
Antarès Tome 1
En 2148, l'équipe du professeur Samir Junieh de la base lunaire d'Endymion, a découvert une planète très semblable à la Terre orbitant autour de l'étoile appelée GJ 1211. Etant donné que, vue de la Terre, cette étoile se trouve devant une autre bien plus connue et plus joliment nommée, l'étoile Antarès dans la constellation du Scorpion, cette nouvelle planète a fini par être nommée "Antarès" . Après les difficultés de la colonisation des deux autres planètes extrasolaires, Aldébaran et Bételgeuse, on hésita beaucoup sur Terre à lancer des nouveaux projets. Ce n'est qu'au début 2185 qu'une multinationale américaine, le groupe "Forward Enterprises" , déposa la demande d'autorisation pour lancer un projet de colonisation d'Antarès. L'acceptation de la part de l'ONU tarda à venir, car des voix se sont élevés contre l'attribution du contrôle d'un processus de colonisation à un groupe privé, surtout quand ce groupe présente une structure assez opaque, certains allant même à affirmer qu'il appartiendrait à une secte religieuse. Mais aucune anomalie n'ayant pu être prouvée, l'autorisation a fini par être accordée. Un projet de colonisation, comme on peut l'imaginer, requiert un investissement pharaonique, et le groupe "Forward" a eu des difficultés à réunir tout le capital nécessaire. Parmi les mesures décidées pour surmonter ce problème il y en avait une assez inattendue : le recrutement de Kim Keller pour participer au premier vol. Il se passe que, après les événements de Bételgeuse, Kim est devenue une personnalité très populaire et admirée. Si elle s'engageait dans le projet Antarès, elle pourrait apporter un bien utile gage de sérieux à cette entreprise. Seulement, Kim est fatiguée et traumatisée par ce qu'elle a vécu sur Bételgeuse, et elle n'a qu'un souhait : rentrer sur Aldébaran pour y mener la vie tranquille d'une "fille normale" . Mais la réalité c'est qu'elle n'est pas une "fille normale" . Et le patron de "Forward" va utiliser tous les moyens pour la faire accepter de partir avec eux vers Antarès. Des moyens qui confine au chantage moral. Comment pourra-t-elle résister ? Pauvre Kim ! On peut penser que son destin est celui de ne jamais pouvoir décider de sa vie, d'être toujours condamnée à le subir les événements et d'être emportée dans des aventures incertaines. Heureusement qu'elle a des ressources, la jeune Kim. A commencer par l'aide de ses amis : Alexa, Pad, Maï Lan et surtout Marc, le beau Marc qu'elle connaît depuis l'enfance et qui paraît - enfin ! - de nouveau s'intéresser à elle et vouloir reconstruire leur liaison. Il n'empêche, les choses ne seront pas faciles. D'un côté, la planète n'est peut-être pas aussi accueillante qu'on veut le faire croire : elle cache, en réalité, des secrets assez inquiétants. D'un autre côté, les événements surprenants que Kim a vécu sur Bételgeuse a laissé en elle plus de traces qu'elle ne soupçonne.
| SKU: | 9782205087192 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
| EAN | 9782205087192 |
|---|---|
| Titre | Antarès Tome 1 |
| ISBN | 2205087193 |
| Auteur | LEO |
| Editeur | DARGAUD |
| Largeur | 226 |
| Poids | 510 |
| Date de parution | 20200617 |
| Nombre de pages | 64,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Bételgeuse Tome 2 : Les survivants
LEOKim et ses compagnons d'infortune atterrissent en catastrophe sur Bételgeuse au milieu d'une faune étrange et inconnue. Ils prendront part, bien malgré eux, à un conflit qui oppose les deux clans rescapés de la précédente mission. Léo continue sa passionnante exploration des mondes d'Aldébaran dans ce deuxième tome de Bételgeuse.EN STOCKCOMMANDER15,50 € -

Bételgeuse Tome 5 : L'autre
LEOPour Kim, c'est l'heure de toutes les découvertes. D'abord, elle va faire la connaissance d'un extraterrestre - de sexe mâle et d'allure très séduisante, ce qui ne gâche rien. Celui-ci, un scientifique de haut vol envoyé par son peuple afin d'observer les Terriens d'Aldébaran, a toujours été fasciné par Kim et connaît la moindre de ses habitudes. Surtout, il va lui offrir l'occasion d'entrer en relation avec la fascinante Mantrisse, originaire de la même planète que lui. Kim va enfin pénétrer les secrets de cette créature fabuleuse. Avec ce cinquième épisode s'achève la saga de Bételgeuse, deuxième cycle des mondes d'Aldébaran imaginés par Leo. Mais la route de Kim et de ses compagnons d'aventure ne s'arrête pas là. Dans le cycle d'Antarès, le lecteur retrouvera les principaux personnages de cette fresque d'anticipation où le merveilleux se teinte d'humanisme et où les créatures animales les plus inattendues ne font que mettre en valeur petites faiblesses et grands défauts de l'espèce humaine.EN STOCKCOMMANDER15,50 € -

Bételgeuse Tome 1 : La planète
LEOEn plein désert, une jeune fille traquée par les militaires leur échappe grâce aux relations particulières qu'elle entretient avec les Iums ? de jolies bestioles mi-phoques mi-pingouins (un petit côté "smoking") qui, Dieu sait pourquoi, la protègent. Par ailleurs, les Iums intéressent énormément Leilah Nakad, qui étudie discrètement leurs us et coutumes. Mais Leilah est rongée par un terrible remords : sept ans plus tôt, elle commandait un vaisseau qui, transportant trois mille jeunes gens venus vivre sur Bételgeuse, continue de tourner vainement dans le ciel. En effet, tous les voyageurs du Konstantin Tsiolkowski sont morts congelés dans leurs caissons d'hibernation. Sauf Hector Albornoz et Inge de Vries, toujours vivants, mais abandonnés sans espoir de retour sur ce tombeau volant. Pendant ce temps, sur Aldebaran, Driss et Alexa préparent une expédition dans le but de découvrir quel genre de problème a pu rencontrer la mission Bételgeuse : peut-être encore une bizarrerie de la mystérieuse Mantrisse. Rappelez-vous : Kim et Marc, rescapés d'une marée de bave émise par la Mantrisse. Et aussi Driss et Alexa, qui bénéficient depuis cent ans d'un élixir de jeunesse généreusement distribué par la même Mantrisse. Voilà donc Kim, le colonel Wong et le lieutenant Hudson (un beau blond très amoureux de Kim) à bord d'un vaisseau censé rejoindre le Konstantin Tsiolkowski. Aventures captivantes, décors superbes et faune particulièrement pittoresque, cette série mi-SF mi-fantastique qui nous a tenus en haleine sur les cinq albums du cycle "Aldébaran" continue avec ce deuxième cycle, "Bételgeuse" !Notes Biographiques : De son véritable nom Luis Eduardo de Oliveira, Leo est né à Rio de Janeiro (Brésil) en 1944. Passionné de dessin, il entre à l'université pour y suivre des études d'ingénieur. En 1968, après avoir obtenu son diplôme, il milite activement au sein de la gauche étudiante. En 1971, il quitte le Brésil pour échapper à la répression de la dictature militaire. Il s'installe au Chili, puis en Argentine, avant de revenir clandestinement dans son pays, à São Paulo, en 1974. Il renonce alors à tout engagement politique et décide de se consacrer au dessin. Il commence sa carrière d'illustrateur au sein d'une entreprise américaine. Au bout d'un an, lassé de ce travail alimentaire, il propose ses illustrations à différents journaux. Sa première bande dessinée, une histoire de science-fiction, est publiée dans la revue ?O Bicho' au milieu des années 1970. À la même époque, il découvre la BD européenne dans les pages de ?Pilote' et de ?Métal hurlant'. Coup de foudre immédiat ! Décidé à tenter sa chance en France, il s'installe à Paris en 1981. Mais le succès se fait attendre. Malgré quelques récits publiés dans ?L'Écho des savanes' (1982) et ?Pilote' (1985), il se voit contraint de travailler pour la publicité. Le déclic se produit en 1986 : Jean-Claude Forest, le créateur de Barbarella, lui propose de dessiner des histoires réalistes pour le magazine ?Okapi'. En 1989, Leo illustre la vie de Gandhi dans un album publié par Centurion. L'une de ses histoires attire l'attention du scénariste Rodolphe, qui lui confie le dessin de "Trent" (Dargaud), sa nouvelle série. Le premier album, "L'Homme mort", paraît en 1991. Cette fois, la carrière de Leo est lancée. Deux ans plus tard, en 1993, il réalise un vieux rêve : il publie le premier des cinq tomes d'"Aldébaran" (Dargaud), saga de science-fiction dont il est à la fois scénariste et dessinateur, qu'il mène en alternance avec "Trent". La série se poursuit en 2000 avec un nouveau cycle de cinq tomes, "Bételgeuse" (Dargaud), et, en 2007, un troisième cycle de six tomes démarre, "Antarès" (Dargaud). Cette collection, prolongée par le spin off "Les survivants" (Dargaud, 2011), connaît aujourd'hui encore un très grand succès en librairie. Mais les aventures de Kim et de ses amis sont loin d'être terminées puisque Leo lance un nouveau cycle, "Retour sur Aldébaran" (Dargaud, 2018), puis enchaîne avec le diptyque "Neptune" (Dargaud, 2021). Un nouveau cycle du monde d'"Aldébaran" s'ouvre avec le premier tome de "Bellatrix" (Dargaud, 2023), qui se déroule en partie sur cette étoile géante de la constellation d'Orion. "Trent" se termine en 2000, avec le tome 8. Leo et Rodolphe, eux, ne s'arrêtent pas là et créent "Kenya" (Dargaud, 2001), un récit mêlant action et fantastique qui se passe juste après la Seconde Guerre mondiale. Après cinq tomes, cette série ouvre sur un deuxième cycle, "Namibia" (Dargaud, 2010), dessiné cette fois par Bertrand Marchal, Leo restant au scénario avec Rodolphe. Elle sera suivie par un troisième cycle, "Amazonie" (Dargaud, 2016). Scénariste infatigable, Leo n'hésite pas à mener de front plusieurs projets. En 2002 paraît "Dexter London" (Dargaud), une trilogie dessinée par l'Espagnol Sergio García. Au mois de mars 2009 sort le tome 1 de la série "Terres lointaines" (Dargaud), avec Icar (Franck Picard) au dessin (cinq albums). Avec le même Icar, il travaille sur une nouvelle série, "Ultime frontière" (Dargaud, 2014). En 2012 sort également le premier tome de "Mermaid project" (Dargaud),une série coécrite avec Corine Jamar et dessinée par Fred Simon (tome 4, 2015) dont la suite, "Mutations", sort en 2018. Il cosigne également, avec son ami Rodolphe, le scénario de "La Porte de Brazenac" (Dargaud, 2014), dessiné par Patrick Pion. En 2022, chez Dargaud, le trio Leo, Rodolphe et Marchal se lance dans une série "Scotland" mêlant thriller et SF et dont le tome 3 paraît en 2024. De son véritable nom Luis Eduardo de Oliveira, Leo est né à Rio de Janeiro (Brésil) en 1944. Passionné de dessin, il entre à l'université pour y suivre des études d'ingénieur. En 1968, après avoir obtenu son diplôme, il milite activement au sein de la gauche étudiante. En 1971, il quitte le Brésil pour échapper à la répression de la dictature militaire. Il s'installe au Chili, puis en Argentine, avant de revenir clandestinement dans son pays, à São Paulo, en 1974. Il renonce alors à tout engagement politique et décide de se consacrer au dessin. Il commence sa carrière d'illustrateur au sein d'une entreprise américaine. Au bout d'un an, lassé de ce travail alimentaire, il propose ses illustrations à différents journaux. Sa première bande dessinée, une histoire de science-fiction, est publiée dans la revue ?O Bicho' au milieu des années 1970. À la même époque, il découvre la BD européenne dans les pages de ?Pilote' et de ?Métal hurlant'. Coup de foudre immédiat ! Décidé à tenter sa chance en France, il s'installe à Paris en 1981. Mais le succès se fait attendre. Malgré quelques récits publiés dans ?L'Écho des savanes' (1982) et ?Pilote' (1985), il se voit contraint de travailler pour la publicité. Le déclic se produit en 1986 : Jean-Claude Forest, le créateur de Barbarella, lui propose de dessiner des histoires réalistes pour le magazine ?Okapi'. En 1989, Leo illustre la vie de Gandhi dans un album publié par Centurion. L'une de ses histoires attire l'attention du scénariste Rodolphe, qui lui confie le dessin de "Trent" (Dargaud), sa nouvelle série. Le premier album, "L'Homme mort", paraît en 1991. Cette fois, la carrière de Leo est lancée. Deux ans plus tard, en 1993, il réalise un vieux rêve : il publie le premier des cinq tomes d'"Aldébaran" (Dargaud), saga de science-fiction dont il est à la fois scénariste et dessinateur, qu'il mène en alternance avec "Trent". La série se poursuit en 2000 avec un nouveau cycle de cinq tomes, "Bételgeuse" (Dargaud), et, en 2007, un troisième cycle de six tomes démarre, "Antarès" (Dargaud). Cette collection, prolongée par le spin off "Les survivants" (Dargaud, 2011), connaît aujourd'hui encore un très grand succès en librairie. Mais les aventures de Kim et de ses amis sont loin d'être terminées puisque Leo lance un nouveau cycle, "Retour sur Aldébaran" (Dargaud, 2018), puis enchaîne avec le diptyque "Neptune" (Dargaud, 2021). Un nouveau cycle du monde d'"Aldébaran" s'ouvre avec le premier tome de "Bellatrix" (Dargaud, 2023), qui se déroule en partie sur cette étoile géante de la constellation d'Orion. "Trent" se termine en 2000, avec le tome 8. Leo et Rodolphe, eux, ne s'arrêtent pas là et créent "Kenya" (Dargaud, 2001), un récit mêlant action et fantastique qui se passe juste après la Seconde Guerre mondiale. Après cinq tomes, cette série ouvre sur un deuxième cycle, "Namibia" (Dargaud, 2010), dessiné cette fois par Bertrand Marchal, Leo restant au scénario avec Rodolphe. Elle sera suivie par un troisième cycle, "Amazonie" (Dargaud, 2016). Scénariste infatigable, Leo n'hésite pas à mener de front plusieurs projets. En 2002 paraît "Dexter London" (Dargaud), une trilogie dessinée par l'Espagnol Sergio García. Au mois de mars 2009 sort le tome 1 de la série "Terres lointaines" (Dargaud), avec Icar (Franck Picard) au dessin (cinq albums). Avec le même Icar, il travaille sur une nouvelle série, "Ultime frontière" (Dargaud, 2014). En 2012 sort également le premier tome de "Mermaid project" (Dargaud),une série coécrite avec Corine Jamar et dessinée par Fred Simon (tome 4, 2015) dont la suite, "Mutations", sort en 2018. Il cosigne également, avec son ami Rodolphe, le scénario de "La Porte de Brazenac" (Dargaud, 2014), dessiné par Patrick Pion. En 2022, chez Dargaud, le trio Leo, Rodolphe et Marchal se lance dans une série "Scotland" mêlant thriller et SF et dont le tome 3 paraît en 2024. De son véritable nom Luis Eduardo de Oliveira, Leo est né à Rio de Janeiro (Brésil) en 1944. Passionné de dessin, il entre à l'université pour y suivre des études d'ingénieur. En 1968, après avoir obtenu son diplôme, il milite activement au sein de la gauche étudiante. En 1971, il quitte le Brésil pour échapper à la répression de la dictature militaire. Il s'installe au Chili, puis en Argentine, avant de revenir clandestinement dans son pays, à São Paulo, en 1974. Il renonce alors à tout engagement politique et décide de se consacrer au dessin. Il commence sa carrière d'illustrateur au sein d'une entreprise américaine. Au bout d'un an, lassé de ce travail alimentaire, il propose ses illustrations à différents journaux. Sa première bande dessinée, une histoire de science-fiction, est publiée dans la revue ?O Bicho' au milieu des années 1970. À la même époque, il découvre la BD européenne dans les pages de ?Pilote' et de ?Métal hurlant'. Coup de foudre immédiat ! Décidé à tenter sa chance en France, il s'installe à Paris en 1981. Mais le succès se fait attendre. Malgré quelques récits publiés dans ?L'Écho des savanes' (1982) et ?Pilote' (1985), il se voit contraint de travailler pour la publicité. Le déclic se produit en 1986 : Jean-Claude Forest, le créateur de Barbarella, lui propose de dessiner des histoires réalistes pour le magazine ?Okapi'. En 1989, Leo illustre la vie de Gandhi dans un album publié par Centurion. L'une de ses histoires attire l'attention du scénariste Rodolphe, qui lui confie le dessin de "Trent" (Dargaud), sa nouvelle série. Le premier album, "L'Homme mort", paraît en 1991. Cette fois, la carrière de Leo est lancée. Deux ans plus tard, en 1993, il réalise un vieux rêve : il publie le premier des cinq tomes d'"Aldébaran" (Dargaud), saga de science-fiction dont il est à la fois scénariste et dessinateur, qu'il mène en alternance avec "Trent". La série se poursuit en 2000 avec un nouveau cycle de cinq tomes, "Bételgeuse" (Dargaud), et, en 2007, un troisième cycle de six tomes démarre, "Antarès" (Dargaud). Cette collection, prolongée par le spin off "Les survivants" (Dargaud, 2011), connaît aujourd'hui encore un très grand succès en librairie. Mais les aventures de Kim et de ses amis sont loin d'être terminées puisque Leo lance un nouveau cycle, "Retour sur Aldébaran" (Dargaud, 2018), puis enchaîne avec le diptyque "Neptune" (Dargaud, 2021). Un nouveau cycle du monde d'"Aldébaran" s'ouvre avec le premier tome de "Bellatrix" (Dargaud, 2023), qui se déroule en partie sur cette étoile géante de la constellation d'Orion. "Trent" se termine en 2000, avec le tome 8. Leo et Rodolphe, eux, ne s'arrêtent pas là et créent "Kenya" (Dargaud, 2001), un récit mêlant action et fantastique qui se passe juste après la Seconde Guerre mondiale. Après cinq tomes, cette série ouvre sur un deuxième cycle, "Namibia" (Dargaud, 2010), dessiné cette fois par Bertrand Marchal, Leo restant au scénario avec Rodolphe. Elle sera suivie par un troisième cycle, "Amazonie" (Dargaud, 2016). Scénariste infatigable, Leo n'hésite pas à mener de front plusieurs projets. En 2002 paraît "Dexter London" (Dargaud), une trilogie dessinée par l'Espagnol Sergio García. Au mois de mars 2009 sort le tome 1 de la série "Terres lointaines" (Dargaud), avec Icar (Franck Picard) au dessin (cinq albums). Avec le même Icar, il travaille sur une nouvelle série, "Ultime frontière" (Dargaud, 2014). En 2012 sort également le premier tome de "Mermaid project" (Dargaud),une série coécrite avec Corine Jamar et dessinée par Fred Simon (tome 4, 2015) dont la suite, "Mutations", sort en 2018. Il cosigne également, avec son ami Rodolphe, le scénario de "La Porte de Brazenac" (Dargaud, 2014), dessiné par Patrick Pion. En 2022, chez Dargaud, le trio Leo, Rodolphe et Marchal se lance dans une série "Scotland" mêlant thriller et SF et dont le tome 3 paraît en 2024.EN STOCKCOMMANDER15,50 € -

Aldébaran Tome 5 : La créature
LEO(N'hésitez pas à cliquer sur verso afin de visualiser un extrait de l'album).EN STOCKCOMMANDER15,50 €
Du même éditeur
-
Blacksad Tome 1 : Quelque part entre les ombres
Díaz Canales Juan ; Guarnido Juanjo ; Ruiz Anne-MaAttention chef-d'oeuvre ! L'histoire d'un privé qui veut venger son ex-fiancée assassinée, rappelle celle des grands maîtres du polar le plus noir. Cette tragédie classique est transfigurée par un dessin sublime, d'une maestria époustouflante !Notes Biographiques : Juan Díaz Canalès est né en 1972 à Madrid, en Espagne. Il lit très tôt de la bande dessinée avant de s'intéresser au dessin animé. C'est décidé, il en fera son métier ! À 18 ans, il intègre un studio d'animation et y rencontre Juanjo Guarnido, avec lequel il se lie d'amitié. Juan reste en Espagne alors que Juanjo part en France travailler pour les studios d'animation de Disney. Mais cela ne les empêche pas de réfléchir à un projet de bande dessinée, ce qui donnera des années plus tard "Blacksad ». Juan Díaz Canalès continue de fréquenter l'école des Beaux-Arts, puis, en 1996, fonde avec trois autres dessinateurs une société d'animation baptisée "Tridente Animation". Il est ainsi amené à travailler avec des entreprises européennes et américaines. Díaz Canalès partage son temps entre son activité de scénariste pour la BD ou l'animation et celle de superviseur de séries télé et de films d'animation longs-métrages. "Blacksad" est sa première série qui voit le jour en 2000 et qui s'inscrit dans le pur esprit du polar noir américain. Devenue culte, adaptée en jeu vidéo en 2019 (« Under the skin »), la série est publiée dans plus de 20 pays et connaîtra une actualité en 2021 après 7 ans d'absence ! Mais le scénariste a également collaboré avec plusieurs dessinateurs dont José-Luis Munuera sur le très beau diptyque "Fraternity" (Dargaud, 2011) et Ruben Pellejero, de succéder à Hugo Pratt pour la reprise des aventures de Corto Maltese (Casterman). En 2015, il sort chez l'éditeur espagnol Astiberri un roman graphique dont il signe le scénario et le dessin sous le titre Au fil de l'eau (parution chez Rue de Sèvres en 2016). Il collabore également avec le dessinateur Antonio Lapone et la co-scénariste Teresa Valero en créant le diptyque "Gentlemind" (Dargaud, 2020), qui raconte le destin poignant d'une femme qui hérite d'un magazine de charme, 'Gentlemind', dans le New York des années 1950/1960. Il prépare également un diptyque fantastique avec le dessinateur Toni Fejzula, à paraître chez Dargaud. Juanjo Guarnido est né à Grenade, en Espagne, en 1967. Il passe son enfance dans le village de Salobrena, au bord de la Méditerranée, à dessiner. Plus tard, sa famille s'installe à Grenade, en Andalousie. C'est là qu'il étudie les Beaux-Arts et obtient son diplôme. Par la suite, il participe à la réalisation de plusieurs fanzines grenadins. Durant ces années, il publie également de nombreuses illustrations chez Cómics Forum (un label de Planeta DeAgostini) pour l'édition espagnole de Marvel, ce qui lui permet de toucher un public espagnol assez large. Il prend ensuitecontact avec le milieu du dessin animé et s'installe à Madrid où, pendant trois ans, il travaille sur plusieurs séries télé pour les studios d'animation Lapiz Azul. C'est lors de son premier jour chez Lapiz Azul qu'il rencontre Juan Díaz Canalès, qui deviendra son scénariste sur "Blacksad". En 1993, il déménage à Paris pour intégrer les studios Walt Disney à Montreuil, où il travaille comme animateur jusqu'à la fermeture des bureaux. Adepte depuis toujours de la BD européenne, il entreprend patiemment ce qui sera la longue fabrication de son premier album, le tome 1 de "Blacksad" (Dargaud), "Quelque part entre les ombres", paru en 2000. Il mène alors de nouveaux projets en parallèle, comme "Sorcelleries" (Dargaud), avec Teresa Valero, "Voyageur" (Glénat, projet collectif) et "Les Indes fourbes" (Delcourt) avec Alain Ayroles. Par ailleurs, il a illustré la pochette du groupe de hard rock Freak Kitchen, 'Cooking with pagans" (2014) et a également réalisé le clip de leur morceau 'Freak of the week'. En 2021, il réalise la couverture du premier "Batman Death Metal" pour DC/Urban Comics, collection lancée en 2021 autour de groupes de heavy metal, en mettant en scène le groupe Megadeth. L'année 2021 marque également le grand retour de Blacksad avec le premier volume d'un diptyque pour cette série culte qui connaît un succès considérable, publiée dans plus de 20 pays. Une adaptation en jeu vidéo a d'ailleurs vu le jour en 2019 sous le titre "Under the skin".EN STOCKCOMMANDER17,50 € -
Aldebaran Tome 3 : La photo
LEO(N'hésitez pas à cliquer sur verso afin de visualiser un extrait de l'album).EN STOCKCOMMANDER15,50 € -
La quête de l'oiseau du temps Tome 1 : La conque de Ramor
Le Tendre Serge ; Loisel RégisIl était une fois, il y a très longtemps, au royaume d'Akbar, un dieu maudit nommé Ramos, que ses frères divins réussirent à emprisonner dans une conque. En lisant un grimoire, Mara, une princesse sorcière, découvre que cette prison ne peut-être définitivement scellée que par l'Oiseau du Temps. Le chevalier Bragon, autrefois fiancé à Mara, se lance dans la quête de l'Oiseau du Temps et entraîne avec lui la belle Pelisse, dont Mara est la mère. D'autres personnages typiques se joindront à cette quête jonchée de dangers multiples. Il leur faut du courage pour traverser le pays inconnu où se cache l'Oiseau à l'aspect stupéfiant. Ainsi commence cette fabuleuse saga racontée par un grand-père à ses petits-enfants.EN STOCKCOMMANDER17,50 € -
La jeunesse de Blueberry Tome 3 : Cavalier bleu
Giraud Jean ; Charlier Jean-MichelBiographie de l'auteur Né en 1924, Jean-Michel Charlier était un auteur belge de bande dessinée. Il est, encore de nos jours, considéré comme l'un des scénaristes de bande dessinée les plus importants de l'école franco-belge. En 1959, il a été l'un des fondateurs du légendaire magazine Pilote, aux côtés d'auteurs comme Albert Uderzo et René Goscinny, où il va également développer l'une de ses séries les plus connues, Blueberry, avec Jean Giraud. Il décède en 1989, laissant derrière lui plus de 500 bandes dessinées, scénarios ou même feuilletons, destinés à la télévision ou à la radio. Jean-Michel Charlier naît le 30 octobre 1924 à Liège, en Belgique. À cinq ans, il découvre Tintin et invente déjà pour Pitche, héros d'une BD publiée par la Libre Belgique, quelques aventures personnelles. Étudiant en droit à l'université de Liège, il dessine dans Spirou, où il crée Buck Danny en 1947 avec Hubinon et Troisfontaines. Il écrit le scénario, dessine les avions et les bateaux, tandis qu'Hubinon se charge des personnages... Promu docteur en droit, il choisit la bande dessinée et part conquérir Bruxelles avec quelques hurluberlus, parmi lesquels Weinberg et Hubinon. Entassés dans une baraque précédemment occupée par toutes les armées de passage, ils se partagent pendant trois ans sommiers, matelas, hamacs, spaghettis et descente hebdomadaire de la police. D'abord vexé, Charlier finit par écouter les conseils de Jijé : il abandonne le dessin pour le scénario. Après la publication simultanée de trois albums de Buck Danny, Charlier rassemble ses économies pour passer deux brevets de tourisme : il pense depuis un moment que, pour parler d'avions, il est plus sérieux de savoir piloter. Mais voler coûte cher et il décide de devenir pilote professionnel. Avec Hubinon, il retape un vieil avion déniché dans un surplus en Angleterre, décrypte les figures de voltige dans un manuel de l'armée belge d'avant-guerre et ils passent ensemble aux travaux pratiques : l'un voltige pendant que l'autre juge de l'effet produit. Ils décrochent le brevet et gagnent désormais leur vie en volant le week-end, consacrant le reste de la semaine à la BD. Pendant la guerre de Corée, la compagnie aérienne belge Sabena engage Charlier comme co-pilote de DC 3 et Convair. Au bout d'un an, trouvant que le métier de pilote de ligne ressemble énormément à celui de conducteur d'autobus, Charlier abandonne et vient s'installer à Paris. Entre-temps, avant le succès de Buck Danny en 1948, il a créé de nouvelles bandes dessinées ou repris le scénario d'anciennes : La Patrouille des castors avec Mitacq, Marc Dacier avec Paape, Mermoz et Surcouf avec Hubinon, Valhardi avec Gillain puis Paape. Il rencontre Goscinny à Bruxelles et Uderzo à Paris. Ensemble, ils décident de promouvoir le métier et rédigent une Charte des dessinateurs qui leur vaut de se retrouver sur le pavé du jour au lendemain. C'est le retour des vaches maigres, jusqu'à la création d'Edifrance et la naissance, en 1959, de Pilote. Pour Pilote, Charlier crée Tanguy et Belloy avec Uderzo, Barbe-Rouge avec Hubinon, Jacques le Gall avec Mitacq, Guy Lebleu avec Poïvet. Il écrit aussi les dialogues de Tanguy et Laverdure et du Démon des Caraïbes pour Radio-Luxembourg. Après un démarrage foudroyant, Pilote connaît quelques déconvenues, dont un passage suicidaire par la mode yéyé, avant de renaître plus fermement sous la co-rédaction en chef de Charlier et Goscinny. En 1962, 1964 et 1965, Charlier entreprend trois tours du monde – lors du premier, il découvre l'Ouest américain et son histoire, ce qui lui donnera l'idée de créer une BD sur cet univers, il en propose le dessin à Jijé qui lui conseillera un de ses élèves, Jean Giraud. Cela se concrétisera avec la fameuse série Blueberry. Mais la vraie "détente" de cet aventurier, c'est de tourner pour la télévision : l'adaptation des dialogues des Chevaliers du ciel, entre autres, qui lui donne l'occasion de survoler le Pérou en hélicoptère ou de manger du singe fumé en ie... En 1972, il crée les Dossiers noirs pour France 3, une grande série d'enquêtes consacrées à des personnages ou des événements sur lesquels plane encore un mystère : l'affaire Stavisky, Al Capone, les assassinats de John et Bob Kennedy ou de Martin Luther King... Recherches, scénario, tournage, interviews, montage, commentaires, mixage - il fait tout lui-même, avec son enthousiasme et son talent habituel. Auteur surdoué, apparemment infatigable et particulièrement prolifique - au total, plus de 500 scénarios et dialogues, en bandes dessinées, feuilletons radio ou TV - Charlier est décédé le 10 juillet 1989.Jean Giraud naît le 8 mai 1938 à Nogent-sur-Marne. Suite au divorce de ses parents trois ans plus tard, Jean est en partie élevé par ses grands-parents. À l'âge de 15 ans, il commence à étudier aux Arts appliqués, et c'est à cette période-là que débute sa grande passion pour la science-fiction. En 1956, paraissent ses premières illustrations et planches dans les magazines Far West, Fripounet et Marisette, Ames vaillantes, Coeurs vaillants... Appelé sous les drapeaux, Giraud fait son service militaire en Allemagne puis en Algérie. Il rencontre Jijé et en devient l'élève en 1958. Peu de temps après, Jijé confie à Giraud la réalisation de quelques planches de Jerry Spring (La Route de Coronado), publiées dans Spirou. En 1963, Hara Kiri publie les premières planches d'un jeune inconnu, Moebius, pseudonyme de Giraud. Fin octobre, dans Pilote, il crée, cette fois sous le nom de Gir, avec Jean-Michel Charlier, la série Fort Navajo. Autrement dit, Blueberry est né. Le premier tome des Aventures de Blueberry paraît en 1965. Gir multiplie les illustrations de science-fiction. Alors que les pavés volent au Quartier latin en 1968, Blueberry s'apprête à prendre congé de l'armée. L'année suivante, La Mine de L'Allemand perdu paraît dans Pilote, suivi du Spectre aux balles d'or. Tandis que le succès de Blueberry va grandissant, Gir recommence à dessiner, dès 1973, dans un style tout à fait différent, des récits sous le nom de Moebius. Le même Moebius participe à L'Écho des savanes. La parution du Bandard fou en 1974, de Moebius, coïncide avec celle en album de Ballade pour un cercueil, de Giraud et Charlier, volume agrémenté d'une longue biographie de Blueberry. Suite à un différend avec son éditeur en 1975, Gir interrompt, pendant quatre ans, la réalisation de Blueberry, après l'album Angel face. La revue Métal hurlant est créée par Moebius, Druillet, Dionnet et Farkas. Les Humanoïdes Associés voient également le jour. Le talent de Moebius commence à exploser avec Arzach. L'album Les Yeux du chat, paru en 1978 aux Humanoïdes Associés, marque le début de la collaboration entre Alexandro Jodorowsky et Moebius. Il crée Jim Cutlass en 1979, avec Jean-Michel Charlier. Moebius travaille aussi pour le cinéma : il dessine les costumes d'Alien, de Ridley Scott. En 1980, parait Nez cassé, suite tant attendue des aventures de Blueberry. Une collaboration inaboutie avec Jodorowsky (une adaptation cinématographique de Dune) débouche sur la création d'une série dessinée, Les Aventures de John Diffool, ou L'Incal. Moebius est à présent aussi célèbre que Giraud. Moebius préside le jury du Salon de la BD d'Angoulême en 1982, et participe également au film de René Laloux, Les Maîtres du temps. En 1983, il s'installe, avec son studio, à Tahiti, puis déménage à Los Angeles l'année suivante. Il crée à Paris la maison d'édition Aedena, qui publie des recueils d'illustrations de Moebius. Presque simultanément, Starwatcher est créée : société qui assure la traduction de l'oeuvre de Moebius, qui est publiée par le prestigieux Comic's Marvel. En 1985, Moebius travaille, à Tokyo, sur le script, les décors et les costumes du film Little Nemo. Giraud, quant à lui, reçoit, pour Blueberry, le prix des Arts graphiques. Il est sacré « meilleur artiste des arts graphiques » par le ministre français de la culture de l'époque, Jack Lang, et est décoré de l'Ordre des Arts et des Lettres par François Mitterrand. Il adapte en bande dessinée le livre original La Ferme des animaux de George Orwell. Puis, en 1987, il collabore sur le film américain Willow, de George Lucas et Ron Howard. L'année suivante, Giraud rentre à Paris, où il s'installe avec Isabelle. Il réalise également pour Marvel un épisode du mythique Surfer D'argent, sur un scénario de Stan Lee. Jamais un auteur français n'a connu une telle consécration outre-Atlantique. Bien qu'il travaille aussi sur Abyss, de James Cameron, cela ne l'empêche nullement de rentrer vivre en France. Au cinéma, il conçoit également en 1997 les décors du film Le Cinquième Elément de Luc Besson. La série Blueberry qui avait repris en 1979, parallèlement aux activités multiples de Moebius, est sous le choc : Jean-Michel Charlier s'éteint en 1989. Giraud décide de poursuivre la série seul, assurant désormais scénario et dessin. Mieux, il lance bientôt une autre série, Marshal Blueberry, dessinée par William Vance mais dont il assure également les textes. Seule la collection La Jeunesse de Blueberry, dessinée par Colin Wilson (avant d'être reprise par Michel Blanc-Dumont) est confiée à un autre auteur, François Corteggiani. Il débute, en 1992, une nouvelle série de trois tomes, en collaboration avec Jodorowsky, Le Coeur Couronné, éditée aux Humanoïdes Associés. En 1997, sa femme, Isabelle, reprend la maison d'édition / galerie Stardom, devenue aujourd'hui MOEBIUS PRODUCTIONS. Ils éditent ensemble livres, sérigraphies, affiches en édition précieuse et limitée, consacrés à l'oeuvre de l'artiste. MOEBIUS PRODUCTIONS organise ses expositions dans le monde entier, et le dessinateur est associé à plusieurs manifestations d'art contemporain. En 1999, une attraction autour de l'oeuvre du « Garage Hermétique », est inaugurée à San Francisco. La même année La Fondation Cartier pour l'art contemporain à Paris lui dédie un espace de l'exposition « un monde réel où sont présentées un recueil de peintures abstraites. En 2000, une grande exposition rend hommage à Giraud/Moebius au musée de la Bande dessinée d'Angoulême. En 2004 la monnaie de paris et Moebius Productions organisent une exposition réunissant l'oeuvre de Moebius et celle du dessinateur japonais Hayao Miyazaki et met l'accent sur le rapprochement entre ces deux artistes majeurs. En 2003, sort sur les écrans Muraya, l'histoire secrète de Blueberry, film de Jan Kounen inspiré du diptyque composé de La Mine de L'Allemand perdu et du Spectre aux balles d'or, réédité pour l'occasion en grand format et sous le titre Les Monts de la superstition. L'année suivante, paraît Icare, dessiné par Taniguchi, aux éditions Kana. Il travaille également sur le 28ème album de Blueberry, Dust, qui paraît en 2005 chez Dargaud. Il collabore en 2007 à la série culte XIII en dessinant le volume 18, intitulé La Version irlandaise, sur un scénario de Jean Van Hamme. En 2008, Jean Giraud participe à la réalisation d'une nouvelle attraction du Parc du Futuroscope, « La Citadelle du Vertige », inspirée de l'univers du « Garage hermétique ». Plus récemment, Jean Giraud a publié Arzak, l'arpenteur et Les Carnets « Major » et « Faune de Mars », sortis respectivement en 2010 et 2011, chez MOEBIUS PRODUCTIONS. D'octobre 2010 à Mars 2011, la Fondation Cartier pour l'art contemporain à Paris, est l'hôte de la grande exposition « Moebius Transe forme ». Un succès majeur de MOEBIUS PRODUCTIONS et de la fondation. Il décède à Paris le 10 mars 2012 à l'âge de 74 ans.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,50 €
De la même catégorie
-
Les cités obscures Intégrale Tome 2 : La tour ; La route d'Armilia ; Brüsel ; Le dossier B
Schuiten François ; Peeters BenoîtRésumé : Les Cités obscures sont l'oeuvre culte de François Schuiten et Benoît Peeters. Nourries de références à notre monde, notamment sur le plan architectural, les villes qu'ils mettent en scène s'inscrivent dans un univers parallèle. Ce deuxième Livre arpente la Tour, Armilia et Brüsel, fait découvrir les machines inventées par Axel Wappendorf et dévoile d'autres inédits, révélant encore un peu plus au voyageur issu de notre monde la richesse de l'univers obscur.ÉPUISÉVOIR PRODUIT47,00 € -
Epiphania Tome 1
Debeurme LudovicRésumé : La terre, menacée par l'espèce humaine, a crée son armée : les "Epiphanians".ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,00 € -
Transperceneige - Intégrale
Lob Jacques ; Rochette Jean-Marc ; Legrand Benjami4e de couverture : Un jour, la bombe a fini par éclater. Et toute la Terre s'est brutalement retrouvée plongée dans un éternel hiver gelé, hostile à toute forme de vie. Toute ? Pas tout à fait. Miraculeusement, une toute petite portion d'humanité a trouvé refuge in extremis dans un train révolutionnaire, le Transperceneige, mu par une fantastique machine à mouvement perpétuel que les miraculés de la catastrophe ont vite surnommé Sainte Loco. Mais à bord du convoi, désormais dépositaire de l'ultime échantillon de l'espèce humaine sur cette planète morte, il a vite fallu apprendre à survivre. Et les hommes, comme de bien entendu, n'ont rien eu de plus pressé que d'y reproduire les bons vieux mécanismes de la stratification sociale, de l'oppression politique et du mensonge religieux... Bande dessinée majeure des années 80 créée par Jean-Marc Rochette et Jacques Lob, reprise à la fin des années 90 pour deux volumes supplémentaires par Benjamin Legrand après le décès de son scénariste, la trilogie du Transperceneige reparait en un volume unique à l'occasion de son adaptation au cinéma (Snowpiercer) par le plus célèbre des cinéastes coréens, Bong Joon-ho. La redécouverte de l'une des meilleures sagas de science-fiction qu'ait produite la bande dessinée française : trente ans après sa création, Le Transperceneige n'a rien perdu de sa puissance et de sa singulière modernité.Notes Biographiques : Né en 1932, Jacques Lob débute comme dessinateur dans la presse satirique, notamment chez Hara-Kiri. Sur les conseils de Charlier et Goscinny, il s'oriente vers le scénario et devient l'un des principaux contributeurs du journal Pilote. Il travaille avec des dessinateurs comme Mandryka, Giraud, Lacroix, Mézières, ou Pichard. À l'orée des années 70, Jacques Lob manifeste un intérêt croissant pour l'anticipation et la science-fiction (Delirius, dessiné par Philippe Druillet). Il participe à la création de Superdupont pour Fluide glacial, avant d'attaquer un projet intitulé Le Transperceneige, d'abord avec le dessinateur Alexis, puis avec Jean-Marc Rochette. Jacques Lob décroche en 1986 le Grand Prix du Festival international de la bande dessinée d'Angoulême. Il disparaît le 24 mai 1990. Venu de l'audiovisuel (il a été l'assistant de réalisateurs de renom comme Demy, Rivette ou Molinaro, et travaillé pour la publicité et la télévision) où il collabore avec Philippe Druillet sur un dessin animé au début des années 80, Benjamin Legrand, né en 1950, débute son parcours dans la bande dessinée en signant pour Tardi en 1984 le scénario de Tueur de cafards. Intronisé dès lors au sein du magazine (À Suivre), il enchaîne avec Requiem blanc dessiné par Rochette en 1987 puis un peu plus tard, toujours avec Rochette, scénarise les deux volets de la série L'Or & l'esprit. À la toute fin des années 90, Jacques Lob disparu, Legrand conçoit pour Jean-Marc Rochette le scénario de deux volumes additionnels du Transperceneige, L'Arpenteur et La Traversée. Une dizaine d'années après, il fera de même pour une autre création de Lob, Delirius, à laquelle il donnera une suite mise en images par Philippe Druillet, Lone Sloane - Delirius 2. Outre sa contribution à la bande dessinée, Benjamin Legrand est également romancier (une douzaine de titres parus), traducteur de grands romans anglo-saxons (Tom Wolfe, Robert Ludlum, John Grisham entre autres) et scénariste de films de cinéma et de télévision. Cinéma, télévision, bande dessinée ou roman, un scénariste tout terrains. Venu de l'audiovisuel (il a été l'assistant de réalisateurs de renom comme Demy, Rivette ou Molinaro, et travaillé pour la publicité et la télévision) où il collabore avec Philippe Druillet sur un dessin animé au début des années 80, Benjamin Legrand, né en 1950, débute son parcours dans la bande dessinée en signant pour Tardi en 1984 le scénario de Tueur de cafards. Intronisé dès lors au sein du magazine (À Suivre), il enchaîne avec Requiem blanc dessiné par Rochette en 1987 puis un peu plus tard, toujours avec Rochette, scénarise les deux volets de la série L'Or & l'esprit. À la toute fin des années 90, Jacques Lob disparu, Legrand conçoit pour Jean-Marc Rochette le scénario de deux volumes additionnels du Transperceneige, L'Arpenteur et La Traversée. Une dizaine d'années après, il fera de même pour une autre création de Lob, Delirius, à laquelle il donnera une suite mise en images par Philippe Druillet, Lone Sloane - Delirius 2. Outre sa contribution à la bande dessinée, Benjamin Legrand est également romancier (une douzaine de titres parus), traducteur de grands romans anglo-saxons (Tom Wolfe, Robert Ludlum, John Grisham entre autres) et scénariste de films de cinéma et de télévision. Cinéma, télévision, bande dessinée ou roman, un scénariste tout terrains. Jean-Marc Rochette originaire de Grenoble se destinait au métier de guide de haute montagne. En 1976, après un grave accident, il délaisse l'alpinisme et devient auteur de bande dessinée. Il publie alors dans Actuel et l'Écho des savanes et crée la série Edmond le cochon avec M. Veyron. En 1984, dans la revue (À suivre) il compose avec J. Lob, le premier tome de la série Transperceneige. Après une incursion en jeunesse (Coyote Mauve, avec Cornette, Le Petit Poucet), il revient à la SF à la fin des années 1990 en reprenant Le Transperceneige et en créant Le Tribut avec Benjamin Legrand. Après s'être consacré exclusivement à la peinture quelques années, il publie Transperceneige, Terminus (2015) et Ailefroide (2018) en collaboration avec Olivier Bocquet. En 2019 il signe Le Loup. De la tragédie à l'humour, du réalisme à la fantaisie, un graphiste hors pair. Nicolas Finet est journaliste et voyageur. Ses textes et reportages sont publiés par la presse et l'édition depuis une vingtaine d'années. Il a participé à l'aventure du magazine (À Suivre), pratiquement sans interruption, de 1986 à 1997. Depuis l'été 2002, il réalise trois fois par an pour les éditions Casterman le périodique Castermag. Des documents de Tardi, Schuiten, Boucq, Loustal, de Crécy, Comès, Régis Franc, Jean-Claude Denis et bien d'autres...EN STOCKCOMMANDER28,01 € -
Epiphania Tome 2
Debeurme Ludovic ; Michaëlis FannyRésumé : "C'est ainsi que je suis fait. A jamais dissemblable de ceux de ton espèce. Là ou tu vois s'élever les cites accueillantes, je vois, moi, à travers le bitume que l'on couche à l'infini pour étendre encore et encore les villes arrogantes, la fin d'un monde fait de racines, de lichens, de vers et de bactéries ancestrales."ÉPUISÉVOIR PRODUIT23,00 €







