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Le trésor du monde. Joyaux indiens au temps des Grands Moghols
Keene Manuel ; Kaoukji Salam ; Al-Ahmad Al-Sabah N
THAMES
29,95 €
Épuisé
EAN :9782878112764
C'est dans le sous-continent indien que l'art de la joaillerie a connu son plus bel essor, atteignant son apogée à l'époque des Grands Moghols. La collection al-Sabah du Musée national du Koweit possède parmi les plus belles pièces au monde produites durant cette période et le présent catalogue se propose de décrire dans toute leur splendeur les plus remarquables d'entre elles, la plupart n'ayant jamais fait l'objet d'une publication. S'offrent ainsi à notre regard plus de 300 pièces - bagues, colliers, boucles d'oreilles et bracelets, boîtes, coupes, fioles et dagues - toutes travaillées avec une finesse admirable. Autant d'oeuvres extraordinaires regroupées et analysées en treize chapitres thématiques qui abordent tour à tour les montures de gemmes, en particulier le serti kundan, les pierres dures à décor incrusté, le relief par martelage de métal précieux, les joyaux au revers en or gravé, les gemmes sur fond d'or à motif floral, l'évolution de l'art de l'émail, l'acier enrichi d'or, les objets sculptés, les ornements taillés en relief, le sertissage de gemmes taillées en relief, les gemmes aux formes remarquables et celles gravées d'inscriptions royales: enfin, l'ouvrage se conclut par une présentation de pièces regroupant tous les éléments qui témoignent du génie et de l'inventivité des plus grands artistes de l'époque. Véritable fête pour les yeux, ces chefs-d'oeuvre d'une richesse incroyable se trouvent pour la première fois réunis dans cet ouvrage qui ne peut qu'éblouir les amoureux de joyaux et d'objets précieux.Manuel Keene, éminente autorité dans le domaine de la joaillerie islamique et indienne, est le conservateur de la collection al-Sabah au Koweit, une des plus grandes collections d'art islamique au monde dont la richesse en joyaux indiens et islamiques reste inégalée. Il est l'auteur entre autres de l'article consacré aux bijoux dans The Encyclopedia o f Islam et du catalogue Islamic Jewelry in the Metropolitan Museum of Art.
Soixante-deux dollars cinquante par semaine, ça n'est pas grand-chose, mais on y tient quand même, à sa petite place. Et si on se fait flanquer à la porte le jour de son anniversaire on est bien embêté. Qu'est-ce que va dire votre femme ? Jim Charters va se soûler pour se remettre. Et se réveille le lendemain dans une chambre d'hôtel avec la ravissante Lou. Puis un inconnu frappe à sa porte et lui remet dix mille dollars de provision sur l'affaire qu'ils ont conclue au dix-huitième whisky. Lou et dix mille dollars ! Jim pourrait s'estimer heureux. Mais il aime sa femme et de plus, il ne sait absolument pas de quelle affaire il s'agit. Il recherche donc l'inconnu et le retrouve mort.
Première phase d'une partie d'échecs, l'ouverture est capitale. La stratégie de l'ensemble du jeu - et donc le résultat final - y est inscrite. Toutefois, pour commencer à jouer aux échecs avec succès, point n'est besoin d'un savoir encyclopédique. Il importe, d'abord, de parfaitement saisir le sens de ce que l'on joue. Ce {Répertoire d'ouvertures pour le joueur d'attaque} réunit, {pour le débutant comme pour l'amateur déjà confirmé}, les principales lignes d'attaque agressives. Il constitue un véritable mini-arsenal qui permettra au joueur de devenir très vite opérationnel et même redouté dans les compétitions d'amateur de tous niveaux.
Albert Speer, architecte et ministre de Hitler, est condamné à vingt ans de prison. Dans les jardins de Spandau, il entreprend " la Marche de l'architecte " par laquelle il s'évade et continue d'arpenter le monde. Le poème narratif du Ch?ur et les vers de Paul Celan résonnent comme autant d'éclats de conscience qui soulignent la vacuité d'un homme s'absentant de lui-même et de l'Histoire pour échapper à sa culpabilité. " les paroles... " Sans logis, Paul et Helen errent de ville en ville, en quête d'un lieu où ils puissent se fixer. Il est noir, elle est blanche. Ils forment un couple mixte uni par la différence qui les sépare des autres et par la dépendance qui les lie l'un à l'autre. Ils sont seuls. Ensemble. Deux nouvelles pièces de Daniel Keene, où le dramaturge australien impose, une fois encore, la force poétique et la diversité de son écriture.
Première oeuvre de John Keene. Annotations est à la fois un geste autobiographique, le portrait d'une ville - Saint-Louis, dans le Missouri -, et une série d'improvisations proches du jazz, qui agglomèrent images, sensations. références musicales et littéraires, et sentences atteignant parfois un haut degré d'abstraction. Le livre relate l'enfance d'un garçon noir de la classe moyenne qui naît en 1965 - l'année des émeutes de Watts -, grandit dans un quartier du centre-ville, puis de la banlieue de Saint-Louis - gentrification oblige -, puis finit par entrer à Harvard. Ses préoccupations intellectuelles, son intérêt croissant pour la littérature et la poésie, le distinguent bientõt de ses camarades. L'énigme du corps et du désir, qu'il apprend peu à peu à déchiffrer, l'éloigne également d'une norme dont son cheminement singulier l'affranchit. Dans une prose dense, cadencée, souvent allusive, qui multiplie les échos et les registres de langue, John Keene signe un premier roman audacieux, qui préfigure par bien des aspects son oeuvre majeure, Contrenarrations.
Toutes les oeuvres créées par David Hockney ont une unique vocation: dire ce que cela signified?être dans le monde, de le voir, de s?y déplacer et de l?aimer. Pour ce célèbre peintrecontemporain, les images constituent le véhicule idéal pour communiquer de tels sentiments, et il aconsacré sa vie entière à l?exploration de moyens d?expression toujours plus convaincants.Afin de rendre compte de cette expérimentation constante, le présent ouvrage propose plus de 300oeuvres sélectionnées par Hockney lui-même qu?accompagnent de nombreuses citations del?artiste.Divisé en quatre chapitres, ce livre analyse l?oeuvre singulière de Hockney en abordant tout d?abordla problématique de la représentation sur une image fixe d?un monde en perpétuel mouvement,puis la nature autobiographique de l?oeuvre et l?importance particulière des portraits de membresde sa famille, d?amis ou d?intimes et, enfin, la quête de l?espace et de la lumière, deuxpréoccupations qui revêtent une importance majeure pour Hockney.
Le travail du photographe américain William Betsch, qui a retrouvé dans les caves ayant servi de cachots de multiples inscriptions, est à l'origine de [la] procédure de classement [de la Cité de la Muette]: ni les organisations de la communauté juive, ni celles des survivants de la déportation ne l'avaient jamais réclamée." Annette Wieviorka, L'Histoire n°257, septembre 2001.
Résumé : Au contraire de l'art chrétien, qui s'incarna dans la diversité, l'art de l'Islam se traduisit par une architecture et un art décoratif beaucoup plus unifiés en apparence. Expression codifiée d'une foi, fondé sur l'interdiction de la figure humaine, il s'épanouit dans l'extrême richesse de ses motifs ornementaux, dans d'infinies variations sur le motif, dans l'invention inépuisable de modèles transcendant la convention. De la Perse à l'Egypte, de la Sicile à l'Espagne et à la Syrie, la géographie de cet art couvre tout le bassin méditerranéen. De la soie au métal, du cuir à la porcelaine, de l'ivoire au textile, ses supports sont les plus divers, et sans cesse réinventés d'une région à l'autre. C'est toute cette richesse qu'embrasse David Talbot Rice dans un ouvrage qui, en même temps qu'il retrace l'histoire d'un art largement méconnu, cherche avant tout à restituer l'esprit d'une civilisation. David Talbot Rice, après avoir dirigé de nombreuses fouilles au Moyen-Orient, a consacré de nombreux ouvrages à l'art byzantin et aux débuts de l'art chrétien.
Voici le nouveau livre du photographe français Charles Fréger, qui poursuit depuis dix ans un travail d’une grande cohésion formelle et conceptuelle autour de groupes de jeunes gens en uniforme ou en costume (musiciens, ouvriers, sportifs, majorettes...). Avec la série « Empire », il s’intéresse ici aux régiments les plus prestigieux d’Europe. Après avoir réalisé des séries consacrées à des groupes de nageurs, d’élèves sages-femmes, de légionnaires, de patineuses, de marins, de balayeurs ou encore de lutteurs de sumo, Charles Fréger s’est intéressé, de 2004 à 2007, aux gardes royales, princières, républicaines ou pontificales européennes. Ce projet de longue haleine et d’une grande ambition, initié avec les emblématiques grenadiers de la garde royale britannique à Wellington Barracks, marque une forme d’aboutissement dans le travail de l’artiste. En effet cette encyclopédie de tenues militaires magnifiques et prestigieuses directement issues des batailles de l’Europe napoléonienne, se prête parfaitement – avec sa symbolique évoquant apparat et protocole – à la démarche de l’artiste. Grâce à ses prises de vue d’une grande similarité en matière de pose, de cadrage, de lumière, de couleurs, et à ses modèles semblables par leur âge et leur uniforme, Charles Fréger cherche en effet à mettre en lumière la singularité, l’individualité et la poésie des jeunes gens dont il dresse le portrait.