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Développement solidaire et accompagnement des groupements paysans. Capitalisation de 20 ans d'expéri
Kambasu Kasula Florent
L'HARMATTAN
25,50 €
Épuisé
EAN :9782343228709
L'idée d'organisations d'accompagnement des producteurs en Afrique subsaharienne réfère généralement à un type de développement : "le développement solidaire". Celui-ci est une "démarche" et spécifie les organisations entre elles à travers la mission, la vision et les objectifs. Dans cette optique, cet ouvrage présente la démarche telle qu'elle est mise en oeuvre par le Centre d'Animation pour un Développement Solidaire (CEFADES) : une approche dont l'objectif est la réalisation du bien-être des populations rurales. Puisant dans la sphère d'émergence du CEFADES, un centre de rayonnement et de développement de l'Université Catholique du Graben, ses stratégies d'intervention et son expérience dans la conduite des projets, il s'agit d'une solidarité entre ruraux, entre urbains et ruraux, entre universitaires et paysans, bref, une solidarité entre les différents acteurs de développement. Ainsi, cet ouvrage présente les approches d'accompagnement et de structuration des organisations paysannes en milieu rural. Un bel exemple d'application du "développement solidaire".
Dans quelle mesure l'apprentissage des métiers du bâtiment constitue-t-il un investissement en capital humain ? Cette recherche explore le lien entre formation sur les chantiers et capital humain, à une époque où l'éducation formelle domine. Pourtant, l'apprentissage informel reste une porte d'entrée vers l'emploi pour de nombreux exclus du système scolaire. Il permet d'acquérir des compétences valorisables, bien que souvent non certifiées. Loin d'être un simple apprentissage sur le tas, ces formations nécessitent une reconnaissance pour améliorer l'insertion professionnelle. Schultz et Becker insistent sur le rôle de l'éducation dans le capital humain, tandis qu'Akerlof l'associe aux salaires. Ici, le capital humain résulte des compétences acquises, mais dépend aussi de la motivation et de l'environnement d'apprentissage.
Résumé : Aborder la question du pouvoir chez Michel Foucault comme une épistémologie politique ne consiste pas à édifier ? à sa place ? une théorie politique du pouvoir. En effet, chez Foucault, il ne faut pas chercher une " métaphysique ", une " ontologie " du pouvoir. Son projet est historique, analytique et heuristique. Et partant, par un même procédé, analytique et interprétatif, loin de proposer une interprétation de Foucault, cet ouvrage présente quelques éléments pouvant permettre une construction, une élaboration pragmatique d'une " théorie " du pouvoir foucaldien en décrivant sommairement l'architecture générale par quelques indications référentielles à travers quelques textes disponibles.
Résumé : Écrire pour exister. Voilà des mots qui peuvent nous interpeller et nous pousser à nous questionner sur notre exister. Ces mots ne nous poussent-ils donc pas à nous décider d'écrire, de réécrire ce que nous avons déjà écrit, de le relire et de le tirer de nos manuscrits ? Ce bouquin est à la croisée des chemins entre le parler et l'écrire, deux réalités qui ne sont ni antithétiques ni aux antipodes l'une de l'autre. Il n'est pas un traité sur l'art d'écrire encore moins sur l'art de parler, de lire ou d'interpréter un texte. Il n'a aucune liaison avec les normes de stylistique et de grammaire. Les divers sujets y abordés ont la pertinence d'entraîner à l'autoresponsabilisation de l'homme en tandem avec la femme, par la parole, l'éducation et la littérature ainsi que par la participation écoenvironnementale et par l'autodétermination sociopolitique. Toutefois, pour son exploitation, il n'est pas nécessaire de le lire dans sa globalité, et l'ordre d'attaque importe peu. Lisez-le comme bon vous semble, car il n'est qu'une suite illogique de la logique.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.