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Halo
Kawauchi Rinko ; Atlan Corinne
XAVIER BARRAL
55,00 €
Épuisé
EAN :9782365111331
Le jour de la Fête des lanternes du nouvel an chinois est l'occasion dans un certain village de la province du Heibei, en Chine, d'un festival du nom de Da Shuhua. Cette fête ? que la tradition fait remonter à plus de trois cents ans ? trouve son origine dans l'ancienne coutume des forgerons locaux de célébrer la nouvelle année en lançant du métal en fusion sur les murs de la ville, à la place de feux d'artifice qu'ils étaient trop pauvres pour acheter. Idée lumineuse née d'une aspiration à la beauté que l'on retrouve même chez des êtres plongés dans l'indigence. Les éclaboussures de feu sur les murs forment une pluie de lumière, et les hommes qui projettent continuellement des débris de fer sous la pluie ardente qui se déverse sur eux ressemblent à des guerriers luttant contre une force invisible. " (Extrait du texte de Rinko Kawauchi) Couverture toilée rehaussée d'éclats métaliques, Relié à la japonaise
En déstabilisant le syndicat de Boeing, Yamaoka gagne des soutiens politiques... L'écart entre Grant et lui s'amincit. Prenant conscience que, pour la première fois, un candidat de couleur pourrait emporter la présidence, les extrémistes se réveillent et un déluge de menaces de mort s'abat sur Yamaoka. Chacune de ses apparitions publiques devient un danger non seulement pour lui, mais aussi pour ses collaborateurs ainsi que les membres de sa famille. Alors qu'il est déjà ébranlé par la tension ambiante, Takashi est abordé par un reporter n'ignorant rien de ses liens familiaux avec Yamaoka. Peu après, ce journaliste est retrouvé mort dans les mêmes circonstances que Tomiko. La campagne électorale se transforme peu à peu en thriller...
Revue de presse En affirmant haut et fort vouloir réformer l'armée américaine qu'il n'hésite pas à critiquer négativement, Yamaoka semble adopter une tactique suicidaire et s'attire les foudres des militaires. Mais que cache réellement cette affirmation ? Comment Yamaoka s'en sortira-t-il ? L'occasion de voir, une nouvelle fois, toute la force et le charisme du candidat démocrate, bien décidé à gouverner un pays qu'il veut façonner à l'image de son rêve.Mais après ceci, les stratégies secrètes restent de la partie. Ainsi, une fois arrivé à Seattle, Yamaoka sème le trouble dans les milieux syndicaux, entre coups bas et magouilles, et l'on aperçoit à nouveau toute la force stratégique du personnage et à quel point les choses peuvent aller loin pour la lutte pour le pouvoir.Par ailleurs, l'occasion est venue pour Takashi de rencontrer pour la première fois sa famille paternelle, dont ses grands-parents, vivant à Seattle. Malheureusement, son statut de journaliste ne doit laisser aucune place aux sentiments.Toujours aussi captivant, Eagle continue sa plongée dans l'univers impitoyable des élections américaines. koiwai (Critique de www.manga-news.com )
Revue de presse Après un arrêt de parution chez J’ai lu qui avait laissé les lecteurs sur leur faim, Eagle, le manga de Kaiji Kawaguchi, nous revient en France dans la collection Sakka de Casterman.Takashi Jo est un jeune journaliste qui vient de perdre sa mère et ne connaît pas son père. Celui-ci se retrouve chargé de suivre la campagne électorale de Kenneth Yamaoka, un avocat américain d’origine japonaise, pour le poste de président des Etats-Unis.Kaiji Kawaguchi reste ici dans son domaine de prédilection, à savoir les intrigues politiques. Ainsi, le scénario va nous permettre de découvrir un peu les dessous des élections, tout en nous faisant suivre la progression de Kenneth et Takashi. Le lecteur est également invité à se poser quelques questions. Quelles sont les réelles motivations de Kenneth ? Pourquoi a-t-il choisi Takashi comme journaliste attitré de sa campagne ? Un lien unirait-il les deux hommes ?Nous avons donc affaire, comme souvent chez Kawaguchi, à un scénario intéressant, porté pas un certain suspense et deux personnages charismatiques.Au niveau des dessins, là aussi, on reconnaît bien la patte de l’auteur. Son coup de crayon, qui offre à certains personnages des physiques assez caricaturaux, ne plaira pas à tout le monde. De plus, on notera quelques problèmes de proportion par moments. Cependant, on ne peut que constater la facilité avec laquelle le mangaka offre des passages épiques, portés pas une excellentes mise en scène, même si celle-ci est parfois exagérée.Au final, ce premier volume est prometteur.L’édition de Casterman est honorable. La traduction est bonne, la qualité d’impression plutôt satisfaisante, et le tout est proposé à un prix assez faible pour du Sakka, le même prix que Bobobo-bo Bo-bobo, à savoir 5,95€. Reste la couverture, qui n’est pas vraiment accrocheuse, malgré son titre aux reflets argentés. koiwai (Critique de www.manga-news.com )
Le Prix HSBC pour la Photographie accompagne chaque année 2 photographes lauréats, n'ayant jamais publié d'ouvrage monographique, dans la production d'une exposition itinérante accompagnée d'une aide à la production. Créé en 1995, le prix vient de célébrer sa 25e édition en mettant à l'honneur Louise Honée et Charlotte Mano qui ont rejoint Antoine Bruy, Petros Efsthadiadis, Dominic Teufen et Nuno Andrade, précédemment publiés dans la collection, respectivement en 2018 et 2019. Ce soutien rare et exceptionnel à la jeune création, sans critère d'âge ni de nationalité, rejoint les valeurs que défend l'Atelier EXB dans l'envie de découvrir et faire découvrir le travail de jeunes artistes au public. Le choix des lauréats est assuré par un jury de professionnels au côté de Christian Caujolle, directeur artistique du prix, et d'un conseiller artistique. Ce conseiller, différent chaque année, assure également le commissariat des expositions. Texte bilingue Sylvie Hugues, Conseillère artistique du prix HSBC
Avec cet ouvrage, Sophie Calle nous plonge cette fois dans les annonces matrimoniales publiées dans le magazine Le Chasseur français depuis sa création à l'aube du xxe siècle. Présentées lors de son exposition au musée de la Chasse, à Paris, en 2018, puis ce printemps au Muséum d'histoire naturelle de Marseille, ces petites annonces, d'hommes cherchant des femmes, racontent l'évolution des qualités recherchées chez l'autre sexe depuis plus d'un siècle. Classés par décennies, des années 1910 à aujourd'hui, ces messages montrent les changements dans les critères de sélection. Au début du xxe siècle, les hommes parlent de fortune, de mariage, dans les années 1970, ils évoquent plutôt la crainte des femmes trop cérébrales et indépendantes. Plus on avance avec le temps plus le corps est évoqué, de même que la sexualité. Pour compléter son panorama sociologique des relations homme-femme, Sophie Calle a également puisé dans les annonces du Nouvel Observateur et du site de rencontres Meetic. Elle a repéré pour chaque décennie les qualités principales recherchées chez les deux sexes ; cet ouvrage présentant aussi des annonces de femmes cherchant des hommes. " J'ai toujours trouvé les petites annonces poétiques, j'aime leur langage concis, économique, elles sont comme des haïkus ", souligne l'artiste. Parfois clairement intéressées, telle : " Garçon boucher désire connaître personne ayant boucherie, vue mariage ", ces publications parlent aussi de la solitude à l'oeuvre dans la quête amoureuse, une quête dans laquelle il y a aussi de de l'attente, du silence, des non-dits. Image de la solitude affective, de la quête de l'amour ou au contraire marque de son renoncement, ces petites annonces dressent un catalogue amoureux. Artiste inclassable qui floute en permanence la ligne entre réalité et fiction, Sophie Calle met ici en scène la recherche universelle de l'être aimé chez la femme et chez l'homme. Conçu en collaboration avec la maison d'édition Cent pages, cet ouvrage s'inscrit dans la suite des livres dessinés à quatre mains avec l'artiste.
Artistes pluridisciplinaires travaillant en duo depuis toujours, Pierre et Gilles allient la photographie à la peinture dans un processus bien particulier. Leur sujet, toujours une personne, est d'abord photographié dans une mise en scène assemblée d'objets et de vêtements symboliques sur plusieurs plans. Dans un second temps, l'image est retouchée et chaque détail, de la lumière au cadre, fait l'objet d'une intervention peinte. Le résultat de leur travail est donc une oeuvre au statut ambivalent et unique. La Fabrique des idoles questionne la place du portrait dans la représentation des célébrités, et notamment la construction du mythe de l'icône populaire. Reconnus pour leurs images de célébrités (Stromae, Sylvie Vartan, Arielle Dombasle, Kylie Minogue, etc.) et leur présence dans le milieu de la nuit des années 1980, Pierre et Gilles font ici le lien entre icones musicales et photographie. Dans le livre, on découvre le processus de création de l'idole, et comment la musique et le milieu de la nuit ont influencé la vision du public face aux célébrités. Des photos inédites de l'atelier des artistes enrichissent le livre et complètent les 80 oeuvres reproduites pour comprendre l'inspiration et l'univers de Pierre et Gilles.
À la suite d'un déménagement, Bruce Gilden découvre dans ses archives personnelles des centaines de pellicules et de négatifs d'un travail réalisé à New York, sa ville natale, entre 1978 et 1984.Parmi ces milliers d'images inédites qu'il n'avait pour la plupart jamais vu lui-même, Gilden en a sélectionné une centaine. Émanant du désir de revisiter son oeuvre de jeunesse, cette archive historique, qui refait surface quarante ans plus tard telle la Valise Mexicaine, constitue un trésor inestimable. Il s'y dessine le portrait d'un New York hors du temps et dévoile par ailleurs un pan inconnu du travail de Gilden. Dans le plein élan de la trentaine, il s'était alors lancé sans flash (avant de devenir célèbre pour son usage quasi systématique) à l'assaut des New Yorkais, dans une ambiance visiblement tendue qui ne l'empêchait pas de bondir à un rythme frénétique sur ce que cette scène, à la fois familière et exotique, avait à lui offrir. Dans cette extraordinaire galerie de portraits, les compositions, la plupart horizontales, bouillonnent d'énergie et débordent de personnages les plus divers, comme si Gilden entendait inclure dans le cadre tout ce qui attirait son oeil. Dans Lost & Found, on perçoit déjà le fil conducteur du travail qui rendra Bruce Gilden célèbre : un mouvement et une tension continus, une fougue sans pareil, une affection instinctive et irrévérencieuse pour ses sujets ? en parfaite connivence avec sa ville.