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Makra
Kertész Akos ; Kassai Georges ; Bellamy Gilles
ECARLATE
26,00 €
Épuisé
EAN :9782296032200
La traduction française de Makra parait, en dilettante, à l'occasion du cinquantenaire de la révolution hongroise de 1956. En France, son auteur, Ákos Kertész n'est pas tout à fait " inconnu du grand public : son roman Le prix de l'honnêteté été publié en 2004 chez le même éditeur, dans la même collection. En Hongrie, Makra a été l'un des grands succès de librairie des années 1970. Ákos Kertész fut le premier écrivain hongrois à oser aborder la révolution de 1956 d'un point de Vue impartial. Incapable d'agir contre cet ouvrage passionnant, populaire, la censure de l'époque a préféré le tolérer. Traduit en onze langues - polonais, tchèque, finnois, espagnol, japonais, etc. -, il a été vendu au total à 1200000 exemplaires, dont 250 000 en Hongrie et autant en Allemagne. Makra n'a rien perdu de son actualité. Les trois femmes, les trois amours de son héros ouvrier s'inspirent successivement des traditions petites bourgeoises, de la révolte individuelle, et, plus simplement, de la prise de conscience de la réalité des choses que l'on vit. Qu'on lise ou qu'on relise le présent livre, l'émotion reste intacte.
Biographie de l'auteur Né à Budapest en 1894, André Kertész s'installe à Paris en 1925 où il s'affirme comme l'un des grands acteurs de la photographie mondiale. Après la publication de Paris vu par André Kertész (Editions d'histoire et d'art, Librairie Pion, 1934), il part s'installer en 1936 aux Etats-Unis, où il collabore avec de nombreux magazines (Vu, Camera...). En 1963, il décide de se consacrer entièrement à la photographie pour son plaisir personnel, multipliant les parutions : Soixante ans de photographie, 1912-1972 (Le Chêne, 1972), J'aime Paris, Photographies depuis les années vingt par André Kertész (Le Chêne, 1974). Il s'éteint, le 28 septembre 1985, dans son appartement de la Ve avenue à New York. En 2010, le Jeu de Paume lui consacrait une importante monographie. Aujourd'hui, la donation de ses négatifs, de ses archives et de sa correspondance est conservée à la Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, à Paris.
Le présent ouvrage met en scène un flic tsigane aux prises avec le crime, la corruption, le détournement de fonds, le racisme, l'immoralité, et toutes ces sortes de choses, bref tout ce qui fait les.joies de la Hongrie d'aujourd'hui. Le prix de l'honnêteté allie l'insolence, le sarcasme, le grincement de dents, les trouvailles stylistiques (dignes de l'Ulysse, de James Joyce), à la brutalité (chère au Berlin Alexanderplatz, d'Alfred Döblin). Pour le reste, eh bien... pour le reste... lisez-le ! Kertesz ne s'est donné qu'une seule loi : celle de "ne jamais ennuyer le lecteur".
Kertész Imre ; Zaremba Charles ; Zaremba-Huzsvai N
Résumé : Dans un ultime effort artistique, un écrivain gravement malade conçoit un texte dont la réalisation est constamment mise en difficulté, entravée. En livrant, avec une sincérité radicale et une lucidité sans faille, ses réflexions politiques, l'enfer de sa maladie, ses pensées intimes, sa vie recluse, les épreuves de son mariage et les fragments littéraires qu'il parvient malgré tout à extirper, cet artiste refuse d'exister dans ce qu'il appelle le "Jardin des trivialités". Le style, l'ironie et la férocité de l'ensemble bouleversent toutes nos certitudes - sauf celle que l'art triomphe. Imre Kertész transforme ici le "duel" entre sa maladie de Parkinson et l'écriture d'un nouveau roman en une oeuvre autofictionnelle sublime et poignante.
Kertész Imre ; Zaremba-Huzsvai Natalia ; Zaremba C
Un renversement politique, quelque part en Amérique latine. La dictature qui s'établit offre au simple policier Antonio Martens l'occasion inespérée d'intégrer l'armée. Il y rencontre Diaz, son supérieur aussi charismatique que louche, et l'acolyte de celui-ci, le sadique Rodriguez. Commencent alors des filatures au cours desquelles sont fichés un grand nombre de citoyens irréprochables. Peu après, Rodriguez installe dans leur bureau un instrument de torture et s'apprête à en faire usage. Martens fait face à ses propres sentiments - trop faibles pour une véritable remise en cause, trop forts pour l'insouciance pure et simple. Jusqu'où fermera-t-il les yeux ? Ce Roman policier à grande puissance évocatrice met en scène les ravages d'une terreur emblématique. A travers l'écriture, le bourreau Martens cherche la rédemption, à l'instar des victimes dans d'autres ?uvres de Kertész.
Chers auditeurs, chères auditrices, à l'instant où nous prenons l'antenne, une dépêche vient de tomber : François Baschet nous raconte ses mémoires ! François Baschet : nom propre gaulois. Inventeur, avec son frère Bernard, en 1952, des fameuses Sculptures sonores. 50 ans de recherches plastiques et musicales. Sculptures sonores : nom curieux et pluriel. Instruments de musique entièrement acoustiques sculptés dans des matériaux originaux (métal, cristal, verre, carton rigide). Le travail des frères Baschet, qui ont exposé dans les plus grands musées et galeries du monde entier, constitue aujourd'hui la base incontournable d'une véritable pédagogie de l'éveil musical. A l'image de son auteur, le présent ouvrage est ludique et vivifiant. Qu'on se le dise.
Les nuits des villes, orphelines de la bonté du jour, sont des putains tristes sur le trottoir du ciel. Les nuits des villes rugissent comme des paquebots blessés dans les creux des mensonges. Les nuits des villes dînent au bordel en jetant aux mendiants des rognures d'étoiles. Les nuits des villes font un cinéma d'enfer où les anges conviés jouent au démon. Les nuits des villes ont la peau déchirée par l'écharde des enseignes. Seules les statues dorment clouées à leur silence. Le fleuve est une longue histoire racontée par les nuits. Les villes ainsi soignent leur insomnie... Biographie de l'auteur Ernest Pépin est né en 1950, en Guadeloupe. Il est notamment l'auteur de: Au verso du silence (L'Harmattan, 1984); Salve et Salive (Silex, 1986); L'Homme au bison; Tambour-Babel; Le tango de la haine; Coulée d'or (Gallimard); Lettre ouverte à la jeunesse (Jasor, 2001); Cantique des tourterelles (Ecritures, 2004); Africa-solo (Mémoire d'encrier, 2008).
C'est la couleur des rêves cela ne ressemble à rien d'autre. Une sorte de parenthèse, une attente poétique, en nous et au-dehors, s'échapper de soi pour se reconnaître.
Quatre schizophrènes aux frontières de la raison humaine se côtoient, se frôlent, s'évitent entre les couloirs de l'hôpital et leurs froids appartements thérapeutiques. Prisonniers de leurs hallucinations, captifs de leur monde intérieur, ils se montrent aussi capables d'une étonnante fraternité, d'une frappante lucidité, parfois même d'amour. C'est à la lumière de témoignages réels recueillis par la jeune psychologue Margot Morgiève entre 2006 et 2008 que cette pièce de théâtre a été écrite. C'est une immersion, une plongée au coeur de la folie que l'auteur a effectuée pour en rapporter ces éclairs de pensée, ces fulgurances foudroyantes, ces délires qui clouent sur place.