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Elle rêve avec moi
Kalita Alain ; Viltrouvé Corinne ; Van den Heede J
MAGELLAN ET CIE
19,49 €
Épuisé
EAN :9782350742915
Présentation de l'éditeur Prix Albatros 2014 du meilleur récit de mer décerné par l'association Sail The World. Après la diffusion d'un reportage télévisé sur l'aventure maritime d'Alain, Corinne. subjuguée par son histoire et la coïncidence d'être née le même jour de la même année. lui écrit... Elle rêve avec moi est le récit complice de deux amoureux de la mer, partis pour le grand Sud. de deux amoureux tout court. Lui, le marin solitaire qui, après son tour du monde à la voile. avait décrété que " l'escale n'est pas le voyage ", découvre. en compagnie du grand amour, le bonheur infini de s'arrêter et de vivre le monde. Elle, passagère de la vie en quête d'horizons. finit par trouver sa voie dans le sillage écumant de Naïla en compagnie de son capitaine de coeur. Ensemble, Alain et Corinne trouvent leur paradis sur les îles lointaines. Cap-Vert. Trindade. Saint-Paul, La Réunion, la Nouvelle-Zélande sans oublier la Polynésie, de celles qui appartiennent au monde du rêve et deviennent, sous leur plume, réalité.Avec une préface de Jean-Luc Van den Heede.
Casque d'Or et les apaches, Jules Bonnot et les premiers bandits en automobile, Fantômas, Rouletabille ou Zigomar, sans oublier les silhouettes inquiétantes qui s'agitent sur les écrans muets du cinématographe, la Belle Epoque a donné naissance à une mythologie flamboyante. A l'aube de la Grande Guerre, en effet, la ferveur pour les récits de crimes devient un véritable phénomène de société. Tandis que la presse ouvre grand ses colonnes aux faits divers criminels et que triomphe la chanson de pègres, romans policiers et films de détectives attirent un public de plus en plus large, fasciné par un nouvel imaginaire fait d'empreintes sanglantes et de pas dans la neige, d'indices ténus et de cryptogrammes mystérieux.Au coeur de cet engouement, le reporter s'impose comme l'incarnation de l'aventure et de l'héroïsme. L'écriture du fait divers se professionnalise et l'on commence à voir dans l'enquête une nouvelle manière d'interpréter le monde.Mais tant de récits de crimes et de constats alarmistes ne menacent-ils pas la sécurité publique "? Déjà, certains s'inquiètent. Pour la presse, qui se veut le gardien vigilant de l" "opinion" et revendique depuis l'affaire Dreyfus sa place dans le débat public, la fabrique du crime est un excellent moyen d'investir la Cité et d'affirmer son rôle.Ancien élève de l'Ecole normale supérieure de Saint-Cloud, agrégé d'histoire, Dominique Kalifa est maître de conférences à l'université de Paris-VII.""
Je me suis rendu compte que quoi qu'on écrive, qu'il s'agisse d'un conte pour enfants ou d'un roman pour adultes, on ne parle que de soi. L'homme au panettone ne fait pas exception à la règle, bien qu'il diffère de moi, du moins je le crois, par bien des aspects. " C'est l'histoire d'un enseignant en rupture d'école, qui décide de se lancer dans une quête pâtissière, à la recherche du meilleur gâteau du monde. Mais qu'est-ce que " le meilleur " ? Existe-t-il seulement ? Ou bien cet objet idéalement et artificiellement posé est-il sa manière de s'opposer à " l'obscur ennemi ", le temps ? La vanité du projet n'empêchera pas l'homme au panettone d'éprouver de vrais plaisirs gastronomiques et de faire de vraies rencontres humaines, à travers un récit où le passé fait sans cesse irruption dans le présent. " Qu'est-ce que je cherche selon vous ? De quoi les gâteaux seraient-ils la métaphore ? " demande-t-il à un Italien rencontré à Lyon. La réponse sera peut-être donnée en Italie, dans la ville de Jesi.
Dans un square près de Paris un passant rencontre un étrange vieillard assis sur un banc qui lui raconte l'histoire extraordinaire d'un arbre qui aime la musique de Beethoven.
Si sur une feuille on reliait par des lignes les lieux où un individu s'est arrêté dans sa vie et y a vécu des événements importants, on obtiendrait une carte qui nous renseignerait sans doute beaucoup plus sur lui qu'une simple cade d'identité. J'avais donc pensé intituler ce livre "Cade d'identité". Mais le document ainsi nommé enferme un individu dans un ensemble de données objectives et définitives, alors qu'il s'agit ici d'une identité qui se cherche, qui se construit au gré des rencontres et des événements. J'ai finalement préféré "Pièces d'identité" qui renvoie à une mosaïque d'expériences vécues. Ce livre est constitué de dix récits autonomes qui s'enchaînent toutefois dans l'ordre chronologique et que relie un même thème : ma judéité. Mon identité juive ne s'est pas sans cesse rappelée à moi au cours de mon existence, en tout cas pas de façon consciente, et je crois même qu'elle a été absente de la plupart de mes rapports avec les autres. Mais ces dix récits - qui vont de la petite enfance à l'âge adulte et qui ont pour cadre l'Algérie puis la France - témoignent de sa permanence. A des degrés divers, le Juif que je suis y est concerné, interpellé, impliqué. Ce faisant j'ai voulu interroger cette identité en essayant de répondre à la question : "Comment peut- on être juif ? ". Si je ne suis pas arrivé à y répondre clairement, du moins aurai-je abordé la question.
Il était sept heures, par un soir très chaud, sur les collines de Seeonee. Père Loup s'éveilla de son somme journalier, se gratta, bâilla et détendit ses pattes l'une après l'autre pour dissiper la sensation de paresse qui en raidissait encore les extrémités. Mère Louve était étendue, son gros nez gris tombé parmi ses quatre petits qui se culbutaient en criant, et la lune luisait par l'ouverture de la caverne où ils vivaient tous. Augrh ! dit Père Loup, il est temps de se remettre en chasse. Et il allait s'élancer vers le fond de la vallée, quand une petite ombre à queue touffue barra l'ouverture et jappa : Bonne chance, ô chef des loups ! Bonne chance et fortes dents blanches aux nobles enfants. Puissent-ils n'oublier jamais en ce monde ceux qui ont faim !
C'est par la mer, idéalement, qu'il faut arriver à Bonifacio pour la première fois. Sillonner la crête huileuse des vagues, devant cette pâle muraille inexpugnable, chercher la faille. Porter sur le cuirassier blanc le regard carnassier, fiévreux et amoureux, concupiscent, exigeant, jaloux et délirant des Barbaresques, des pirates, des Pisans, des Génois. Il faut convoiter Bonifacio avant de la voir et la voir enfin pour la désirer. C'est une ville qui suscite l'envie, l'envie d'être là, de vivre là, de se lever là, déjeuner devant le soleil matinal et verdissant ou sous le charme de la splendeur suspendue du soleil couchant. C'est une ville à la peau pâle et douce, qu'on doit pourchasser de ses rêves." Sous la plume de Marie-Hélène Ferrari, l'une de ses plus fines observatrices, la ville de Bonifacio, prend toute sa singularité, à la fois par son histoire mouvementée et par sa vie quotidienne originale. Son point de vue corse est clairement assumé, d'autant plus qu'il s'agit du témoignage d'une femme libre qui a décidé de s'installer là, et pas ailleurs, au sud de l'île de beauté.
Je vais vous raconter un secret. Vous devez me promettre de ne jamais le répéter. Sinon, on voudra me voler ma maman... Quand je suis triste, quand je pleure, quand je suis grognon, maman est le meilleur des remèdes...".