux domaines : l'acupuncture, la pharmacopée, la diététique, les techniques corporelles, les massages... S'appuyant sur une cosmologie où l'homme a pour vocation d'entretenir une relation harmonieuse avec un univers dont il est, de fait, solidaire, cette science, qui engage tout l'être du thérapeute, propose une approche globale du patient. Elle offre en outre une grille de lecture originale des symptômes et présente de multiples applications y compris préventives. Le Dr Kespi nous fait pénétrer dans le monde fascinant de la médecine traditionnelle chinoise en décryptant le langage symbolique sur lequel elle se fonde. Ying-Yang, Ciel-Terre, Vacuité, Souffles... tous ces symboles, enracinés dans le taoïsme et le confucianisme, sont riches d'enseignements tant sur le plan médical que sur celui de la connaissance de soi. Par approches successives, en spirale, il nous entraîne dans un voyage captivant, ponctué d'observations cliniques, où le symptôme n'est pas seulement une obstruction à libérer, une plaie à cicatriser, mais une mémoire à retrouver, et surtout une invitation à se tourner vers l'avenir. Là réside le message de la médecine traditionnelle chinoise, qui nous exhorte à concilier nos contraires et à accomplir notre nature essentielle.
En 1919, la guerre vient de finir. Dix ans plus tard, la Grande Dépression commence. Entre ces deux dates, les Etats-Unis jouissent d'une prospérité économique sans précédent. La production de masse bouleverse les conditions du travail industriel. Symbole de l'époque. l'automobile élargit les horizons de tous, facilite les contacts et transforme les paysages. Poussés par la publicité et la généralisation du crédit, les Américains consomment. Et pourtant, la richesse est très inégalement répartie. La radio, le cinéma, les formes nouvelles de la presse écrite suscitent d'autres habitudes, d'autres mentalités. La libération des femmes progresse. La démocratisation du sport n'exclut pas son invasion par les intérêts commerciaux, bien au contraire. Des années folles. heureuses... Oui, mais aussi des années sombres. La société d'hier ne veut pas mourir. Terminée, l'immigration massive. Les Etats-Unis fixent, pour l'entrée des immigrant, des quotas très stricts et discriminatoires. Le Ku Klux Klan reparaît, plus agressif, plus vigoureux. La prohibition stimule les activités et les profits des gangsters. C'est, à Chicago, le règne d'Al Capone. Les Etats-Unis des années vingt... une société attachante, pleine de contradictions, si proche et si lointaine de la nôtre, qu'engloutira la crise de 1929.
Les correspondances entre les médecines traditionnelles chinoise et musulmane commencent par celles de leur métaphysique respective : le taoïsme et le soufisme qui expriment les mêmes principes fondamentaux. Par ailleurs, les deux médecines utilisent un instrument thérapeutique commun, les ventouses, attestées dans de nombreux écrits historiques. Elles s'intéressent aussi aux "entités" et aux "esprits", qui sont traités par l'utilisation de talismans, d'invocations et d'exorcismes. Enfin, les deux médecines évoluent historiquement de manière similaire et trouvent des formes de légitimité allant du sacré à la science moderne.
Résumé : Pour appliquer ses lois fondamentales et ses symboles. Acupuncture, pharmacopée, diététique, techniques corporelles, massage : la médecine traditionnelle chinoise comprend de nombreuses disciplines s'appuyant toutes sur la vocation de l'homme à entretenir une relation harmonieuse avec l'univers. Yin-Yang, Ciel-Terre, Vacuité, Souffles... tous ces symboles, enracinés dans le taoïsme et le confucianisme, sont riches d'enseignements tant sur le plan médical que sur celui de la connaissance de soi : le symptôme n'est pas seulement une obstruction à libérer, une plaie à cicatriser, mais une mémoire à retrouver, et surtout une invitation à se tourner vers l'avenir.
Résumé : En dehors d'approches ethnologiques, l'intérêt pour l'étude de la divination et des arts divinatoires en général a été pendant longtemps réduit, en occident, au débat qui oppose les sciences et les " parasciences ". D'un côté, le mépris et la négation systématique ; de l'autre, une confiance aveugle qui n'est pas sans rapport avec ce qu'il est convenu d'appeler la " pensée magique ". N'est-ce pas là, d'une part et d'autre, la meilleure façon de passer à côté du sujet, en le constituant comme croyance et non comme objet d'étude ? S'il est vrai que les procédés divinatoires, de la géomancie à l'astrologie, ne relèvent pas de la science, il n'en reste pas moins qu'ils ont une réalité propre dont il faut rendre raison. C'est à ce travail profondément novateur que s'est attachée Marie-Louise von Franz. Explorant les fondements inconscients qui ont donné le jour à "c es pratiques", la disciple de Jung affirme que les arts divinatoires dont d'abord symboliques. Ils obéissent à des lois spécifiques qui peuvent nous renseigner sur ce " lieu " de l'âme où se rejoigne potentiellement l'esprit et la matière.
Le Zen est une discipline de concentration exigeante en même temps qu'une philosophie de la vacuité. Son enseignement, qui s'enracine dans les paroles du Bouddha, tient tout entier en zazen, c'est-à-dire la méditation assise : sous l'apparent dépouillement se révèle une formidable méthode de dépassement de l'ego. Découvert par l'Occident dans les années soixante-dix, il est rapidement devenu un élément majeur de son renouveau spirituel. Taisen Deshimaru, maître japonais qui a grandement contribué à diffuser le Zen en France, livre ici la quintessence de son enseignement sous forme de paraboles, de questions-réponses ou encore de (aphorismes). Il traduit et commente aussi intégralement deux textes fondateurs et inédits du bouddhisme zen, le Hokyo Zan Mai et le San Do Kai,
Un jour, entendant le son des marteaux qui travaillaient l'or dans l'atelier d'un ami bijoutier, Rumi crut entendre une invocation du nom d'Allah et, pris d'une grande émotion, il se mit à danser au beau milieu du bazar. Cette danse devint plus tard la danse rituelle de ses disciples, connus en Europe sous le nom de derviches tourneurs écrit Ahmed Kudsi-Erguner dans l'introduction de ce recueil. Bien des épisodes de la vie de Rumi, poète, sage et mystique soufi du XIIIe siècle, ont l'air comme celui-ci tirés d'un conte. Le mot Mesnevi désigne un poème composé de distiques (groupes de deux vers renfermant un énoncé complet) ; celui de Rumi en comporte 24 000. Versets du Coran, hadiths (paroles du prophète), légendes bibliques, contes hindous ou bouddhistes, vie quotidienne sont autant de points de départ à son inspiration. Extraits de cette grande oeuvre, sont présentés ici les contes que Rumi utilisait pour illustrer son enseignement très vivant. Si cette oeuvre est considérée comme un commentaire du Coran, sa sagesse, accessible à tous, toujours actuelle, fait fi des étiquettes. --Colette-Rebecca Estin
Le Livre de la Voie et de la Vertu (Tao Te King) est attribué à Lao Tseu (ve-IVe siècle av. J.-C.). C'est une superbe prose classique. Elle jaillit comme le souffle de l'univers entre le Ciel et la Terre. La Voie, comme leur principe unique, produit tous les êtres. Elle les contient, elle les soutient, elle les régit, maintenant leur cohérence intime et leur cohésion globale. D'un seul mouvement du coeur, contemplons le repos de cette Mère, observons les enfants qui sortent d'elle. Tel est le monothéisme si vivant des Chinois. Le Taoïsme sécrète l'optimisme, désarme l?agressivité, élude les difficultés, avec la grâce du naturel propre à l'esprit chinois.