Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La mer est là, ouverte
Katzir Judith
JOELLE LOSFELD
22,90 €
Épuisé
EAN :9782844121523
Riwy, jeune étudiante, passe son temps à regarder des vieux films, à explorer les rayons poussiéreux d'une vieille librairie à Tel-Aviv, tandis qu'elle rêve de devenir écrivain. Un soir, alors qu'elle rentre chez elle, une voiture s'arrête à son niveau et son chauffeur lui tend une fleur. De cette rencontre inattendue, naîtra un amour fort entre Riwy et Yigal. Celui-ci, professeur de mathématiques, d'une culture et d'une sensibilité étonnantes pour l'art et la littérature, est un homme marié. Yigal est à la fois un amant et un initiateur pour Riwy, lui ouvrant les yeux sur la culture et le monde, tout en jouant le rôle du père auprès de la jeune fille (le père de Riwy a quitté la maison, un acte qu'elle considère comme un abandon et une trahison).Mais leur amour semble condamné. Parallèlement au déclin de leur histoire, la mère de Riwy est consumée par la maladie. Après la mort de sa mère, Riwy quitte Yigal et reprend son chemin seule: à travers l'écriture, elle va tenter de sauver son amour de la banalité et de l'oubli, en l'immortalisant.Matiise, lui, avait le soleil à l'intérieur, premier roman de Judith Katzir, a figuré pendant des mois sur la liste des best-sellers en Israël. La presse l'a largement saluée pour la qualité de son écriture, son originalité et la force qui se dégage des rapports humains qu'elle évoque dans son roman. Elle a également publié un recueil de trois novellas, Inland Lighthouses.
Judith Katzir est née à Haïfa (Israël) en 1963. Elle est l'auteur de deux recueils de nouvelles, de livres pour enfants et d'un roman, La mer est là, ouverte, paru aux Éditions Joëlle Losfeld en 2003 et couronné par le prix Wizo Israël en 2004.
Cette étude de la bioraffinerie de Bazancourt-Pomacle, une bioraffinerie intégrée de la région de Reims, Champagne, en France, est destinée à mettre en exergue le potentiel de la bioéconomie industrielle à réaliser une substitution de ressources fossiles (charbon, pétrole, gaz naturels) par des ressources tirées de la biomasse (agro-ressources principalement) dans des conditions plus durables tout en étant performantes sur le plan économique et social. Un enjeu majeur du XXIe siècle. La bioraffinerie de Bazancourt-Pomacle, résultat de 70 ans d'initiatives continues, est la première réalisation complète d'une bioraffinerie intégrée comportant des installations industrielles variées, une plateforme d'innovation et les preuves d'une véritable économie de la connaissance. Elle offre la capacité la plus puissante en Europe, parmi le top 5 des bioraffineries intégrées, pour passer du laboratoire (l'éprouvette) à l'échelle industrielle grâce à ses pilotes et démonstrateurs industriels : un passage reconnu aujourd'hui par la plupart des experts, industriels et investisseurs, comme incontournable. Les auteurs ont donc considéré que l'étude de Bazancourt-Pomacle s'avère in fine l'étude d'un "précurseur" possible de la bioéconomie industrielle, dont bien sûr, il est impossible de prédire le succès, tant les conditions de son avènement sont nombreuses et difficiles à aligner. Le lecteur trouvera dans l'ouvrage de nombreux éléments de réponse sur le potentiel considérable des bioraffineries au XXIe siècle.
Résumé : "Il était tard sur la terre." Ainsi commence, et s'achève, Le pays de l'horizon lointain. Edimbourg, 1768 : Walter Grassie naît au sein d'une famille d'aristocrates écossais. Il reçoit une éducation complète, raffinée et surtout protestante, et se destine à devenir avocat, comme son grand-père. Il va à l'université, s'intéresse à la science et au savoir ainsi qu'au dessin de monnaies anciennes, au sujet desquelles il se questionne : en quoi leur découverte prouve-t-elle quoi que ce soit au sujet de l'Histoire ? Lors de son Grand Tour, Walter assiste à la Révolution Française ? qu'il ne voit pas d'un très bon oeil ? puis fuit pour l'Italie, Venise, l'absinthe et les visites au bordello, l'opium et l'initiation à la franc-maçonnerie. Lorsqu'il rentre finalement en Ecosse, il réfléchit, médite, s'exprime peu, rencontre l'amour : Fiona, qu'il épouse et promet de toujours aimer. Il est écrasé par le chagrin lorsqu'il la perd des années plus tard des suites d'une maladie. Alors que, assis à son bureau en 1818, il prend conscience de la vanité de faire une fiction de sa propre histoire, il est pris d'une crise cardiaque. A travers le récit de la vie d'un aristocrate de la fin du XVIIIe siècle, ce roman aborde les thèmes de la religion et de la politique européenne. Il questionne surtout l'inscription de l'histoire individuelle dans l'Histoire : Eadem, sed aliter, le même, mais différent : voilà ce que sont les grands événements de l'Histoire, voilà ce que sont les petits événements des vies de chacun. Le pays de l'horizon lointain souligne la coïncidence des deux, la rencontre de l'ordinaire et de l'historique, avec une écriture d'une précision implacable où chaque détail, chaque parfum, chaque couleur compte. Dans l'histoire de Walter Grassie et dans l'écriture d'Alain Gnaedig s'instillent également une mélancolie, un aspect mystique où se mêlent extase et noirceur, où "tout est symbole" ? où sont questionnées la nature du monde et du réel, et la place de l'homme en leur sein.
Les Editions Joëlle Losfeld poursuivent, avec La tragédie de Lurs, la publication des inédits et des introuvables de Jean Meckert, alias Jean Amila. En 1952, Meckert est envoyé à Lurs par le journal France Dimanche pour couvrir ce qui deviendra un des faits divers les plus retentissants du siècle : l'affaire Dominici. Deux ans plus tard, Meckert revient sur cette expérience et examine le rôle tenu par les médias dans le développement de l'affaire. Entre faits bruts et récit à scandale, il tente d'analyser le travail de journaliste et livre son propre point de vue sur des faits qui, cinquante ans plus tard, continuent de susciter des commentaires et d'alimenter des fictions.
Résumé : C'est l'été à Paris. Une jeune fille revient à elle dans la cuisine du restaurant où elle travaille. Amnésie : elle ne se souvient plus de rien, et son accent irlandais est le seul indice qu'elle possède. Commence un jeu de piste dans lequel elle tente de retrouver son identité, lorsque tout à coup elle voit surgir un homme au visage familier à la sortie d'une boulangerie. Elle va alors essayer de retrouver cet homme mystérieux. Cessant de se rendre au travail, elle se met dans des situations absurdes, tantôt cocasses et tantôt plus délicates, pendant que sont révélées au lecteur des scènes de la vie qu'elle a oubliée. L'histoire est construite à la manière d'un puzzle, et l'intrigue se resserre à mesure que l'héroïne perd pied...
4e de couverture : John Smythe est venu s'installer avec ses enfants, Cathy et Daniel, dans la région d'origine de leur mère, le Yorkshire rural. Ils y mènent une vie ascétique mais profondément ancrée dans la matérialité poétique de la nature, dans une petite maison construite de leurs mains entre la lisière de la forêt et les rails du train Londres-Édimbourg. Dans les paysages tour à tour désolés et enchanteurs du Yorkshire, terre gothique par excellence des soeurs Brontë et des poèmes de Ted Hughes, ils vivent en marge des lois en chassant pour se nourrir et en recevant les leçons d'une voisine pour toute éducation. Menacé d'expulsion par Mr Price, un gros propriétaire terrien de la région qui essaye de le faire chanter pour qu'il passe à son service, John organise une résistance populaire. Il fédère peu à peu autour de lui les travailleurs journaliers et peu qualifiés qui sont au service de Price et de ses pairs. L'assassinat du fils de Mr Price déclenche alors un crescendo de violence ; les soupçons se portent immédiatement sur John qui en subit les conséquences sous les yeux de ses propres enfants... Ce conte sinistre et délicat culmine en une scène finale d'une intense brutalité qui contraste avec la beauté et le lyrisme discret de la prose de l'ensemble du roman.