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La méthode thérapeutique de Palo Alto
Keller Jean-Curt
L'HARMATTAN
26,50 €
Épuisé
EAN :9782296038882
La méthode thérapeutique de Palo Alto repose sur des hypothèses théoriques relatives à la communication humaine et l'interaction, dont la consistance résiste au temps. Les centaines de cas traités au Brief Therapy Center du Mental Research Institute de Palo Alto ont montré qu'une résolution prompte et durable était possible dans nombre de cas de troubles de la personnalité et des comportements. Ce livre renouvelle ce sujet en situant plus précisément la méthode dans son contexte philosophique originel et, en particulier, la logique du langage ordinaire. Il expose la méthode dans son principe et sa mise en oeuvre. Il traite d'applications dans des domaines variés qui, dépassant le cadre individuel, s'étendent aux relations de travail et du couple. Il donne des comptes-rendus détaillés de thérapies abouties.Philosophe, éthicien et conseiller en relations humaines, Jean-Curt Keller est praticien du modèle de Palo Alto. Il associe la thérapie brève à l'hypnothérapie. Il est l'auteur de plusieurs articles sur les liens du langage et des problèmes humains et de l'ouvrage Le paradoxe dans la communication, paru aux éditions L'Harmattan, dans la collection Communication et civilisation.
Pendant l'été de 1893 Proust séjourne à Saint-Moritz, il a vingt-deux ans. Dans un vieux livre d'hôtes du refuge de Sassal Masone, près du col de la Bernina, on peut lire que deux voyageurs parisiens se sont inscrits le 22 août, Marcel Proust et Louis de la Salle. Mais ces deux excursionnistes ont ajouté, entre leur nom et leur domicile, quelques mots qui sont à l'origine de ce livre: une trouvaille, une énigme que l'auteur, spécialiste de Proust, a cherché à élucider. Ce qui l'a entraîné sur les pas de l'écrivain durant l'été de 1893, puis sur les traces, dans son ?uvre, de ce séjour dans les Alpes. En chercheur, mais aussi en flâneur, il évoque l'Engadine de la fin du XIXe siècle, ses luxueuses stations fréquentées par la haute société européenne et la vie mondaine et artistique qui les animait.
Résumé : Dimanche 25 mars. Voilà bien quatre mois que je n'ai plus coupé une natte. Les flics doivent être furieux. Tant mieux si ça freine leur enquête. Mais il m'arrive toujours de suivre des femmes, pour la beauté du geste. Comme cette rousse croisée hier soir devant le Royal-Saint-Germain. Sa tresse délicatement modelée retenue à son extrémité par un n?ud jaune canari... un peu criard à vrai dire, mais pourquoi pas ? Je l'ai escortée jusqu'à la gare d'Orsay, puis je suis revenu sur mes pas sereinement. Mon énergie est concentrée ailleurs. Changer ma vie ? Renoncer aux nattes ? Dans le Paris des années 60, les tresses portées par de belles passantes sont l'unique obsession d'un étudiant en philosophie. La Solitude du coupeur de nattes est le journal de cette chasse singulière, le carnet de bord d'un aventurier fétichiste et amoureux.
Grâce aux Nuls, le portugais, c'est dans la poche ! Les bases de la langue : la prononciation, les rudiments de la grammaire, la conjugaison, la transcription phonétique simplifiée Entamer la discussion : les salutations, les présentations, poser des questions, parler de la pluie et du beau temps Communiquer efficacement : commander au restaurant, faire des achats, réserver un hôtel, sortir en ville Se débrouiller : avec les nombres, dans les transports, au téléphone, en cas d'urgence
Keller David Henry ; Ohl Jean-Pierre ; Papy Jacque
Résumé : Puisque le gamin essaie de vous dire qu'il y a quelque chose dans la cave ! Et le maréchal-ferrant que cette fille est possédée par le diable ! Pourquoi n'écoutez-vous pas cet homme qui vous supplie de le croire quand il prétend qu'il vit à côté de sa femme morte ? Ne sentez-vous pas non plus que cette porte d'une maison dont les propriétaires disparaissent dissimule un terrible secret ? On vous aura prévenu : si le Dr Keller, ce psychiatre imaginatif, prenait la plume pour composer de terribles histoires, c'est qu'il croyait sans doute en leur vertu. Car il faut bien avouer que se remuer les sangs est sans doute excellent pour la santé.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.