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Hegel et l'hégélianisme
Kervégan Jean-François
QUE SAIS JE
9,00 €
Épuisé
EAN :9782130534051
L'oeuvre de Georg Wilhelm Friedrich Hegel (1770-1831) est incontestablement difficile d'accès, mais elle est de celles qui ont dessiné le paysage de lapensée contemporaine. En nous incitant à dépasser les préjugés, ce que nous croyons savoir de cette philosophie (le thème de la fin de l'histoire, celui de la ruse de la raison, celui de la dialectique, et en particulier celle du maître et de l'esclave...), cet ouvrage nous permet de suivre la constitutionprogressive du "système" hégélien, dont la Phénoménologie de l'esprit est une étape majeure, en exposant ses grandes articulations: logique, nature,esprit. "Il est sot de rêver qu'une quelconque philosophie surpasse son monde", écrit Hegel. Au travers de cet ouvrage, ressort en quoi cette philosophie peut nous aider à penser ce qui est, donc à être philosophes. Biographie de l'auteur Jean-François Kervégan est professeur à l'UniversitéPanthéon-Sorbonne (Paris 1). Il a traduit les Principes de la philosophie du Droit de Hegel (PUF, 2003) et est notamment l'auteur de Hegel, Carl Schmitt. Le politique entre spéculation et positivité (PUF, coll. "Quadrige", 2005).
Résumé : L'oeuvre de Georg Wilhelm Friedrich Hegel (1770-1831) est incontestablement difficile d'accès, mais elle est de celles qui ont dessiné le paysage de la pensée contemporaine. En nous incitant à dépasser les préjugés, ce que nous croyons savoir de cette philosophie (le thème de la fin de l'histoire, celui de la ruse de la raison, celui de la dialectique, et en particulier celle du maître et de l'esclave...), cet ouvrage nous permet de suivre la constitution progressive du " système " hégélien, dont la Phénoménologie de l'Esprit est une étape majeure, en exposant ses grandes articulations : logique, nature, esprit. " Il est sot de rêver qu'une quelconque philosophie surpasse son monde ", écrit Hegel. Au travers de cet ouvrage ressort en quoi cette philosophie peut nous aider à penser ce qui est, donc à être philosophes.
Kervégan Jean-François ; Mabille Bernard ; Djordje
Résumé : Les auteurs réunis sous la direction de Bernard Mabille et Jean-François Kervegan appartiennent à la tradition " continentale " et à la tradition analytique (anglo-saxonne). Certes les rapports de Hegel à la métaphysique étaient ambigus. Ne prétendait-il pas à la fois rompre avec la métaphysique et la prolonger sous une figure rénovée ? Mais dissocier les analyses hégéliennes de leur arrière-plan métaphysique, comme le tentent les tenants de la philosophie analytique, n?est-ce pas les priver de ce qu?elles ont de plus tranchant, les priver de leur mordant, bref, les ramener au niveau de ce que Hegel nommait avec dédain la " pensée d?entendement ". A vouloir " actualiser " la philosophie de Hegel, ne la condamne-t-on pas à l?insignifiance ? Une réflexion exigeante et une pièce majeure de la discussion contemporaine autour de la philosophie de Hegel.
Résumé : " Ce qui rapproche le juriste Carl Schmitt de Hegel, c'est un refus radical du juridisme. Comme Hegel, il rejette la séparation abstraite du droit et de la politique, qui recouvre souvent en fait la subordination du droit à une politique, quand bien même celle-ci se pare du vêtement de la morale. C'est en des termes voisins que Schmitt et Hegel repoussent les abstractions normativistes, universalistes et moralistes ". L'intérêt que rencontre aujourd'hui la pensée de Carl Schmitt tient d'abord à la critique qu'il mène de la doctrine de l'Etat de droit et des représentations libérales qui forment son assise. Son ralliement au national-socialisme, conséquence éventuelle de sa réflexion théorique, rend nécessaire la discussion de ses arguments. Pour J.-E Kervégan, la confrontation avec la philosophie de Hegel révèle les limites de son postulat décisionniste, selon lequel l'ordre normatif du droit repose sur une décision irréductible à toute rationalité. En retour, cette confrontation éclaire la signification profonde de la philosophie politique de Hegel et permet d'en mesurer l'actualité.
Qu'est-ce qu'un droit ? Cette question faussement simple a reçu de multiples réponses. La question a aussi une histoire : le débat sur les droits est surtout un débat moderne, qui a acquis une importance majeure lors des bouleversements qui ont donné naissance au monde qui est le nôtre. Quelle que soit la nature des droits (leur être) et la définition de ceux qui les ont (les humains, mais peut-être aussi d'autres entités), la question se pose des conditions de leur jouissance : avoir des droits est-il donné à tous ou est-ce le privilège de certains ? Faut-il considérer, comme le suggèrent les représentants de l'illibéralisme contemporain, qu'il est temps d'en finir avec le grand récit des droits construit par les révolutions du XVIIIe siècle ? La puissance des droits continue pourtant de s'exercer, et d'animer les combats qui tracent les voies conduisant à un monde meilleur : un monde où les droits ne seraient plus des revendications abstraites ou des proclamations sans consistance.
Résumé : La Franc-maçonnerie offre à ses adeptes un univers de signes, de figures, d'objets ou de mots qui sont tous dotés d'un sens moral ou spirituel. rien, ou presque, n'est insignifiant dans une loge maçonnique, qu'il s'agisse de sa décoration, de son agencement ou de sa disposition. Il en va de même pour les ornements dont se parent les francs-maçons ou les termes utilisés dans les rituels. Pour autant, la plupart de ces symboles ne sont pas spécifiques à la maçonnerie. Si certains proviennent du métier de maçon (le ciseau, le niveau), d'autres sont astronomiques (soleil, lune), alchimiques (sel, mercure), bibliques (Temple de Salomon), voire à caractère universel comme le triangle ou le cercle. D'Abeille à Voûte, du nombre Quinze à la Houppe dentelée, ce lexique est une invitation à découvrir plus de 200 symboles en usage dans la franc-maçonnerie et à les replacer dans leur histoire.
Résumé : De toutes les conduites psychopathologiques, l'addiction est peut-être celle qui interroge le plus les limites entre le normal et le pathologique. La frontière entre ce qui relève des " mauvaises habitudes " et des vraies dépendances est difficile à tracer. Les addictions sont presque toujours des conduites relevant au départ de l'ordinaire, simplement déviées de leurs finalités initiales : boire, manger, jouer, acheter, travailler, se soigner, etc. Alors, tous dépendants ? Ce qui caractériserait le vrai dépendant pourrait être une forme de polarisation, quand l'objet ou l'activité devient le but d'une vie, quand la " mauvaise habitude " se fait identité : " je bois trop " devenu " je suis alcoolique ". Cet ouvrage interroge le sens des addictions, analyse le mécanisme et les symptômes des plus courantes d'entre elles et propose une synthèse des différentes approches thérapeutiques possibles.
Guillaume Madeleine J. ; Tymowski Jean-Claude de ;
L'acupuncture est une méthode thérapeutique héritée de la médecine chinoise, dont la technique repose sur le placement judicieux d'aiguilles métalliques en des points précis du corps humain. Quelles sont l'histoire, la méthode et les indications de cette médecine millénaire qui doit à son refus des traitements standardisés une grande part de son succès?
En matière de relations internationales, que signifie être "réaliste" ou "libéral" ? L'Etat en reste-t-il le principal acteur ? Les démocraties sont-elles moins enclines à faire la guerre ? Ces questions et bien d'autres sont au coeur des théories des relations internationales, dont ce livre offre un panorama : réalisme, libéralisme, transnationalisme, constructivisme, marxisme, féminisme, postpositivisme, postcolonialisme, approches bureaucratiques, psychologiques et mixtes... Autant d'outils permettant de donner du sens à l'actualité.