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Recompositions urbaines et nouveaux espaces de consommation en Algérie. Les dynamiques commerciales
Kerdoud Nadia ; Hérin Robert
L'HARMATTAN
29,00 €
Épuisé
EAN :9782343111223
Recompositions urbaines et nouveaux espaces de consommation en Algérie Méconnue depuis l'Indépendance en 1962, repliée sur elle-même pendant "les années noires" du terrorisme, l'Algérie vit depuis une vingtaine d'années des changements multiples et profonds. L'ouverture du pays à l'économie de marché, à partir du milieu des années 1990, permet la diffusion du commerce international. A Constantine de nouvelles centralités commerciales émergent aux périphéries de la ville ; et dans nombre de villes de l'Est algérien de nouveaux pôles commerciaux s'imposent. Ces espaces ne sont pas programmés par l'Etat, par le haut, mais surgissent spontanément par le bas. Ils sont les lieux où s'expérimentent des pratiques commerçantes inhabituelles et où se donnent à voir les changements de la société. Les mutations économiques et sociales et les bouleversements qui en résultent remettent en question l'organisation des territoires gravitant autour de Constantine. La ville historique aux ponts suspendus au-dessus des gores du Rhumel va-t-elle conserver sa place incontestée de métropole de l Est algérien, alors que s'instaurent à ses périphéries et dans les petites villes qu'elle dominait, des rapports inédits d'échange et de consommation ?
Créée en 1994 à Marrakech, l'Organisation mondiale du commerce (OMC) fut un temps un succès. Puis cette mécanique multilatérale s'est enrayée. Depuis la crise de 2008, la tentation du repli est revenue, dont l'engouement pour les taxes douanières. L'OMC se trouve en porte-à-faux. Tandis que les Etats retournent au bilatéral et au régional, l'OMC permet l'égalité entre petits Etats et géants économiques. Il faut donc "sauver le soldat OMC" et inventer des droits de douane déductibles. Ce livre expose un droit modulable, remboursable, négociable et bonifiable. Il réconcilie libre commerce et protection sociale.
Cet ouvrage traite en détail de deux guerres qui sont toujours en cours : l'invasion de l'Ukraine par la Russie le 24 février 2022 et la guerre à Gaza qui a débuté le 7 octobre 2023 suite à l'incursion des forces du Hamas en Israël. Alors que le président Poutine pensait faire une guerre éclair qu'il a appelée "Opération spéciale", la résistance de l'Ukraine fut héroïque, aidée par une importante assistance financière et militaire des Etats-Unis et de l'Union européenne. Quant à la guerre à Gaza, les frappes aériennes et l'opération terrestre de l'armée israélienne ont provoqué plus de 40 000 morts et la destruction de la quasi-totalité des immeubles d'habitation et des infrastructures. Le déclenchement de ces deux guerres a montré que l'ordre mondial, avec la prédominance de l'Occident, est révolu. C'est ainsi que la Chine, l'Inde, l'Iran et plusieurs pays du "Sud global" n'ont pas condamné l'invasion russe de l'Ukraine, et ont apporté leur soutien à la Palestine. Ces événements ont montré également l'impérieuse nécessité de réformer les institutions internationales et notamment l'Organisation des Nations unies.
Le retour des idéologies nationalistes, particulièrement en Europe et aux Etats-Unis, ces derniers temps, menace-t-il le modèle d'une mondialisation libérale, qui semblait sans limites et irréversible ? En Europe, le Royaume-Uni a décidé de quitter l'Union européenne, et les partis d'extrême droite ont partout progressé. En Europe centre orientale, ces partis ont même accédé au pouvoir, ainsi qu'en Italie. En France, la dernière élection présidentielle a vu la montée du vote en faveur du parti populiste et xénophobe, le Rassemblement national, qui propose, outre le repli sur les frontières nationales, une politique d'arrêt de l'immigration et de préférence nationale. En réalité, au nom du "patriotisme économique" et de "l'identité chrétienne", ces partis tentent, entre autres, de justifier une profonde hostilité dirigée contre l'Islam. Aux Etats-Unis, Donald Trump, champion du slogan "L'Amérique d'abord", ne cache pas, depuis son élection à la présidence, sa volonté de rompre avec une mondialisation qui, selon lui, se traduit par une détérioration des échanges, au profit d'autres puissances économiques, telles que la Chine, le Canada ou le Mexique. Cet ouvrage est le fruit d'un Colloque international, qui s'est tenu en mai 2017, à l'initiative de l'IMRI, à Casablanca, où une vingtaine d'experts et d'universitaires ont examiné les divers impacts de la montée des nationalismes sur le devenir de la mondialisation.
Résumé : Le Printemps arabe, déclenché en 2011 en Tunisie, a déferlé sur la quasi-totalité des pays arabes. Les jeunes qui ont manifesté dans les rues et places du monde arabe ont réclamé la dignité, la liberté, la démocratie, la création d'emplois et la justice sociale. Quatre ans plus tard, le bilan est mitigé. L'élément positif a été le départ des dictateurs de Tunisie, d'Egypte, de Libye et du Yémen. On peut citer aussi quelques avancées politiques, sans changement de régime, au Maroc, en Mauritanie, en Jordanie et en Algérie. Les droits de l'homme, la citoyenneté, la liberté d'expression, la transparence des élections, ont progressé dans la plupart des pays arabes. Cependant, dans ces sociétés, un clivage est apparu entre les modernistes et les traditionalistes. Au Maroc et en Tunisie, il a été résorbé par un compromis entre ces deux forces vives. Malheureusement, en Egypte, le pouvoir a été repris par les militaires, la Libye, la Syrie et le Yémen vivent une situation de chaos, et les pays arabes du Golfe n'ont fait aucune réforme politique. De plus, les pays arabes qui ont connu la révolution ont subi une grave récession économique du fait de l'instabilité politique. Tout est à reconstruire dans le monde arabe sur le plan politique, économique et social, sinon il sera marginalisé dans un monde en pleine évolution.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.