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La métropole par les parcs. Enquête photographique sur les projets pionniers du Grand Paris (1970-19
Keravel Sonia
METISPRESSES
26,00 €
Épuisé
EAN :9782940711536
Objets complexes, stratégiques et singuliers, les parcs nous permettent de relire l'histoire des métropoles et d'imaginer leur avenir, qu'il soit social, environnemental ou paysager. A travers l'étude de quatre exemples du Grand Paris - le parc André Malraux à Nanterre, le parc Georges Valbon à la Courneuve, le parc du Sausset à Villepinte et le parc de la Plage Bleue à Valenton -, cet ouvrage explore l'histoire du développement des parcs à l'échelle métropolitaine et leur médiatisation par la photographie dans les années 1970-1990. Les parcs conçus à cette époque constituent des projets-manifestes, porteurs d'une nouvelle conception du rôle du paysagiste dans la société, tandis que la photographie, véritable outil de médiation, offre la possibilité de saisir le temps et l'espace de chaque réalisation. Cette enquête illustre ainsi la grande variété des regards portés sur les parcs métropolitains et invite à un voyage à travers ces projets pionniers, en les resituant dans une culture visuelle plus large.
Résumé : Si saisir la grande ville n'est pas chose aisée, la mettre en image l'est encore moins. Comment capter la dynamique du temps qui travaille l'espace ? Comment saisir ce qui est en mouvement, multiforme, immense ? Ce livre fait l'hypothèse que l'on ne peut comprendre l'histoire du Grand Paris - sociale, architecturale, urbaine, paysagère, politique - et son aménagement, sans comprendre les images que cette histoire a produites, et les finalités diverses selon lesquelles elles ont été créées, interprétées, médiatisées, conservées. Au croisement de plusieurs des segments d'une histoire de la grande ville, les 13 études qui constituent cet ouvrage concourent à écrire une histoire de la photographie du changement métropolitain tout en questionnant la figurabilité d'une métropole en perpétuelle évolution.
Amy Housewind, Interview exclusive The Project 2008Il est un peu tôt pour vous le révéler dans le détail, mais il s'agit sans doute de la plus Grande découverte du genre humain depuis sa création. Enfin j'entends par là, dévoilée au grand public, en pâture à tous avec un désir, soit de rendre l'Humanité meilleure, soit, qu'elle sombre dans ses travers.
Résumé : La sorcière rentre chez elle avec son panier de provisions. Mais le vent souffle très fort : une fois ! Deux fois ! Trois fois ! Tout s'envole sur son passage. La sorcière résistera-t-elle aux bourrasques toujours plus nombreuses ?
La vie païenne me séduit chaque jour un peu plus. Si aujourd'hui c'était possible, je changerais de religion et j'embrasserais avec joie le paganisme poétique." C'est ce qu'écrivait Daniel Varoujan (1884-1915) en 1908. Dans cette veine, le poète allait écrire une grande partie de son oeuvre au cours des sept années qui lui restaient à vivre. S'agit-il d'un projet religieux qui appelle à une conversion, ou d'un projet purement littéraire ? Quel est le contexte dans lequel il a pu prendre naissance ? S'il s'agit d'un projet artistique, pourquoi l'art devrait-il se définir en référence à la religion ? Et quelle religion exactement ? Le présent ouvrage est une monographie sur Varoujan précédée d'une histoire de l'imagination nationale qui est aussi celle de la philologie nationale. Celle-ci fait écho à la double invention philologique du XIX siècle : celle du natif et celle de la religion mythologique. Il fallait prendre en compte les étapes de la philologie orientaliste dans lesquelles s'est inscrite l'auto-invention de la nation ethnographique la "néo-archéologie", l'"auto-ethnographie", le "principe esthétique". Le dernier épisode de cette histoire se passe en 1914 avec la revue Mehyan, à Constantinople, qui a regroupé avec Varoujan les grands noms à venir de la littérature arménienne en diaspora. Nous sommes à la veille de la Catastrophe. Cette génération s'en voulait la gardienne.
De nombreux auteurs ont mis au jour les conditions qui ont conduit à penser autrement la ville au tournant des années 1900: un savoir qui se forme au carrefour de plusieurs disciplines, l?adoption de nouvelles méthodes de gestion par les personnels administratifs, la création de nouveaux cadreslégislatifs, les actions d?un milieu réformateur qui conduisent au renouvellement des pratiques et du métier. Mais, très peu d?entre eux se sont intéressés aux dispositifs matériels par lesquels s?est élaborée une pensée, se sont formés des concepts et se sont légitimées des démarches. Enrico Chapel s?attache à l?un d?entre eux: la statistique graphique. En suivant une approche sociohistorique, il montre que l?urbanisme naît de deux fascinations: celle du désordre urbain, étroitement lié à l?essor de la ville industrielle et des échanges capitalistes, et celle du nombre. L?auteur montre que la statistique graphique devient un outil incontournable pour nombre d?architectes au nom d?une analyse exacte, voire scientifique du phénomène urbain, ainsi que la condition de possibilité d?un projet spatial qui se veut objectif et prédictif à la fois.
Mauro Carbone est Professeur de Philosophie (spécialité: Esthétique) à la Faculté de Philosophie de l'Université Jean-Moulin Lyon 3, ainsi que membre senior de l'Institut Universitaire de France.