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LA PENSEE ECONOMIQUE CONTEMPORAINE. Tome 5, Les théories de l'économie politique internationale
Kebabdjian Gérard
POINTS
8,60 €
Épuisé
EAN :9782020360555
Cet ouvrage est le premier exposé synthétique, en langue française, d'une discipline jeune mais largement enseignée et reconnue à l'étranger. L'économie politique internationale s'est en effet développée à partir des années 1970 avec un triple objet : 1. Appliquer la méthode de l'analyse économique pour expliciter le comportement des acteurs politiques (les Etats) dans les relations internationales. 2. Montrer comment la confrontation des stratégies d'un Etat et des demandes émanant des groupes de pression nationaux, conduit à formuler des politiques extérieures en matière de protection, de libre-échange, de régime de change, etc. 3. Expliquer pourquoi et comment se constitue une organisation des relations économiques internationales, c'est-à-dire un ensemble de règles, de normes, de procédures et d'institutions qui réalisent une forme d'ordre politique international (théories de la stabilité hégémonique et des théories des régimes internationaux).
Cet ouvrage rassemble les contributions de vingt-quatre universitaires et chercheurs spécialistes de l'économie internationale. Son originalité est de soumettre cette discipline à la question politique pour parvenir à des réponses qui renouvellent les vues des économistes sur les grands enjeux de la mondialisation. Il s'inscrit ainsi dans une voie de recherche en pleine expansion clans le monde, mais encore peu pratiquée en France, celle ouverte par l'économie politique internationale. L'ouvrage est destiné aux étudiants et aux chercheurs, notamment clans le champ des relations internationales et des sciences économiques. II leur offre des textes courts et accessibles sur: l'articulation possible desconcepts de l'économie internationale et de l'économie politique internationale; l'analyse des relations commerciales, financières et monétaires internationales dans une perspective d'économie politique; l'étude des conflits de puissance clans de grands domaines des relations internationales comme l'environnement, la défense: on la conquête des marchés; les nouveaux questionnements d'économie politique pour l'analyse des régulations publiques clans la mondialisation, concernant l'Etat, le travail salarié, les firmes transnationales, le régionalisme ou les pays en développement.
Il s'agit d'un travail consacré à Heidegger en tant que ce dernier s'est donné pour tâche de frayer le chemin menant à une pensée post-métaphysique. C'est cette pensée qui est caractérisée comme "pensée en souffrance" au double sens de pensée à venir, qui n'est pas comme telle programmable et à laquelle il s'agit seulement de se préparer, et de pensée cherchant à répondre à l'attente d'une humanité soumise à la dévastation et en recherche de salut. Françoise Dastur a salué ce texte en ces termes : "Ecrit dans une langue claire et élégante, et s'appuyant sur une lecture informée et approfondie de l'oeuvre entière de Heidegger, à laquelle on sent que l'auteur a consacré de longues années de méditation, cet essai se présente comme une tentative d'appropriation personnelle de sa pensée, et comme une mise en relief de ses axes principaux."
Résumé : Près de 400 cartes postales anciennes illustrent l'histoire arménienne, au tournant des années 1900-1915. Sur les pas d'un orphelin à la recherche de ses racines, découvrez, au fil des pages de L'Arménie d'Antan, l'album d'un peuple dispersé. "Je suis le maillon rompu d'une longue chaîne. De ma première enfance, nul ne retrouvera jamais le fil. Plus tard, bien plus tard, sur l'autre versant de la vie, quand remonte des profondeurs la nostalgie des origines, je ne pus répondre à l'enfant qui m'interrogeait : "Grand-père, parle-moi de tes parents." Alors, faute d'une mémoire individuelle, je me constituai une mémoire collective, album imaginaire d'un temps doublement disparu. A travers l'évocation figée de la carte postale, je fis surgir une parentèle fictive, idéale et probable. J'animai un théâtre d'ombres pour le pèlerinage d'adieux d'un peuple à ses montagnes, à ses arbres, à sa glèbe et à ses cimetières, avant que la cohorte des sans-nom descendent des "fleuves impassibles" qui l'engloutiraient à jamais."
Il y vingt ans, on pouvait encore parler d'échanges, plus ou moins importants, mais marginaux, entre les économies nationales. Aujourd'hui, personne ne met en doute l'existence d'une économie mondiale qui impose ses contraintes aux pays et aux Etats. Qu'en est-il vraiment ? Au-delà des variations conjoncturelles (des monnaies, des localisations, etc.), peut-on discerner et comprendre des structures ? Qui dit structures dit ordre, organisation, système de pouvoir. L'analyse des nouveaux enjeux, la discussion des théories nombreuses qui s'efforcent de rendre compte de la réalité, débouchent sur une conception renouvelée des rapports entre l'économie et la politique, ce qui est l'ambition permanente de l'économie politique.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Schrödinger Erwin ; Keffler Léon ; Danchin Antoine
Qu'est-ce que la vie ? "Quand j'étais jeune étudiant en mathématiques, au début des années cinquante, je ne lisais pas beaucoup, mais ce que je lisais - quand j'arrivais à finir le livre - était souvent d'Erwin Schrödinger. J'ai toujours été fasciné par son style, par la façon dont il transmettait l'excitation de la découverte et ouvrait des perspectives vers une compréhension vraiment nouvelle du monde dans lequel nous vivons. Aucun de ses livres ne possède ces qualités davantage que son célèbre Qu'est-ce que la vie ? - qui, je le sais aujourd'hui, compte parmi les écrits scientifiques les plus importants de ce siècle."
Résumé : Les trois essais qui composent ce livre constituent la synthèse des recherches poursuivies par Lorenz dans le domaine de la biologie du comportement, et pour lesquelles le prix Nobel de médecine et physiologie lui a été décerné en 1973. S'appuyant sur des observations précises, Lorenz donne à l'éthologie son premier contenu scientifique positif. Il souligne la continuité des sociétés animales et humaines et montre les prolongements philosophiques de son étude de l'instinct.