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Le libéralisme de Tocqueville à l'épreuve de paupérisme
Keslassy Eric
L'HARMATTAN
26,00 €
Épuisé
EAN :9782738492210
En dépit de nombreux commentaires et interprétations, l'œuvre de Tocqueville (1805-1859) peut encore s'envisager d'une façon originale. En utilisant à la fois des ouvrages très célèbres, des écrits inédits et des textes méconnus, Eric Keslassy propose d'examiner un aspect essentiel et, pourtant, presque jamais évoqué de la pensée de Tocqueville. Il s'agit de sa réflexion économique et sociale sur un thème majeur de son temps : le paupérisme. L'étude de ses écrits sur la pauvreté de masse liée à l'industrialisation du XIXe siècle est d'autant plus nécessaire qu'elle introduit des nuances dans son libéralisme. Tocqueville est un libéral politique qui sur le plan économique se positionne à égale distance du libéralisme économique et du socialisme étatique. Les commentateurs de l'auteur de De la Démocratie en Amérique, en écartant une telle conclusion, négligent une partie conséquente de ses idées. Dès lors, les penseurs libéraux exploitent cette attitude pour caricaturer les positions économiques et sociales de Tocqueville. Ils cherchent à y trouver les arguments d'un plaidoyer pour le libéralisme économique ou ceux d'une critique du socialisme. Se contentant alors d'une lecture sélective et idéologique, ils occultent le fait que l'œuvre de Tocqueville ouvre la possibilité d'une " troisième voie "...
Epreuve phare du concours commun des Instituts d'études politiques (IEP), l'épreuve de culture générale s'appuie sur des "questions contemporaines" aptes à mesurer les connaissances et la qualité réflexive du candidat. Cette année, l'un des deux thèmes est celui de "l'école". Cet ouvrage vous accompagne dans cette préparation à l'épreuve en proposant : une étude solide des notions clés se rapportant au thème de l'école ; une méthodologie de la dissertation et des références bibliographiques solides et indispensables ; des corpus de textes pour aider à la réflexion et préparer à l'argumentation.
Evoquer la nomination d'un " préfet musulman " a suscité une réprobation légitime. L'utilisation d'un critère religieux ou ethnique, pour justifier la mise en place d'un traitement préférentiel, peut en effet briser une " communauté des citoyens " déjà fragilisée. Pourtant, entre cette transposition périlleuse de l'" affirmative action " et le modèle ultra-républicain qui consacre une égalité purement formelle, une troisième voie peut s'envisager : la généralisation de la discrimination positive " socio-économique " permet de rendre égales des situations qui ne le sont pas et qui tardent dangereusement à l'être. Une certitude : sauf à considérer que la " question sociale ", la " ségrégation urbaine " et la " ségrégation scolaire " n'existent pas, l'immobilisme est aujourd'hui inacceptable. Plus qu'un idéal fondamental, l'égalité des chances doit aussi être une réalité. Plus qu'un principe, l'égalité doit être un résultat. La discrimination positive " socio-économique " répond à ces exigences. Engagé et argumenté, ce texte est évidemment l'expression d'une conviction. Son objectif principal : restaurer la crédibilité des valeurs républicaines.
L'idéal démocratique s'est largement construit sur la recherche de l'égalité. Mais de quelle égalité s'agit-il ? La démocratie comme régime politique est évidemment ce qui vient en premier lieu à l'esprit, mais elle est aussi un "état social ", qui repose sur la volonté d'établir l'égalité des chances. Or, force est de constater que l'ascenseur social est en panne à de nombreux étages, en France, en particulier. Dans ce contexte, comment continuer d'affirmer "tranquillement" que la France est une démocratie ? Cette seconde édition, enrichie et actualisée, propose une analyse des liens complexes qui entourent Démocratie et égalité afin de comprendre que la démocratie n'est pas toujours source d'égalité et que l'égalité peut entraîner une hausse... des inégalités. L'égalité de droit ne se traduit pas nécessairement par l'égalité dans les faits. Dès lors, quelle approche de la justice sociale faut-il privilégier pour se rapprocher de "l'égalité des conditions" ? Et à force de penser aux conditions d'apparition de l'égalité, ne risquons-nous pas d'oublier que la démocratie repose sur un autre pilier tout aussi important : la liberté ? Tout au long du livre, des penseurs fondamentaux comme Tocqueville, Rawls, Sen, Bourdieu, Boudon ou encore Hayek sont mobilisés pour accompagner les étudiants mais aussi plus largement les "honnêtes hommes qui s'intéressent à ces questions déterminantes.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.