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La question politique en économie internationale
Berthaud Pierre ; Kebadjian Gérard
LA DECOUVERTE
33,00 €
Épuisé
EAN :9782707149015
Cet ouvrage rassemble les contributions de vingt-quatre universitaires et chercheurs spécialistes de l'économie internationale. Son originalité est de soumettre cette discipline à la question politique pour parvenir à des réponses qui renouvellent les vues des économistes sur les grands enjeux de la mondialisation. Il s'inscrit ainsi dans une voie de recherche en pleine expansion clans le monde, mais encore peu pratiquée en France, celle ouverte par l'économie politique internationale. L'ouvrage est destiné aux étudiants et aux chercheurs, notamment clans le champ des relations internationales et des sciences économiques. II leur offre des textes courts et accessibles sur: l'articulation possible desconcepts de l'économie internationale et de l'économie politique internationale; l'analyse des relations commerciales, financières et monétaires internationales dans une perspective d'économie politique; l'étude des conflits de puissance clans de grands domaines des relations internationales comme l'environnement, la défense: on la conquête des marchés; les nouveaux questionnements d'économie politique pour l'analyse des régulations publiques clans la mondialisation, concernant l'Etat, le travail salarié, les firmes transnationales, le régionalisme ou les pays en développement.
Résumé : L'auteur a exercé de nombreux petits métiers puis grâce à son bagout et son seul BTS en poche, elle reprend une première entreprise en redressement judiciaire à 24 ans, avant d'être engagée à la direction d'une entreprise du CAC 40. A la suite d'une restructuration, son poste est remis en question. Tous les coups sont permis pour la faire démissionner. Après des années de procédure la justice reconnaît enfin le préjudice subi. Par le récit de son expérience l'auteur veut faire comprendre aux salariés qu'il existe des alternatives au chantage du CDI à tout prix...
A l'heure où le nombre d'apiculteurs déclarés est chaque année plus important, il leur est indispensable de fonder leur pratique sur un savoir scientifique rigoureux. Mais sites Internet et ouvrages dédiés à l'apiculture se font souvent les chantres de techniques traditionnelles fondées sur le "bon sens" , souvent contredites par des études scientifiques que les apiculteurs ignorent. A travers 35 fiches thématiques synhétiques (biologie, génétique, produits de la ruche, OGM...), cet ouvrage réunit les connaissances essentielles nécessaires à une apiculture rationnelle, fondées sur les travaux de recherche les plus récents. Un livre indispensable aux professionnels et comme aux passionnés d'apiculture, pour une pratique responsable et informée.
Résumé : Riche de 2000 ans d'histoire, Boulogne-sur-Mer a évolué au fil des siècles. Mais c'est avec les bombardements de la Seconde Guerre mondiale que la ville a connu sa transformation la plus radicale. Les photographies conservées par les Archives municipales de Boulogne-sur-Mer, et notamment celles prises dans chaque rue par le photographe Henri Caudevelle entre 1896 et 1904, apparaissent d'autant plus précieuses. Elles permettent de découvrir, pour des quartiers comme le centre-ville, Saint-Pierre, la plage ou Capécure, les évolutions capitales qu'ils ont connues. Elles montrent également combien la Haute Ville, Saint-Michel ou Bréquerecque ont eux pu être majoritairement préservés. Comparer les photographies d'hier et d'aujourd'hui constitue un exercice plus ou moins ardu. Karine Berthaud et Maxime Blamangin ont relevé le défi avec succès dans ce livre qui rassemble des clichés pour la plupart inédits.
Crawley Quinn Josephine ; Pignarre Philippe ; Bonn
Qui sont les Phéniciens ? Un peuple de l'Antiquité auquel les Grecs auraient emprunté l'alphabet ? Des commerçants et des navigateurs exceptionnels partis du Levant (Tyr, Sidon, le Liban actuel) pour fonder Carthage, dont l'empire concurrencera les cités grecques en Sicile ou en Sardaigne, jusqu'à sa destruction par Rome ? Un peuple pratiquant une religion cruelle avec un dieu exigeant l'immolation d'enfants, source d'inspiration du Salammbô de Flaubert ? Pourquoi, comparés aux Grecs et aux Romains, sont-ils finalement presque insignifiants dans nos histoires et nos récits de l'Antiquité ? Comme dans une enquête policière, l'auteure retrace tout ce que l'on sait sur eux et qui renverrait à une " identité " phénicienne, à un peuple original. Elle explore successivement la langue, la religion, les colonies, l'influence régionale de Carthage. Elle s'appuie sur l'épigraphie, la numismatique, l'architecture, les dernières découvertes archéologiques. A chaque fois que l'on croit saisir cette identité, elle s'échappe... On n'est désormais même plus du tout certain que Carthage ait été une colonie de Tyr ou de Sidon... Les Phéniciens constituaient-ils un véritable peuple ? Etaient-ils reconnus comme tel par leurs contemporains ? Ce qui est certain, c'est qu'ils ont fait l'objet d'une multitude d'opérations d'instrumentalisation (et de fantasmes ! ) : par les Grecs, les Romains et, quelques siècles plus tard, par les Irlandais puis les Anglais et, enfin, les Français !
Van Parijs Philippe ; Vanderborght Yannick ; Authi
L'idée de revenu de base inconditionnel est désormais au coeur des débats sur l'avenir de nos modèles sociaux. Elle consiste à verser à chacun un revenu régulier à titre individuel, sans contrôle des ressources ni exigence de contrepartie. Diffusée en France à l'occasion de l'élection présidentielle de 2017, elle avait été peu auparavant soumise à référendum en Suisse et a fait l'objet de plusieurs expérimentations à travers le monde. Rédigé par deux spécialistes internationalement reconnus, ce livre offre la première synthèse systématique de la discussion aujourd'hui mondiale sur cette proposition radicale. Il explore ses origines historiques, discute les objections éthiques, économiques et politiques qu'elle soulève et jauge sa pertinence face aux défis écologiques et à la mondialisation. Il fournit un recueil d'informations fiables et d'arguments éclairants qui doivent être utiles à ceux qui plaident pour le revenu de base, mais aussi contre lui, en aidant à corriger les nombreuses erreurs factuelles et confusions conceptuelles que l'on trouve de part et d'autre. L'ouvrage n'en constitue pas moins un plaidoyer engagé en faveur d'une idée qui vise à rendre notre société plus libre et notre économie plus saine. Il ne manquera pas d'enthousiasmer, ou du moins d'intriguer, toutes celles et tous ceux qui veulent que le monde de demain soit plus juste et comprennent que, pour cela, notre modèle de protection sociale doit être profondément réformé.
Harper Kyle ; Pignarre Philippe ; Rossignol Benoît
Comment Rome est-elle passée d'un million d'habitants à 20 000 (à peine de quoi remplir un angle du Colisée) ? Que s'est-il passé quand 350 000 habitants sur 500 000 sont morts de la peste bubonique à Constantinople ? On ne peut plus désormais raconter l'histoire de la chute de Rome en faisant comme si l'environnement (climat, bacilles mortels) était resté stable. L'Empire tardif a été le moment d'un changement décisif : la fin de l'Optimum climatique romain qui, plus humide, avait été une bénédiction pour toute la région méditerranéenne. Les changements climatiques ont favorisé l'évolution des germes, comme Yersinia pestis, le bacille de la peste bubonique. Mais "les Romains ont été aussi les complices de la mise en place d'une écologie des maladies qui ont assuré leur perte". Les bains publics étaient des bouillons de culture ; les égouts stagnaient sous les villes ; les greniers à blé étaient une bénédiction pour les rats ; les routes commerciales qui reliaient tout l'Empire ont permis la propagation des épidémies de la mer Caspienne au mur d'Hadrien avec une efficacité jusque-là inconnue. Le temps des pandémies était arrivé. Face à ces catastrophes, les habitants de l'Empire ont cru la fin du monde arrivée. Les religions eschatologiques, le christianisme, puis l'islam, ont alors triomphé des religions païennes.
Depuis une dizaine d'années, les caméras de vidéosurveillance ont envahi notre paysage urbain. Une frénésie sécuritaire qui fait déjà l'objet d'abondantes critiques mais qui dissimule encore ses véritables failles, systémiques, techniques, juridiques, tout en banalisant chaque jour un peu plus une idéologie d'autosurveillance généralisée. Depuis les années 2000, les caméras de vidéosurveillance et de vidéoprotection ont envahi notre paysage urbain. Cette nouvelle manière de protéger la population fait couler beaucoup d'encre. Or les prismes dominants (sécurité versus liberté) et les images mobilisées (du Panoptique à Big Brother, en passant par Minority Report), en disent plus sur les fantasmes collectifs que sur les réalités concrètes de ce dispositif. Dans ce récit d'enquête, au plus près des expériences et des représentations des acteurs publics et privés qui utilisent la vidéosurveillance au quotidien, Elodie Lemaire passe au crible les idées reçues sur cet oeil sécuritaire, pour mieux en identifier les vrais dangers. En nous faisant pénétrer dans les salles de contrôle et les coulisses des tribunaux, l'auteure montre que les usages de la vidéosurveillance sont loin d'être conformes à sa réputation de " couteau suisse de la sécurité " ou de " reine des preuves ". Mais ces limites cachent d'autres dérives bien réelles, comme la banalisation d'une idéologie qui construit progressivement notre vision sécuritaire du monde social.