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Hollywood à Shanghai. L'épopée des studios Lianhua, 1930-1948
Kerlan Anne ; Delage Christian
PU RENNES
24,00 €
Épuisé
EAN :9782753541399
En 1930, un groupe d?entrepreneurs chinois vivant entre Shanghai, Hong Kong et Pékin, fondent une des plus grandes compagnies cinématographiques de l?époque, la Lianhua. La Chine est alors une nation jeune et vulnérable et leur projet est autant économique que politique. La compagne ambitionne de donner ses lettres de noblesse au cinéma chinois et de concurrencer les Majors américaines. A Shanghai, un immense complexe de production voit alors le jour, sorte de microcosme idéal où l?art et la culture doivent servir le projet de construction nationale. Les acteurs, réalisateurs, techniciens de la Lianhua comptent parmi les plus grands de l?époque. Leurs films attestent de leur exigence artistique, combinant la volonté de s?approprier le cinéma hollywoodien et d?explorer l?art cinématographique à la nécessité de dénoncer les problèmes du pays. Ce projet connut bien des difficultés. La guerre avec le Japon en 1937 marqua un premier coup d?arrêt, brutal. Les dissensions de l?immédiat après-guerre l?achevèrent. Mais même après sa disparition en 1948, son héritage se transmit dans l?espace chinois. Cet ouvrage retrace l?histoire de la Lianhua entre 1930 et 1948, examinant, à travers les heurs et malheurs d?une grande compagnie cinématographique, l?aventure des hommes et de leurs films. C?est à la fois le cinéma d?avant la Chine communiste et le destin d?une communauté culturelle d?exception qui sont révélés.
Comment rester professionnelle quand votre patron est... Ryan Carter ? Un soir où June Brown travaille tard, elle fait une rencontre dans l'ascenseur, qui bouleverse ses sens. Peu après, elle est transférée au poste d'assistante personnelle du grand Ryan Carter, le P. -D. G. en personne. Précipitée dans une vie de paillettes, de galas et de courses folles en limousine, les premiers temps sont déroutants pour la jeune femme. D'autant que son fascinant patron semble s'amuser à attiser un intense feu entre eux. Entraînée dans un tourbillon d'émotions, elle devine que des menaces planent sur l'homme d'affaires. Entre conscience professionnelle et sentiments incontrôlables, Junes succombera-t-elle au regard gris magnétique du séduisant Ryan Carter ?
Cahill James ; Lévy André ; Kerlan-Stephens Anne ;
Résumé : La peinture érotique chinoise, à la différence de la peinture japonaise, popularisée par les estampes, reste un art peu connu. Appelées en Chine " images du palais du printemps ", les peintures érotiques présentées dans cet ouvrage invitent tant à la contemplation qu'à l'analyse. Rouleaux peints et feuilles d'albums s'égrainent en épisodes, introduisant le spectateur dans l'atmosphère littéraire de la Chine des Ming (1368-1644) et des Qing (1644-1911) qui est aussi l'âge d'or du roman tandis que l'approche croisée d'études de la littérature et de l'histoire de l'art suscite de multiples questions. Qu'en est-il du nu et du corps érotisé ? Cette définition varie-t-elle dans le contexte de relations hétéro et homosexuelles ? Qui étaient les auteurs et les commanditaires de ces peintures ? Quel type de rapports sociaux sous-tendent ces relations sexuelles ? Quelle place occupent ces ?uvres au sein de l'art chinois ? Autant de problématiques qui peuvent nourrir une réflexion esthétique et sociologique.
Gauthier Christophe ; Kerlan Anne ; Vezyroglou Dim
Cet ouvrage explore quatre cinématographies nationales (française, allemande, soviétique et chinoise) dans leur rapport au modèle américain de production durant la décennie décisive qui vit l'avènement du cinéma sonore (1925-1935). Les années 1925-1935 sont encore parfois considérées comme des "années obscures", traversées par des tensions contradictoires, des tâtonnements ; ce serait une "période d'essai" s'opposant à celle qui vit s'élaborer les cinémas classiques dominés par la standardisation. Réévaluant ce stéréotype, le propos de cet ouvrage est aussi de souligner comment, par-delà les bouleversements, les innovations et les tentatives d'adaptation que connurent diverses cinématographies mondiales, se dessinent des permanences et la réaffirmation de certaines normes. En abordant des questions aussi centrales que celles des transferts culturels, du "modèle" et de ses modalités d'appropriation, de l'acculturation, cet ensemble d'articles ouvre des perspectives importantes sur le plan méthodologique mais aussi épistémologique. Il nous montre surtout que, dès l'entre-deux-guerres, et particulièrement durant cette phase critique de transition, la cinématographie "loin d'Hollywood", de l'Europe à l'Asie, n'a pu faire autrement que de se situer face à Hollywood.
Résumé : La courte vie de Lin Zhao (1931 ou 1932-1968) pourrait s'écrire en lettres rouges : rouge pour cette Chine maoïste dont elle accompagna la naissance ; rouge du communisme qu'elle rejoignit alors et dont elle rêva qu'il transforme son pays ; rouge, enfin, comme ce sang, le sien, avec lequel elle dut parfois écrire textes et poèmes du fond de la prison de Shanghai où elle fut détenue de 1960 à sa mort, en 1968. Son histoire s'inscrit dans celle de cette génération d'intellectuels qui crurent qu'une place leur serait faite dans la société nouvelle, convaincus qu'ils pourraient continuer à occuper leur fonction de conseiller ou critique du gouvernant. Il n'en fut rien. Et si la vie de Lin Zhao nous frappe par sa force tragique et d'exemplarité - combien de Chinois ont disparu depuis l'avènement de la Chine communiste ? - Elle acquiert désormais une dimension autre, la jeune femme au visage d'ange ayant été élevée au rang d'icône de la dissidence au tournant des années 2000.
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.