Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Je veux voir Mioussov !
Kataïev Valentin ; Sauvajon Marc-Gilbert
LIB THEATRALE
12,50 €
Épuisé
EAN :9782734905172
Le camarade Mioussov est un honnête fonctionnaire qui, pour passer un dimanche en paix, est venu se réfugier dans une maison de repos «Les Tournesols» Zaitsev, qui désire lui faire signer un bon pour obtenir de la peinture, vient le relancer et il est amené - car on exige des références pour le laisser entrer - à se faire passer pour le mari de la célèbre Klava Igniatiouk, ingénieur agronome. Bien entendu, celle-ci arrive aussi aux «Tournesols» pour retrouver son mari qui revient d'une expédition dans l'Arctique. Et l'on ira de quiproquo en quiproquo pendant que Zaitsev recherche Mioussov et que celui-ci se dérobe, car une incandescente quadragénaire, avec qui il a fait une innocente promenade, lui a fait craindre l'arrivée d'un mari jaloux. La maison de repos avec médecin et infirmière est un cadre rêvé pour cet invraisemblable tohu-bohu qui se termine le mieux du monde.
Kubik, le cube dans ses nombreuses acceptions en russe, les trois dimensions de l'espace et du temps, la fragmentation détaillée et transcendante de la mémoire cubiste, mais aussi un caniche parisien trop gâté, ultime avatar du barbet de Faust... "Non pas un roman ou une nouvelle, ni un essai ni un journal de voyage, mais simplement un solo pour basson et orchestre": l'auteur définit ainsi lui-même ce texte constamment à la recherche d'un "effet de présence" presque magique, né du son originel, du mot-Psyché. Kubik est un des récits clés de la nouvelle prose "mauviste" par laquelle Valentin Kataïev (1897-1986) tenta de rompre, à partir des années 1960, avec le réalisme socialiste toujours ambiant. Arthur Miller parlait plus simplement, à propos de cette oeuvre, de la "quête lyrique d'une enfance, d'une innocence perdue", qui va entraîner deux Russes exilés à travers l'Europe, de Paris à Odessa, en passant par l'Allemagne, la Roumanie et la Bulgarie, l'évocation de Luther et Goethe, Tolstoï, Bounine et Mandelstam...
Charles Gentès et Christine Vercel sont des vedettes de la chanson de l'après-guerre. Ensemble, ils vivent une histoire d'amour passionnelle et tourmentée, comme le racontent tant de chansons de l'époque. Guillaume, le petit-fils de Charles, est producteur de théâtre. Avec son ami Eric, dramaturge et metteur en scène malicieux, ils décident de revisiter cette histoire pour écrire un spectacle choral et musical qui s'invente joyeusement sous nos yeux... D'après une histoire vraie (mais un peu inventée aussi...).
ACTE IUn salon dans une confortable maison de campagne.Trois portes à la cour et deux portes au jardin.Au fond, au centre, la porte d'entrée de la maison.À gauche, en pan coupé jardin, une baie vitrée.Canapé, fauteuils, chaises, un pouf, un bar avec des verres, bouteilles et flacons, téléphone, une table contre le mur entre la porte 1 et 2 jardin. Quand le rideau se lève, la scène est vide.Jacqueline entre de 2 jardin avec trois assiettes et une nappe. Tille regarde autour d'elle, allume la lampe jardin qui se trouve devant la fenêtre, met la nappe et dispose les trois assiettes sur la table avec les deux chaises qui se trouvent au 3e plan jardin. Tille va allumer la 2e lampe cour et va ressortir au moment où le téléphone sonne. Elle décroche.JACQUELINE - Allo oui?... Oui, c'est ici!... Oui, c'est moi!... Ah, c'est l'agence?... Vous m'avez finalement trouvé une femme de ménage?... Une intérimaire?... Oui, oui, extra!... Bon, eh bien alors c'est parfait!... Combien?!... Cinq cents francs par jour?!... Et 20 % pour vous?!... Oui, oui bon c'est entendu!... Ah, elle s'appelle Brigitte?... Très bien! Bon! Merci, au revoir Madame... oh pardon, Monsieur!...Elle raccroche et va pour ressortir. Quand elle est devant la porte, on entend une sonnerie à l'entrée. Elle y va rapidement et elle ouvre. Robert est dans l'encadrement de la porte avec une valise à la main.ROBERT - Bonjour! C'est moi! (Jacqueline le tire à l'intérieur, referme la porte derrière lui et lui saute au cou pour l'embrasser.)JACQUELINE - Oh, toi! Toi!ROBERT (la repoussant et regardant autour de lui) - Il n'est pas là?