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Je suis né deux fois
Kalita Alain
CHERCHE MIDI
15,20 €
Épuisé
EAN :9782862745688
Quand on s'est mis les bateaux et la mer dans la tête dès l'âge de 6 ans, qu'on a nourri son imagination des vagabondages de navigateurs au long cours et qu'adolescent on a traversé cent fois les océans sur une mappe-monde, rien de plus normal, selon Alain Kalita, que de vouloir vérifier si la réalité peut se comparer au rêve. Je suis né deux fois est l'histoire d'une passion, de celle qui vous emporte, vous broie et vous laisse épuisé, de celle qui jamais ne vous lâche, dessinant votre vie à grands traits de couleur. Elle vous fait côtoyer la folie, marcher à pas de géant et coûte que coûte, même quand la mort vous invite à sa table - d'où le titre de cet ouvrage puisque l'existence de l'auteur a failli sombrer en plein océan. Elle maintient une étincelle de vie qui vous pousse toujours à continuer la route. Alain Kalita, s'il a vécu ses aventures en accordant rêve et réalité, ne pose pas pour autant au héros. Il raconte dans un récit palpitant tous les événements avec simplicité et humour.
Résumé : Lorsque la grand-mère de Minh donne un spectacle mettant en scène une marionnette vietnamienne à la fête de l'école, personne ne soupçonne que le quartier de Prenzlauer Berg va en être bouleversé. Et pourtant, dans ces rues de l'ancien Berlin-Est, la part d'Asie ressurgit, insufflant un nouveau sens de la communauté. C'est l'effet papillon assuré. Bientôt, les habitants sont coiffés de chapeaux de paille pointus, des légumes méconnus apparaissent dans les assiettes, des ponts de bambou relient les maisons de toit en toit. De belles vibrations, une vraie révolution ! Ode à la diversité et à la différence, La Mélodie familière de la boutique de Sung est un livre à l'optimisme contagieux, qui cache derrière sa candeur une merveilleuse subtilité. Un magnifique premier roman qui met le sourire aux lèvres. Lire.
Si sur une feuille on reliait par des lignes les lieux où un individu s'est arrêté dans sa vie et y a vécu des événements importants, on obtiendrait une carte qui nous renseignerait sans doute beaucoup plus sur lui qu'une simple cade d'identité. J'avais donc pensé intituler ce livre "Cade d'identité". Mais le document ainsi nommé enferme un individu dans un ensemble de données objectives et définitives, alors qu'il s'agit ici d'une identité qui se cherche, qui se construit au gré des rencontres et des événements. J'ai finalement préféré "Pièces d'identité" qui renvoie à une mosaïque d'expériences vécues. Ce livre est constitué de dix récits autonomes qui s'enchaînent toutefois dans l'ordre chronologique et que relie un même thème : ma judéité. Mon identité juive ne s'est pas sans cesse rappelée à moi au cours de mon existence, en tout cas pas de façon consciente, et je crois même qu'elle a été absente de la plupart de mes rapports avec les autres. Mais ces dix récits - qui vont de la petite enfance à l'âge adulte et qui ont pour cadre l'Algérie puis la France - témoignent de sa permanence. A des degrés divers, le Juif que je suis y est concerné, interpellé, impliqué. Ce faisant j'ai voulu interroger cette identité en essayant de répondre à la question : "Comment peut- on être juif ? ". Si je ne suis pas arrivé à y répondre clairement, du moins aurai-je abordé la question.
Casque d'Or et les apaches, Jules Bonnot et les premiers bandits en automobile, Fantômas, Rouletabille ou Zigomar, sans oublier les silhouettes inquiétantes qui s'agitent sur les écrans muets du cinématographe, la Belle Epoque a donné naissance à une mythologie flamboyante. A l'aube de la Grande Guerre, en effet, la ferveur pour les récits de crimes devient un véritable phénomène de société. Tandis que la presse ouvre grand ses colonnes aux faits divers criminels et que triomphe la chanson de pègres, romans policiers et films de détectives attirent un public de plus en plus large, fasciné par un nouvel imaginaire fait d'empreintes sanglantes et de pas dans la neige, d'indices ténus et de cryptogrammes mystérieux.Au coeur de cet engouement, le reporter s'impose comme l'incarnation de l'aventure et de l'héroïsme. L'écriture du fait divers se professionnalise et l'on commence à voir dans l'enquête une nouvelle manière d'interpréter le monde.Mais tant de récits de crimes et de constats alarmistes ne menacent-ils pas la sécurité publique "? Déjà, certains s'inquiètent. Pour la presse, qui se veut le gardien vigilant de l" "opinion" et revendique depuis l'affaire Dreyfus sa place dans le débat public, la fabrique du crime est un excellent moyen d'investir la Cité et d'affirmer son rôle.Ancien élève de l'Ecole normale supérieure de Saint-Cloud, agrégé d'histoire, Dominique Kalifa est maître de conférences à l'université de Paris-VII.""
Résumé : La "Belle Epoque", qui désigne les quinze premières années du XXe siècle, fait partie de notre héritage culturel. Mais sait-on vraiment ce que recouvre cette notion et les différents usages qu'on en a faits ? Ce livre raconte quand et comment l'expression fut forgée - beaucoup plus tard qu'on ne l'a dit - et retrace les multiples visages d'une période perçue, en France et à l'étranger, comme un moment heureux, emblématique d'un certain art de vivre "à la française". Un instant privilégié d'insouciance et de joie de vivre, de froufrous et de flonflons, d'audaces esthétiques et d'innovations scientifiques. Le Moulin-Rouge voisine avec l'Exposition, Toulouse-Lautrec dialogue avec Marie Curie et la belle Otero, Fantômas inaugure l'écriture automatique. Traquant les représentations de "1900" que nous ont données les mémoires et les souvenirs, la littérature et le cinéma, l'art et l'histoire, Dominique Kalifa lève le voile sur un pan méconnu de notre contemporain, expliquant pourquoi nous avons eu besoin, depuis un siècle, d'inventer et de réinventer sans cesse ce moment pensé comme "fondateur". Car la "Belle Epoque" des années 1930 n'est pas celle qui triomphe dans le cinéma des années 1950 ou celle qui s'exhibe en 1980 dans les collections de cartes postales. C'est tout l'imaginaire et la nostalgie d'un monde perdu qui se découvrent, offrant une lecture originale de ce qu'est vraiment l'histoire : une méditation sur le temps et ses interactions.
Si le chanteur est prolifique, l?homme est plutôt discret et taiseux par nature. Francis Cabrel est tout sauf un exhibitionniste. Excepté sur une scène, il n?aime guère être en pleine lumière. Cabrel par Cabrel constitue un document rare: l?auteur-compositeur-interprète de Je l?aime à mourir, de Saïd et Mohamed, de La Dame de Haute-Savoie et de dizaines d?autres succès, s?y livre sans se dissimuler. Il parle de tout, à c?ur ouvert: de son enfance, de sa vie de famille, des sports qu?il prise, des artistes qui l?ont influencé, de ses goûts musicaux et littéraires, de la façon dont il écrit et compose, de son rapport à la politique et à l?argent, de ses enthousiasmes, de ses colères? Et même de sa vie « après la chanson »! Sous les confidences perce toute l?humanité de Francis Cabrel: sa sincérité et son humour. Et sous la simplicité du ton se révèle toute la richesse d?un artiste métissé et universel: « Je suis, dit-il, un immigré italien vivant en Occitanie, chantant en français des chansons américaines. »
La joie de vivre d'Henri Salvador n'était pas qu'un ouragan d'éclats de rires! C'était aussi une gouaille, une lucidité sur la vie, la mort, et l'amour des mots, de la chanson, de l'être humain, des femmes et de demain! Un sentimental, pudique et solaire insufflant son légendaire optimisme. A travers ses pensées et répliques, nous découvrons un homme sensible doublé d'un éternel enfant farceur avec ses peines, ses peurs, son bonheur de vivre et de rire de tout et malgré tout. Des amis témoignent de sa fidélité, de sa générosité, de son amour pour la musique et la chanson françaises, de son humour potache et de sa simplicité de fantaisiste crooner. Il tisse ainsi au fil des mots le portrait d'un homme libre pour vivre toutes ses passions.
Amateurs de révélations, réjouissez-vous ! Adeptes du politiquement correct, abstenez-vous. Jean-Pierre Mocky n'est pas seulement une légende du cinéma français. Inclassable et rebelle, il ressemble aux personnages de ses films. "Langue de bois, connais pas !" Telle est la devise de Mocky l'indomptable, dont la filmographie illustre les révoltes et indignations. Scandales politiques et religieux, crimes sexuels, abus de faiblesse : tirant à vue sur la bien-pensance, il a souvent payé cher son indépendance et son franc-parler. Aujourd'hui, une fois n'est pas coutume, il troque sa caméra contre une plume bien affûtée... et tout le monde y passe ! Famille, amours, réalisateurs, acteurs : la mémoire vive et le verbe haut, il nous livre une savoureuse galerie de portraits, riche en coups de coeur, coups de gueule et coups de sang. Car, s'il a su nouer des amitiés durables dans le métier, sa route est semée de fâcheries d'un soir et de brouilles définitives. Bourvil, de Funès, Delon, Deneuve, Visconti, Chaplin, Serrault, Godard, Eastwood et bien d'autres jalonnent son parcours atypique, pour le meilleur et pour le pire. Qu'importe ! Son amour du cinéma prévaut sur le reste. Après quelque soixante ans de carrière, il tourne plus que jamais et c'est loin d'être terminé. Mais, au fond, qu'est-ce qui fait courir Mocky ? On le découvre au fil de ce récit truculent, sulfureux, drôle et nostalgique où, évoquant sans fard ses blessures de jeunesse, il nous dévoile une autre sensibilité, inattendue.
L'histoire d'un héros français : quand la réalité dépasse la fiction ! Juin 1940. Robert de La Rochefoucauld a 16 ans lorsque l'Allemagne nazie envahit la France. Farouchement décidé à défendre son pays, il gagne Londres, y rencontre le général de Gaulle avant d'être recruté par la branche action des services secrets anglais. Après un entraînement commando, il est parachuté en France. Multipliant les fausses identités, il y accomplit de nombreuses missions, il est capturé à plusieurs reprises par les Allemands, s'évade à chaque fois, dans des conditions souvent rocambolesques. A partir de centaines d'heures d'entretiens, de recherches inédites dans les dossiers officiels, Paul Kix a reconstitué la vie romanesque et palpitante de ce héros peu ordinaire. Avec un sens de l'intrigue et de la construction digne des plus grands romanciers, il nous offre ici un document exceptionnel qui se lit comme un véritable thriller. Les droits de cette incroyable aventure ont été cédés à la maison de production de Steven Spielberg, avec Cary Fukunaga, réalisateur de True Detective, à la mise en scène.