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Mes chéries. 95 femmes écrivains
Kasbi François
PARIS
15,00 €
Épuisé
EAN :9782846213745
L'homme de sa vie, la femme de ses rêves - et une fois de plus, la vie gâche le scénario" : Joseph L. Mankiewicz a en partie raison, il a juste oublié... les livres. Qui corrigent, parfois, la vie. Parfois en effet, "la femme de ses rêves" - c'est-à-dire l'écrivain femme qui nous comble - existe. Elle a écrit. François Kasbi s'en souvient. Voici ses souvenirs de lectures de ces "femmes de ses rêves" . Qui ont construit, habité... ses rêves - et sa vie. Et, bientôt (nous l'espérons) : la vôtre. Quelles femmes écrivains ? Une centaine d'évocations ou portraits : des connues, voire classiques (Virginia Woolf, Elsa Morante, Sylvia Plath, Anna Akhmatova, Clarice Lispector, Elfriede Jelinek, Nathalie Sarraute, etc.), des méconnues (les plus nombreuses, bien sûr : Maile Meloy, Soledad Puertolas, Sheila Heti, Eimar McBride, Ann Beattie, etc.), des reconnues (Camille Laurens, Dominique Aury, Joan Didion, Catherine Cusset, etc.). Tantôt le charme est convoqué, tantôt le génie, parfois les deux - mais, tout le temps : la littérature.
LA référence pour le nouveau sujet du bac français Traitant de l'une des trois nouvelles oeuvres au programme du bac de français pour les sessions 2025, 2026 et 2027, cet ouvrage offre un dossier complet et maniable dans une collection plébiscitée par les élèves et leurs professeurs. Cet ouvrage propose les éléments permettant, soit de faire cours sur le sujet, soit d'exceller dans la matière. Il se distingue donc nettement des volumes utilitaires autour des programmes. Des QRcodes renvoient à des lectures différenciées des mêmes passages afin de faire prendre conscience au candidat des enjeux de la lecture. Comme tous les Clefs bac, l'ouvrage comporte quatre parties : -Repères : - comprendre le contexte politique, intellectuel et littéraire de la création de l'oeuvre - comprendre la place de l'auteur dans son époque et dans sa tradition artistique - comprendre le poids de l'oeuvre dans le parcours de l'auteur et pour la postérité -Problématiques : - qu'est-ce que la littérature d'idée - le point de vue de l'étranger - la condition féminine - l'éducation -Travail du texte : - Le travail du lexique de Graffigny - Morphosyntaxe du verbe -Outils : - Méthodologie - Arguments - Principaux exemples de l'ouvrage - Bibliographie
Aragon, Drieu La Rochelle, Berl, Barbey d'Aurevilly, Bloy, Claudel, Valéry, Toulet, Gobineau... Des poètes, des hommes au singulier et en colère, en place (mais pas toujours la "bonne"), des imprécateurs de fort tonnage, des exilés très sédentaires (ou pas)... Des "hommes de livres" ou "de lettres" ou "tout court". Du menu fretin, donc (ou presque), Une balade, une invitation à les lire - ou les relire, un passage de témoin, une dette acquittée (tentative), une lecture (possible), une gourmandise (toujours), une "fraternité" (présomptueuse). Un livre donc, une certaine "géographie littéraire", qui alertera les amis - et détournera les autres... Mais puisque vous en êtes déjà là... Restez. Visitons ensemble... Vous me suivez? Après vous...
Résumé : C'est l'histoire d'un homme qui se sépare d'une femme pour lui consacrer un livre. C'est l'histoire d'un homme qui sait qu'il aura un jour à choisir entre la vie et la littérature. C'est l'histoire d'un homme qui a choisi la littérature. Pour célébrer une femme. Et la vie. Un roman qui pose l'éternel problème de l'amour et de la littérature. De son affirmation et de sa transfiguration. L'héroïne, Clarisse, est-elle prétexte ou aiguillon ? Après Hölderlin, Rilke, Proust ("Les intermittences du coeur"), Kafka, François Kasbi donne à entendre le roman du coeur et du corps cher à Villon. Un dialogue poétique et sensible entre l'être aimée et sa représentation-restitution par l'écriture. Avec, comme enjeu, la littérature, "tant il est vrai qu'il y a une vieille incompatibilité entre la vie et l'oeuvre" (R.M. Rilke). La question subsidiaire éternelle s'ensuit : est-ce la vie qui copie l'art, ou l'art qui copie la vie ? François Kasbi esquisse une réponse dans ce livre... amoureux.
Aragon, Drieu La Rochelle, Berl, Barbey d'Aurevilly, Bloy, Claudel, Valéry, Toulet, Gobineau... Des poètes, des hommes au singulier et en colère, en place (mais pas toujours la "bonne"), des imprécateurs de fort tonnage, des exilés très sédentaires (ou pas)... Des "hommes de livres" ou "de lettres" ou "tout court". Du menu fretin, donc (ou presque). Une balade, une invitation à les lire - ou les relire, un passage de témoin, une dette acquittée (tentative), une lecture (possible), une gourmandise (toujours), une fraternité (présomptueuse). Un livre donc, une certaine "géographie littéraire" qui alertera les amis et détournera les autres... Mais puisque vous en êtes déjà là... Restez, Visitons ensemble. Vous me suivez ? Après vous...
Lorsqu'on se lamente sur l'état de l'école aujourd'hui, sur l'existence d'élèves illettrés, démotivés, violents, de professeurs malmenés et déboussolés, se pose-t-on suffisamment la question de la formation de ceux sur qui, précisément, repose l'ensemble du système, "les enseignants"?Comment prépare-t-on aujourd'hui les jeunes professeurs à ce métier difficile? Loin du regard des médias et des parents, des institutions, mal connues du grand public, en sont chargées: les IUFM, Instituts universitaires de formation des maîtres.François Vermorel a été l'un de ces jeunes maîtres. Il avait choisi d'enseigner les Lettres, avec enthousiasme mais sans illusions: il savait le métier ardu et l'année de formation éprouvante. Mais ce qui l'attendait dans cet IUFM du Nord en ce mois de septembre plu vieux dépassait tout ce que la rumeur et les récits de ses prédécesseurs lui avaient laissé redouter. Sur un mode ironique et précis, son livre est un témoignage. Il nous entraîne dans un monde qui décourage même les plus motivés. Un monde ubuesque où, à l'issue d'un concours sélectif, on lui fait dessiner des arbres ou colorier des blasons. Où les mots: professeur, élèves, exercices, devoirs, discipline sont frappés d'interdits étonnants. Où on déconseille Le Cid au motif que Corneille y ferait l'apologie du racisme. Où on inculque que toutes les formes de communication se valent, de l'insulte au rap, dès l'instant qu'on peut leur accoler les étiquettes de "citoyenneté" et "d'autonomie". Que la syntaxe et l'orthographe sont la "science des imbéciles" et qu'il ferait à ses élèves une violence inadmissible en leur "imposant" sa "culture bourgeoise". Une institution rompue au lavage de cerveaux où il faut feindre la soumission à des "formateurs" au mieux incompétents, au pire malveillants...Un voyage étonnant qui ne peut manquer d'interpeller: devenue un gigantesque laminoir pour nos enfants, l'Education nationale le serait-elle, en amont, pour ses professeurs? Un livre décapant qui vient à point au moment où l'on s'interroge sur les responsabilités de ceux qui ont conduit à la faillite de l'enseignement et au développement de l'illettrisme.
Savoir flâner à Paris est un art de vivre. Et plus encore quand on est parisien. Car alors, plus on va vers sa ville et plus elle vient vers vous, et plus elle vous donne. A vous Paris qui bouge, qui vibre, qui chante et enchante, qui élucubre, qui inquiète, intrigue ou surprend ! C'est Paris souvenir, Paris l'anecdote ou Paris l'épate qui vous guette au coin de la rue. C'est ce Paris-là que Pierre Merle, en toute subjectivité, évoque dans ce livre.
On écrit toujours l'histoire au présent. En cette aube du troisième millénaire, la Renaissance est miroir : en nous parlant de ses réussites, de ses échecs ou de sa fascination trouble pour la mélancolie, le XVIe siècle nous apprend beaucoup sur nous-mêmes. La chute de Grenade, la relation entre musulmans, juifs et chrétiens, la découverte de l'Amérique comme l'invention de l'Utopie, la bataille de Lépante, la chasse aux sorcières ou l'édit de Nantes n'ont pas disparu de notre horizon. Thomas More et Machiavel, Luther et Calvin, Dürer et Caron, Copernic et Nostradamus, Ignace de Loyola, Cervantès, Palestrina et Shakespeare nous ont légué une partie de nos références philosophiques, éthiques et esthétiques... Le mariage et la famille, le choix des ancêtres ou l'humanité des Indiens - à l'origine des droits de l'homme - font également l'objet de débats nourris en ce siècle de fer et de splendeur. Mais la Renaissance a partiellement échoué dans son programme pacificateur. Loin de mettre fin à l'ère des sacrifices, elle a renoué avec le martyre. La barbarie n'est pas, comme on le croit parfois, l'antonyme de la culture. Des liens complexes ont toujours uni la violence et le sacré. La barbarie naît au sein même de la civilisation. Hier comme aujourd'hui.
Fruit d'une vingtaine d'années de recherches sur le rôle joué par les protestants français durant la Seconde Guerre mondiale, ce livre s'efforce de dégager la spécificité de leur contribution. Beaucoup s'illustrèrent très tôt dans la Résistance et le secours aux opprimés, un engagement dicté par leur foi et par leur passé de réfractaires et de proscrits. Le rapprochement camisards et maquisards fut souvent effectué dans le Midi cévenol et l'exemple de Marie Durand les inspira certainement. Une approche analytique fait de cet ouvrage un précieux dictionnaire à triple entrée. On y trouve en effet une centaine d'articles rédigés à partir de mots-clefs (Maquis, Cimade...), de grands thèmes (Résistance, Non-Violence...), de lieux de mémoire et de nombreux témoignages, comme sur le général de Gaulle, qui offrent un solide panorama de la période. Puis, un répertoire biographique rassemble 1 500 personnes, des plus célèbres (le pasteur Boegner, André Philip, Bertie Albrecht, Jean Cavaillès, André Trocmé...) aux héros ordinaires qui, bien souvent, payèrent de leur vie leur fidélité à un idéal. Enfin, un index recense les lieux, les réseaux et les organisations de résistance où se sont illustrées les personnes citées. Une importante contribution à la connaissance d'une période mal connue, par un historien du protestantisme français, lui-même acteur des dramatiques événements qu'il décrit.