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Agir, non-agir en Chine et en Occident. Du sage immobile et de l'homme d'action
Kamenarovic Ivan-P
CERF
19,00 €
Épuisé
EAN :9782204076463
Dans Le Conflit, Ivan P. Kamenarovic se demandait pourquoi le conflit, nécessaire et souvent salutaire en Occident, est vécu en Extrême-Orient comme un échec. Dans Agir, non-agir, l'auteur s'étonne de la divergence des idéaux qui sont proposés des deux côtés du monde: d'un côté règne l'image de l'homme (ou bien sûr de la femme) d'action, alors que de l'autre s'impose le modèle du Sage immobile. Dans cet ouvrage, Ivan P Kamenarovic met en lumière les origines et les conséquences de ces deux figures, tout en continuant à constater à quel point notre langue, nos idées, nos références les plus simples et les plus quotidiennes sont profondément imprégnées des notions que des siècles de pensée et d'expérience y ont déposées. Biographie de l'auteur Ivan P. Kamenarovic est docteur en philosophie, diplômé de chinois aux Langues orientales. Enseignant à l'université depuis 1988, il est membre du Centre de recherches sur l'Extrême-Orient de Paris-Sorbonne (CREOPS).
Résumé : L'époque des Tang (618-907) a brillé en Chine d'un éclat inégalé, et le très long règne de l'Empereur Xuanzong, de 712 à 756, passe aux yeux de beaucoup pour un âge d'or. La généralisation du système des examens, destiné à recruter une élite sur une base assez large, a entraîné un brassage social inconnu auparavant. Elle a aussi permis à l'éducation de reposer sur un socle commun, par-delà les différences sociales, géographiques ou religieuses. Pour nous faire pénétrer dans cette société raffinée, Ivan P. Kamenarovic met en scène la formation de trois garçons issus de milieux divers : l'un vient d'une famille de lettrés-fonctionnaires, l'autre est un jeune aristocrate, le troisième est socialement sans position. Ils n'ont évidemment pas les mêmes points de vue sur le monde qui les entoure, ni sur l'avenir qu'ils espèrent, mais ils s'initient ensemble au maniement de l'arc et aux subtilités du pinceau. À travers l'itinéraire de ces trois garçons depuis leur apprentissage de l'alphabet jusqu'à leur premier poste, l'auteur raconte la vie quotidienne d'une civilisation à son apogée, qui a essaimé notamment en Corée, au Viêt-Nam, au Japon et dont les traces ne s'effacèrent plus.
Résumé : La Chine vient à nous : des textes prestigieux sont désormais traduits, des tournées théâtrales nous introduisent dans la légende et dans l'Histoire, le fengshui arrive en Europe. Mais que savons-nous de la civilisation qui leur a donné naissance ? La Chine classique est extraordinairement vivante sous ses habits modernes. La méconnaître serait voyager en aveugle là où il y a tant à voir.
Résumé : Voici traduit, pour la première fois en français, le Zhongyong (Ve siècle avant JC. environ), un des Quatre Livres fondamentaux du néoconfucianisme, accompagné du commentaire de Zhu Xi (1130-1200), grand néoconfucéen de la dynastie des Song. Instituée en doctrine politique orthodoxe, la pensée de Zhu Xi s'imposera dans la vie politique et sociale de la Chine en tant qu'idéologie d'Etat, et cela jusqu'à l'effondrement de l'empire. Le rayonnement de sa personnalité, son engagement social et politique, son oeuvre furent exceptionnels : après Confucius et Mencius, Zhu Xi a influencé non seulement la société et les institutions de la Chine, mais aussi celles de l'Asie de l'Est, du XIVe siècle jusqu'à nos jours. Dans cet ouvrage, Diana Arghiresco, philosophe et sinologue, se livre à une réflexion herméneutique visant à mettre en dialogue les sources de la pensée chinoise et le fonds grec de la philosophie occidentale. Elle tisse ainsi un lien entre le traducteur, le lecteur occidental, le texte chinois ancien et son commentaire chinois de l'époque classique. Son interprétation interculturelle met en lumière deux strates simultanées de cohérence du texte : un sens restreint visant la société, plus particulièrement la conduite humaine, et un autre qui contient le premier et se réfère à l'ordre naturel, à la totalité continue, à la complétude de la réalité.
Résumé : Tous ceux qui s'intéressent quelque peu à la Chine savent combien les artistes chinois ont trouvé leur inspiration dans le taoïsme et dans le bouddhisme. On sait moins la place extrêmement importante que la pensée des Lettrés, c'est-à-dire le confucianisme, réserve à la pratique de certains arts : la musique, la calligraphie, la peinture et la poésie. En Chine classique, ces disciplines sont loin d'être considérées comme des passe-temps et c'est seulement en les pratiquant qu'il est possible d'atteindre le fond des choses. Plus qu'au langage et au raisonnement discursif, c'est en effet à l'art qu'il revient, en Chine, de rendre présent l'impalpable, de montrer l'invisible, d'approcher ce qui, au c?ur de toutes choses, permet aux souffles de circuler, à la vie de se manifester. Pour appréhender cela, il faut remonter à la source de la pensée chinoise en égrenant des notions suffisamment fondamentales pour être communes aux penseurs, aux stratèges, aux artistes, aux gouvernants et aux médecins. Le yin et le yang, la Voie, les cinq agents, le vide et le plein, qui sont les clefs de la pensée chinoise, sont au même titre et pour les mêmes raisons les clefs de l'art chinois. La première partie de l'ouvrage consiste donc en une approche théorique destinée à donner aux lecteurs des éclaircissements sur un certain nombre de références qui ne cesseront d'être invoquées par la suite. La deuxième partie est consacrée à l'examen plus détaillé de chacune des quatre disciplines artistiques reconnues comme telles par les Lettrés chinois. Dans la troisième partie, l'auteur s'est penché sur le statut de l'art et des ?uvres d'art et sur les critères de jugement esthétique chinois.
Découvrez ou redécouvrez les oeuvres clés de la philosophie, des Dialogues de Platon à l'Histoire de la folie à l'âge classique de Michel Foucault. Les oeuvres majeures de chaque philosophe sont résumées, et leur apport dans l'histoire de la pensée est mis en avant et explicité. Ce petit livre donne les clés nécessaires pour construire une dissertation ou un commentaire de texte, mais se veut aussi une invitation à lire de la philosophie...
Une brève histoire de la philosophie : De sa naissance en Grèce antique aux mouvements de pensée postmodernes, en passant par le courant de l'humanisme ou celui des Lumières. Les grands débats de la philosophie, avec 50 grandes questions : Les classiques : l'homme est-il un loup pour l'homme ? En quoi le langage est-il spécifiquement humain ? L'Etat est-il l'ennemi de la liberté ? Les actuelles : l'embryon est-il une personne ? Y a-t-il un devoir de mémoire ? Peut-on dire qu'une civilisation est supérieure à une autre ? Faut-il protéger ou respecter la nature ? La morale a-t-elle sa place dans l'économie ? Un dictionnaire des auteurs et des concepts : Plus de 700 entrées consacrées aux philosophes, de Hannah Arendt à Ludwig Wittgenstein, et aux notions philosophiques majeures, d'absolu à vivant.
Les citations sont regroupées autour des 25 grandes notions philosophiques étudiées pendant l'année de terminale dans la perspective du baccalauréat. Chaque notion est précédée d'un texte introductif. Le classement des citations se fait dans l'ordre alphabétique des notions et à l'intérieur de ces ensembles dans l'ordre chronologique des citations. Chaque citation est numérotée, ce qui permet d'y accéder par un index des auteurs en fin d'ouvrage. En bonus : des dossiers sur tous les philosophes du programme et une méthode et des conseils pour savoir utiliser les citations à bon escient dans ses dissertations.
Résumé : L'esthétique est une fois encore à l'ordre du jour philosophique. Notre époque, pressée d'en découdre avec la fin proclamée de l'Art, tient pour évident l'objet de cette discipline. Or l'esthétique est relativement récente : la réflexion sur l'art est une histoire parallèle à celle de la rationalité. Marc Jimenez en retrace ici le développement. C'est au siècle des Lumières que l'esthétique s'autonomise, qu'elle conquiert ses lettres de noblesse, quand devient primordiale la question du Beau comme accès au sens, à la vérité. Alors s'ouvrent des voies diverses : la science du beau (Kunstwissenschaft) n'est pas la faculté de juger kantienne ni la philosophie de l'Art, entre tradition et modernité, imaginée par Hegel. D'où les grands changements de perspective opérés au XXe siècle : le tournant esthétique de la philosophie, inauguré par Nietzsche ; le tournant politique de l'esthétique (Lukàcs, Heidegger, Benjamin, Adorno notamment) ; le tournant culturel de l'esthétique (Goodman, Danto, etc.). Rarement un ouvrage aura dressé un panorama aussi exact qu'utile de l'esthétique d'hier à aujourd'hui, alors que l'art demeure, pour la philosophie, une question essentielle.