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Le musée vert. Radiographie du loisir en forêt
Kalaora Bernard
L'HARMATTAN
27,50 €
Épuisé
EAN :9782738419873
La forêt n'échappe pas aux déterminismes sociaux, elle est le reflet des styles et modes de vie, de l'air du temps. Le public y vient moins pour rencontrer la nature que pour y retrouver les marques de son environnement social, de ses rêves, de ses nostalgies. Les loisirs apparaissent d'excellents révélateurs des valeurs d'une société .Si durant les "trente glorieuses" régnaient la consommation de biens et le plaisir d'acquérir, aujourd'hui, l'accroissement des richesses économiques et symboliques ne peut plus être le seul déterminant d'une bonne vie. L'empathie avec la nature, la soumission à son égard, sont les nouveaux idéaux qui renvoient à une éthique fondée sur la reconnaissance des droits de la nature et non plus du droit à la nature. Sommes-nous à la veille de l'avènement d'une culture environnementaliste ? La forêt ne serait-elle plus seulement un support de pratiques de consommation mais un espace fréquenté pour ses attributs écologiques ? L'adhésion à ces valeurs implique-t-elle une modification en profondeur des comportements ou n'est-elle qu'un effet passager de la mode verte ? Du musée vert à la forêt-écosystème, cet ouvrage montre combien les modes de fréquentation de la forêt reflètent l'esprit du temps et racontent l'évolution des valeurs d'une société.
Charles Lionel ; Jeudy Henri-Pierre ; Kalaora Bern
La notion d'environnement possède une extension considérable. Elle est aujourd'hui utilisée dans une multitude de domaines, bien au-delà de son univers propre d'impact de l'action de l'homme sur le monde naturel en termes de pollutions, de déchets, de conservation de la nature ou de paysage. Intervenant dans de nombreux champs disciplinaires, elle n'a guère fait l'objet d'une réflexion systématique et approfondie quant à ce qu'elle recouvre, ce qu'elle signifie en tant que telle, et aux implications qui en découlent. Dans le contexte de mutation que connaissent les sciences sociales, face aux transformations et aux interrogations que soulève la mondialisation, il a semblé utile de développer une réflexion sur la portée et les arrière-plans scientifiques, épistémologiques, philosophiques, sociaux, anthropologiques, politiques, éthiques et esthétiques de l'environnement. Le séminaire organisé par le LAIOS (Laboratoire d'anthropologie des institutions et des organisations sociales) en 1997-1998 consacré aux représentations de l'environnement, auquel ce livre fait suite, visait à engager cette réflexion à travers des regards croisés et à apporter des réponses à ces interrogations, dans une démarche ouverte à des intervenants étrangers qui en fasse aussi émerger la dimension internationale.
Au tournant du siècle, dans les régions de montagne, des agents de l'administration forestière prennent conscience des implications économiques et sociales de leur mission sylvicole. S'inspirant des travaux sociologiques de Le Play et de son Ecole dont ils partagent l'idéologie de paix sociale, ils forgent pour les besoins de leur pratique des méthodes d'analyse originales et élaborent des stratégies de développement. Véritables experts sociaux, ils proposent et mettent en oeuvre des moyens d'action pour concilier la conservation des forêts et la sauvegarde des sociétés pastorales. Loin des universités où Durkheim et ses disciples élaborent la sociologie abstraite, ces praticiens chercheurs, à l'épreuve des hommes et des faits, expérimentent une sociologie concrète préfigurant par bien des aspects les pratiques actuelles d'économie sociale.
L'environnement est de plus en plus médiatisé dans la société française contemporaine. Pour autant un hiatus existe entre cette présence médiatique et la place qu'il occupe dans les sciences humaines et sociales. Seul un petit nombre de chercheurs, sociologues, politistes, juristes, historiens, pour certains engagés, ont fait de la question environnementale leur thème de prédilection sans jamais toutefois réussir à mobiliser leurs communautés respectives. Cette résistance des sciences sociales à se saisir de cette question apparaît comme une spécificité française liée aux préjugés scientifiques, aux découpages institutionnels et aux conflits disciplinaires. L'environnement y est considéré comme un domaine relevant des sciences biologiques, climatiques, écologiques, géomorphologiques et non des sciences sociales. En partie, ces raisons expliquent sa relégation au rang d'objet périphérique. Rien de tel dans les pays anglo-saxons où l'environnement a dans les sciences sociales une place majeure comme processus dynamique d'interaction entre des facteurs naturels et sociaux Cet ouvrage explore les causes à l'origine de cette relégation de l'environnement en France et les difficultés à faire valoir son existence dans la recherche sociologique et dans l'espace public. Ses auteurs explorent les arcanes de la construction sociale et politique de l'environnement, fouillant les coulisses de la recherche, des ministères et des grands corps d'Etat pour comprendre ce particularisme français et les conséquences tant cognitives que pratiques qui en découlent. Unique en son genre, ce livre est un outil indispensable à tous ceux, étudiants, chercheurs, experts, décideurs, qui s'interrogent sur les relations entre Société, Politique et Environnement.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.