Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
E-dylle Tome 1 : Parifornication
Karos ; Kalon ; Nola
HUMANOIDES ASS.
7,35 €
Épuisé
EAN :9782731621495
Revue de presse Tout réussit à Florent! Il est séduisant, riche grâce à son agence matrimoniale (qui donne son nom à notre histoire) qui cartonne, et il est entouré d'amis fidèles et dévoués. Il ne manque plus qu'une femme pour parfaire ce tableau déjà idyllique.Après avoir découvert une lettre dans laquelle Florent avoue son amour à une femme, Greg, François, Marc et Christophe; les meilleurs potes de notre héros; décident de mener leur enquête pour retrouver cette mystérieuse demoiselle. Pour ce faire, ils profitent de l'anniversaire de Florent pour organiser une grande fête dans laquelle seront conviées toutes les ex-copines de leur ami! L'ambiance promet d'être électrique!Après le splendide BB project, Les Humanoïdes associés renouent avec l'excellence en publiant E-Dylle. Si le titre ne paie pas de mine avec sa couverture peu alléchante et son sous-titre ridicule (parifornication), force est de constater que le scénario tient bien la route!Le collectif d'auteur à l'origine de ce titre a choisi de mêler, avec beaucoup d'habileté, huis-clos, enquêtes et érotisme. Le mélange opère tout de suite, et on ne manquera pas de souligner l'influence sous-jacente de certains classiques du cinéma.Fluide et rythmé, le récit n'hésite pas à utiliser l'ellipse dans certaines scènes clef, pour créer une tension chez lecteur, qui sera alors impatient de savoir ce qu'il s'est passé. Globalement, on constate que l'histoire alterne entre récit standard et flash-back, ces derniers permettant de mieux appréhender le héros et certains personnages secondaires. Si l'enquête, qui fait office de moteur pour l'intrigue, est assez anecdotique, le canevas scénaristique est quant à lui assez intéressant et suscite certaines interrogations. Le personnage de Florent, assez lisse de prime abord, finit par intriguer lorsque l'on découvre son "côté sombre". De la même manière, on se demande quelles sont les réelles motivations de certaines ex qui ont répondu à l'invitation... C'est quand même impressionnant d'être aussi captivé par une histoire au pitch si anodin: après tout, on s'en fout de savoir à qui s'adresse la vieille lettre rédigée par Florent!Enfin, il faut souligner la présence assez conséquente de scènes érotiques. L'œuvre n'est clairement pas à mettre entre toutes les mains, et il aurait été plus approprié de placer le logo "Interdit aux moins de 18 ans" plutôt que le simple logo "Pour public averti".Comme pour la plupart des Global mangas, le point faible de E-Dylle réside dans les graphismes, bien que ces derniers soient globalement au dessus de ce que l'on peut voir dans le même genre. Les corps sont parfois croqués assez maladroitement (problèmes de proportion, notamment les cous qui sont parfois trop larges et/ou trop courts), et les yeux un peu trop tirés... Tout ceci reste néanmoins secondaire au vu de la qualité du scénario.En définitive, E-dylle se positionne comme une sorte de peinture moderne de ce qu'on pourrait appeler "les trentenaires dorés". Le récit est très plaisant à lire, par sa protéiformité et sa propension à multiplier les intrigues. J'espère néanmoins que l'auteur améliorera son coup de crayon pour les prochains volumes. Enfin, notons la présence d'un making of de 25 pages à la fin de ce tome, qui regorge de bonus divers et variés. Une affaire à suivre! shinob (Critique de www.manga-news.com)
Sakuta Azusagawa se retrouve impliqué dans les effets d'un syndrome de la puberté, qui provoque la répétition de la même journée. Cette fois-ci, le phénomène semble être provoqué par Tomoe Koga, une élève de seconde. A la requête de la jeune fille, Sakuta joue le rôle de son faux petit ami, et il prend petit à petit conscience de ses charmes en la côtoyant. Quelle sera la conclusion de cette fausse histoire d'amour un peu étrange ?
Profiter de sa position. de ses pouvoirs, pour s'enrichir au mépris de toute morale et s'approprier le bien d'autrui: ce type de scandale n'est pas propre à notre époque. Le De signis, qui relate les forfaits du "brigand" Verrès dans sa province de Sicile, en apporte la preuve. Cette édition a pour but de mettre en lumière la modernité du réquisitoire cicéronien, mais aussi de proposer une nouvelle approche de l'oeuvre (dont seule une édition savante a été publiée en français depuis le XIXe siècle). La traduction juxtalinéaire rend au plus près la pensée de l'auteur en soulignant les structures utilisées pour exprimer cette pensée: elle permet une lecture directe du texte dont la traduction littéraire est une interprétation: elle est un outil pour le latiniste à qui percevoir le sens d'une phrase de façon globale ou approximative ne suffit pas. Le texte prend vie dans des pages où le lecteur peut embrasser d'un regard le latin, la traduction juxtalinéaire et une traduction plus élaborée; et c'est en "version originale", pour ainsi dire, qu'il devient accessible à tous.
Résumé : Nous sommes en février 1959. La chalutier Mafur vient de terminer sa campagne de pêche au large de Terre-Neuve-et-Labrador. Les cales sont chargées de sébaste et les trente-deux marins présents à bord pensent déjà à rentrer au port, à Reykjavik, lorsque la météo change drastiquement. La température chute, les vents se déchaînent. Toutefois, le plus grand danger ne vient pas de la houle et des vagues qui déferlent impitoyablement sur le bateau, mais de la glace qui s'accumule sur le pont. Bientôt tout est pris sous une épaisse couche de glace, le bastingage, les flancs, la passerelle, et cette gangue devenant de plus en plus lourde, à tel point que le chalutier risque d'être entraîné vers le fond. Les membres de l'équipage se relaient alors sans arrêt pour essayer de dégager le pont. Plus personne ne dort, on s'accorde tout juste quelques pauses pour reprendre des forces et se réchauffer. Tous le savent : une course contre la montre est engagée, une bataille de vie ou de mort. Le roman haletant d'Einar Karason nous plonge littéralement dans les eaux gelées de la mer du Labrador. L'hyper-réalisme du récit nous fait ressentir la lutte contre les vagues au-delà de l'épuisement, et l'on partage la fureur de vivre de ces hommes menacés par les forces déchaînées de la nature comme si l'on se trouvait à bord... Un tour de force, un livre d'aventure et un grand roman maritime à la fois. Traduit de l'islandais par Eric Boury
Pour aborder La Nuit, l'un des grands romans turcs de ces dernières années, il faut se défaire de toute croyance dans les vertus éclairantes de l'écriture. La nuit emblématique qui tombe dès les premières pages - ténèbres d'une peur mythique, de l'oppression et de la méconnaissance, déploiement d'un univers totalitaire nourri des nostalgies d'un paradis perdu - est d'abord celle de la langue. Plusieurs narrateurs équivoques se succèdent, élucidant autant qu'ils l'amplifient une énigme originelle, et finissant par en ruiner la cohérence. Bilge Karasu se livre à un travail de sape des certitudes et des valeurs par la fiction. L'écriture n'est pas un instrument qui met de l'ordre dans un monde sans ordre, mais souligne - et c'est là que réside son éthique - les ambiguïtés de l'imaginaire dans sa capacité de dénoncer et de mystifier. Au bout de la nuit, que nous reste-t-il ? "Avoir écrit", "avoir échappé à la folie". Tel est le credo d'une oeuvre moins en quête d'une vérité dernière, qu'obstinée à guetter les bribes d'un imprévisible jour.
Le roi Elias est maudit depuis le jour où, affrontant un puissant sorcier, ce dernier lui a volé son visage. Depuis lors, il a également perdu son rang et son royaume, mais il a une nouvelle raison de vivre : retrouver l'homme qui a détruit sa vie et récupérer son identité, son vrai visage. Mais comme toute quête, elle va le transformer, en particulier au contact des compagnons qu'il va peu à peu réunir autour de lui... Une trilogie de sword & sorcery dessinée par un grand maître de la bande dessinée transalpine.
Lou Melville a bien grandi. Douze ans se sont écoulés depuis qu'elle et sa mère ont découvert avec le milliardaire Feiersinger les ruines d'une cité sous-marine antique. A la tête d'une expédition scientifique effectuant des recherches sur les mégalodons, la jeune femme n'a pas perdu le goût de l'exploration. En faisant de Lou son unique héritière, le milliardaire Feiersinger révèle une partie du mystère de ses origines.
Lou Melville a bien grandi. Douze ans se sont écoulés depuis qu'elle et sa mère ont découvert avec le milliardaire Feiersinger les ruines d'une cité sous-marine antique. A la tête d'une expédition scientifique effectuant des recherches sur les megalodons, la jeune femme n'a pas perdu le goût de l'exploration. Le collectionneur Feiersinger a bien préparé son avenir puisqu'il l'a nommée unique légataire de son héritage. Mais Lou, dotée de ses incroyables branchies sur le torse, ignore encore tout de ses origines.
Un recueil de 4 histoires légères et érotiques par un maître du pulp, dans la plus pure tradition du fumetti italien ! Un bellâtre se voit proposer un défi par une femme qu'il convoite : s'il parvient à reconstituer un puzzle la représentant, il gagnera ses faveurs pour une nuit... A l'armée, un lieutenant mégalo se persuade qu'il est le descendant d'Alexandre le Grand, et qu'il partage l'énergie sexuelle du fameux chef de guerre... Un cordonnier pervers découvre une manière imparable de séduire les femmes, et voit défiler les épouses adultères dans son petit commerce... Deux gardiens de nuit, contraints d'abandonner chaque soir leurs épouses, débusquent un lieu de drague nocturne - l'occasion de retrouvailles surprenantes avec leurs femmes ! Quatre histoires signées Eros pour quatre visions de l'érotisme à l'italienne, enlevé, cru mais toujours joyeux ! Sous le pseudonyme Eros se cache l'un des plus talentueux et prolifiques dessinateurs de fumetti per adulti, ces séries populaires, drôles et érotiques, publiées en France et en Italie à partir des années 1970. Sex Maniak compile quatre de ses meilleures histoires. Préface de Bernard Joubert.
A travers 30 histoires courtes aussi drôles qu'érotiques, Saez peint le portrait d'une jeunesse espagnole décomplexée, pour qui le sexe est un moyen d'émancipation. " Les Immorales ", ce sont ces jeunes femmes de tous horizons, prêtes à braver les interdits pour se payer une bonne tranche de plaisir... C'est cette fille de bonne famille qui, au soir de ses 18 ans, s'aventure dans les quartiers chauds de Madrid pour s'encanailler... C'est cette femme mariée trop jeune à un homme trop vieux qui court s'amuser ailleurs à la moindre occasion... C'est cette effrontée qui, non contente de profiter du fils, décide de goûter à la virilité de son beau-père... On en passe et des perverses !
Résumé : Un triangle sexuel et amoureux, et une belle histoire sur le désir à l'épreuve de l'âge... La cinquantaine, un divorce, une carrière dévorante... Valérie a bien mérité ses quelques semaines de vacances sur cette île paradisiaque. Là, elle expérimente ce que de nombreuses femmes esseulées viennent chercher : le sexe avec de beaux et jeunes hommes. João, sur qui Valérie a jeté son dévolu, est à la fois tendre, viril, endurant. Auprès de lui, elle se sent belle et désirable. Mais le sexe ne rend pas aveugle, et Valérie n'est pas dupe : c'est l'argent et rien d'autre qui la lie à João. Auprès de Giorgio, Italien de son âge venu s'installer sur cette île, elle trouve un ami avec qui partager ses doutes et son expérience chaotique de la vie. Un triangle sexuel et amoureux, et une belle histoire sur le désir à l'épreuve de l'âge. Le trait sensible d'Axel s'épanouit ici dans la représentation de paysages splendides, aussi bien que de scènes érotiques puissantes
Un volume dans la peau d'Erica, petite amie délurée et partenaire de débauche de la célèbre Molly ! Molly Fredrickson est étudiante à l'université de San Diego. Ou plutôt, elle fait mine d'y étudier, car plutôt que réviser ses cours, elle n'aime rien tant que courir les garçons, débaucher ses amies et accumuler les expériences sexuelles... Livrée à elle-même depuis qu'elle a quitté le logis familial, la plus perverse des blondinettes passe de camarade en camarade, de colocataire en professeur, d'équipe de basket de foot, et confesse chacun de ses péchés dans les pages de son journal intime. A la fin du volume 4, on avait quitté Molly malheureuse d'être séparée d'Erica, sa confidente et partenaire de jeux lesbiens... Non seulement la belle héroïne retrouve sa promise, mais elle a aussi l'occasion de parcourir son journal intime. Une inversion des rôles troublante, puisque la conteuse des frasques sexuelles les plus délirantes devient la lectrice d'aventures au moins aussi folles !