Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
LES TROIS COMMUNISMES DE MARX
KAPLAN FRANCIS
DU FELIN
29,00 €
Épuisé
EAN :9782866458096
Marx a consacré la quasi totalité de son oeuvre à un seul objectif : légitimer le communisme. Il a été crédité des prétendus succès des régimes dits marxistes et leur échec réel lui est maintenant imputé. A tort. Francis Kaplan propose une synthèse originale du marxisme et, révélant de nombreux textes méconnus ou occultés, il démontre que, pour l'auteur du Capital, il existe, en réalité, trois communismes : humaniste, éthique et historico-matérialiste, pas toujours cohérents entre eux. Francis Kaplan met en relief leurs logiques, leurs problèmes et leurs hésitations. La chute du mur de Berlin et la récente victoire des sociétés capitalistes sur les régimes dits marxistes ont sérieusement ébranlé la nécessité historique du communisme. Pourtant, aux yeux de millions d'individus, sa justification éthique et humaniste conserve tout son attrait et sa valeur explicative du monde. Ainsi, les auditeurs de la BBC ont été jusqu'à consacrer Marx comme le plus grand philosophe de tous les temps. Alors que le capitalisme traverse une crise suffisamment grave pour que des économistes peu suspects de gauchisme envisagent son implosion, le socialisme demeure, au moins, une interrogation-permanente et l'étude de Marx, le passage obligé à toute réflexion sur l'avenir de nos sociétés.
Après avoir étudié d'une manière exhaustive les différentes théories cherchant à expliquer l'antisémitisme, l'auteur montre que, dans la mesure où il est spécifique, il ne s'explique pas par l'ignorance ou comme une erreur normale que tout le monde peut faire par étourderie, par raisonnements trop rapides ou par fautes d'attention, aboutissant à des affirmations fausses, sans doute, mais plausibles ; les affirmations par lesquelles il s'exprime ne sont, en effet, pas plausibles de la part de celui qui les exprime, compte tenu de ce qu'il ne peut pas ne pas savoir, de ce qu'il a dit par ailleurs, de leur aspect évidemment faux ou des contradictions évidentes qu'elles impliquent et c'est en quoi l'antisémitisme relève de la passion. Les idéologies antisémites ne sont qu'une manière d'habiller cette passion pour essayer de leur donne une apparence rationnelle. L'auteur le montre à propos de ces idéologues de l'antisémitisme que sont - on s'en étonnera pour certains - Pascal, Spinoza, Kant, Fichte, Hegel, Feuerbach, Fourier, Proudhon, Marx, Wagner, Weininger, Simone Weil, en mettant à part les cas de Renan et de Nietzsche.
Francis Kaplan, philosophe, professeur émérite des universités, a dirigé le département de philosophie de l'université de Tours. Il est l'auteur de nombreux ouvrages, comme La vérité et ses figures (Aubier,1977), Marx antisémite (Imago/Berg International, 1990), Le paradoxe de la vie (La Découverte, 1995), Les Trois Communismes de Marx (Noesis, 1996), L'Éthique de Spinoza et la méthode géométrique (Flammarion, 1998).
Pendant six siècles la maison d'Osman imposa sa loi à des dizaines de peuples et de nations. À son apogée, au XVIe siècle, l'Empire ottoman s'étendait sur trois continents. Puis il amorce son déclin. Les sultans ne pouvaient moderniser l'empire, en préservant les règles théologiques sur lesquelles il reposait. L'Empire ottoman subit les pressions divergentes des puissances européennes. La Russie convoitait ses territoires. L'Angleterre tenait à la préserver pour assurer sa route des Indes. Au XIXe siècle, miné par l'éveil des nationalismes, l'empire commença à se démembrer et perdit ses possessions européennes et africaines. En rêvant de reconstituer un ensemble turc asiatique, les Jeunes-Turcs précipitèrent son effondrement qui se produisit après la Première Guerre mondiale. La révolution kémaliste préserva l'empire d'une désintégration. Sur ses ruines, Mustafa Kemal édifia une République turque Laïque et moderne. L'Empire ottoman fut un vaste ensemble multiethnique et multiconfessionnel. La Turquie n'est pas la seule héritière de cet empire. Aujourd'hui, plus de vingt États ont, dans leur histoire, un passé ottoman. En restituant à chacun la part de ce passé qui lui revient, ce livre contribue à apaiser des forces irrédentistes et des passions nationalistes toujours vives. Il fournit une grille de lecture nouvelle à l'histoire des Balkans et du Proche-Orient.
Résumé : Modernité hermaphrodite aborde près de deux siècles de l'histoire de ceux qu'on appelait jusqu'au début des années 2000 les hermaphrodites, qui, pour beaucoup, aujourd'hui préfèrent adopter la dénomination d'intersexes. Il commence au moment où pendant la seconde moitié du XVIIIe siècle les savants, anatomistes, philosophes, mythologues, artistes, littérateurs et érudits éclairés leur ont accordé un intérêt méthodique et symbolique particulier, et se termine au début du XXe siècle lorsqu'on a commencé à vouloir faire disparaître leurs anatomies sous les scalpels des chirurgiens. L'attention toute particulière qu'accorde Johann Wickelmann, père de l'histoire de l'art, aux hermaphrodites en fait le symbole du beau idéal, transcendant l'anatomie des deux sexes au travers d'un individu, jusqu'au XXe siècle où les mutilations quasi systématiques de ce qui représente, dès la naissance, un tabou médical et social deviennent la norme. Magali Le Mens met en lumière les paradoxes et les conséquences de la confusion entre une population bien réelle et tout l'imaginaire qu'elle véhicule.
Hautval Adélaïde ; Postel-Vinay Anise ; Hauptman G
Du moment que vous les défendez, vous partagerez leur sort ! " Et pour n'avoir jamais transigé avec qu'elle appelait les "valeurs premières", Adélaïde Hautval, dite Haïdi, va devoir traverser l'enfer et survivre à 37 mois d'emprisonnement et de déportation. En sa qualité de médecin, à Auschwitz, elle est affectée au Revier (l'infirmerie) où elle soulage et soigne avec ses maigres moyens. Dans les cas les plus graves, elle s'arrange pour maquiller le diagnostic et permet ainsi à nombre de ses patientes d'éviter la chambre à gaz. Elle doit aussi travailler au sinistre Block des expériences médicales sur la stérilisation. Elle réussit d'abord à ne faire que soulager les jeunes martyrisées, témoin des horreurs perpétrées par les médecins SS. Mais quand elle reçoit l'ordre de prêter la main aux actes criminels, elle refuse, s'opposant frontalement aux nazis.