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Une collision accidentelle sur le chemin de l'école peut-elle donner lieu à un baiser ?
Kago Shintaro ; Estager Aurélien
IMHO
18,00 €
Épuisé
EAN :9782915517774
Revue de presse Une collision accidentelle sur le chemin de l'école peut-elle donner lieu à un baiser ? :La seule chose prévisible chez Shintaro Kago, c'est son imprévisibilité. Ainsi, après Carnet de massacres, Fraction et Anamorphosis, celui que l'on ne craint plus de qualifier de génie de l'ero-guro débarque une nouvelle fois en France avec un titre (long) qui en dit long : « Une collision accidentelle sur le chemin de l'école peut-elle donner lieu à un baiser ? ». Si cette question hante comme tout un chacun vos plus sombres moments de doute, sachez que vous tenez ici sa réponse, entre autre.Cet ouvrage est une compilation de planches, de gags en une case, d'histoires courtes et d'expositions qui furent initialement publiées ou exposées dans divers magazines et salles à travers le monde.On trouve ici de tout.Des gags en une page ou Kago part d'un fait de société (Kim Jon-Il et le nucléaire, le commerce d'organes, les espaces fumeurs, les voitures électriques...), et imagine un dénouement complètement loufoque de la situation initiale (à titre d'exemple, le dirigeant de la Corée du nord finit par fixer des ogives nucléaires aux missiles avec de la colle à perruque).On trouve également quelques gags en une seule case, critiques et/ou humoristiques, toujours très bien sentis, toujours originaux.La plus grande partie de l'album est quant à elle consacrée à des récits courts de quatre pages où l’auteur s'amuse avec la mise en page, explorant et exploitant les possibilités et les limites qu'offre la bande dessinée dans son découpage, sa mise en scène (cet aspect n'est d'ailleurs pas sans rappeler Palepoli, d'Usamaru Furuya). L'auteur nous mène en bateau, trompe le lecteur, ses personnages, se piège lui-même en se mettant en scène, et c'est encore une fois un pur plaisir que de tourner chaque page pour y découvrir une nouvelle facétie.En plus de sa mise en scène virtuose, Kago nous offre comme à son habitude un contenu à l'originalité outrancière, ou absolument rien n'entrave son imagination débridée, et surtout pas la morale ou la bienséance. Ainsi, vient le perpétuel avertissement : Collision accidentelle est à mettre entre des mains averties, n'ayants peur ni du gore, ni du sexe.Ajoutez à cela les références à la culture populaire et otaku, la dimension anticonformiste et antialiéniste omniprésente, la beauté pure et simple de certaines planches (l'auteur ayant un trait simple mais maîtrisé qui rappelle parfois celui de Satohi Kon), et l''édition d'Imho sans bavure.Si vous avez un jour rêvé de voir une véritable course de brancards dont le but est de se faire refouler à un maximum d’hôpitaux (critique acerbe mais néanmoins très drôle de la surcharge dans les hôpitaux), si vous désirez savoir ce que pense les personnages des mangaka qui les dessinent, si vous vous demandez comment l'âge minimum d'utilisation de tel ou tel jouet est déterminé et si vous voulez une bonne fois pour toute dormir d'un sommeil léger et profond en ayant connaissance de LA réponse à LA question « Une collision accidentelle sur le chemin de l'école peut-elle donner lieu à un baiser ? », ruez-vous sur ce nouveau bijou de cet auteur définitivement génial !Vive Imho, vive l'ero-guro, vive Shintaro Kago ! (Critique de www.manga-news.com)
Résumé : L'histoire regorge de potientialités ! Avec sons style narratif et graphique inimitable, le maître du Guro revisite la japon médiéval par le prisme des multi-mondes. L'histoire du Japon médiéval regorge de moment clefs faisant prendre des directions radicales aux chefs de guerre et peuples qui les suivent. Et si chacuns des directions et des choix potentiels existaient dans des mondes parallèles ? Et si ces mondes forteresses, destinés à ne jamais se rencontrer entraient en contact les uns avec les autres ? Quelle réalité prendrait le dessus sur les autres ? Le chaos serait-il de mise ? Un véritable tour de force NARRATIF par un auteur CULTE !
Après les saynètes surréalistes de Tohu-Bohu, Shinya Komatsu revient avec un nouveau recueil de rêves éveillés, situés cette fois dans une petite ville ensoleillée où le temps semble figé à l'heure de la sieste. On y suit avec émerveillement le quotidien de la jeune Lisa, qui telle une Alice du bord de mer semble dotée d'un talent naturel pour faire de curieuses découvertes : un violon en verre d'écume, un pilote de parapluie volant, un phare en mal d'escapades... Sous ses airs enfantins, le dessin de Komatsu fourmille de détails poétiques et transporte irrésistiblement le lecteur vers des rivages qui évoquent autant la Grèce que l'Italie fantasmée de Hayao Miyazaki.
Dans une petite ville au bord de la mer, Koume vit une déception amoureuse et se rabat par dépit sur Isobe, dont les sentiments pour elle semblent plus sincères. À moins que ce ne soit l'inverse ?Inio Asano adopte une approche narrative à l'opposé de celle de Bonne nuit Punpun, pourtant écrit à la même période. Délaissant les longs monologues-défouloirs qui lui permettaient d'exprimer ses propres réflexions sur le monde, il laisse ici la parole à ses personnages pour en saisir toute la complexité. L'école, la maison, les copains, Internet... autant de cercles où Koume et Isobe jonglent avec les codes et les apparences tout en s'interrogeant sur leur propre identité. Sans tabou ni voyeurisme, l'auteur les suit sur la pointe des pieds jusque dans leurs moments les plus intimes, montrant la sexualité comme le seul espace où les adolescents s'autorisent à être eux-mêmes. Paradoxalement, la retenue exemplaire dont fait preuve Asano donne lieu à certaines de ses plus belles planches, son trait hyper-réaliste croquant avec une justesse inouïe les visages et les paysages. La Fille de la plage invite le lecteur à retenir son souffle pour revivre l'angoisse de grandir.4e de couverture : Dans une petite ville au bord de la mer, Koume vit une déception amoureuse et se rabat par dépit sur Isobe, dont les sentiments pour elle semblent plus sincères. À moins que ce ne soit l'inverse ?Inio Asano adopte une approche narrative à l'opposé de celle de Bonne nuit Punpun, pourtant écrit à la même période. Délaissant les longs monologues-défouloirs qui lui permettaient d'exprimer ses propres réflexions sur le monde, il laisse ici la parole à ses personnages pour en saisir toute la complexité. L'école, la maison, les copains, Internet... autant de cercles où Koume et Isobe jonglent avec les codes et les apparences tout en s'interrogeant sur leur propre identité. Sans tabou ni voyeurisme, l'auteur les suit sur la pointe des pieds jusque dans leurs moments les plus intimes, montrant la sexualité comme le seul espace où les adolescents s'autorisent à être eux-mêmes. Paradoxalement, la retenue exemplaire dont fait preuve Asano donne lieu à certaines de ses plus belles planches, son trait hyper-réaliste croquant avec une justesse inouïe les visages et les paysages. La Fille de la plage invite le lecteur à retenir son souffle pour revivre l'angoisse de grandir.
Revue de presse Devenus en quelque sorte des sexfriends, Koume et Isobe se perdent un peu de vue après l'altercation violente de ce dernier avec Kashima. Isobe s'isole et décide de faire part de ses problèmes sur le blog de son défunt frère, tandis que Koume tente de reprendre un quotidien normal en étudiant, en écoutant les tourments sentimentaux de son amie Keiko amoureuse de Kashima, ou en sortant avec des copines à la rencontre d'autres garçons où elle retrouve Misaki. Après un premier tome assez "violent", le deuxième volume semble plus apaisé pour les deux adolescents... mais les apparences peuvent être très trompeuses. Tout au long des premiers chapitres, Asano met en exergue une sorte de fuite en avant de ces deux adolescents qui, quoi qu'ils fassent, ne parviennent toujours pas à refermer leurs blessures et reprennent finalement, le plus naturellement du monde, leur relation corporelle par l'intermédiaire d'une Koume plutôt entreprenante... Mais cette relation pourra-t-elle seulement les sauver ?La réponse se dessine au fil de chapitres où l'on a tout le loisir d'appréhender la vanité de la relation des deux personnages principaux qui, pour s'échapper de cette petite ville sans grand intérêt et pour fuir leurs problèmes, vont toujours plus loin dans une liaison qui ne peut leur apporter qu'un bonheur factice tant elle est fausse. Entre le sexe sans sentiments ou les séances de masturbation d'Isobe devant le porno dont il se gave, Inio Asano banalise l'acte sexuel censé être si pur pour faire ressortir faire ressortir tout l'aspect paumé d'adolescents qui ne croient en rien et ne trouvent aucun vrai bonheur, comme beaucoup de personnes de leur âge. A leurs ébats parfois assez hards leur donnant un tant soit peu l'impression d'exister et de vivre, répond un quotidien morne où ils ne savent que faire celui-ci prenant pleinement forme à travers les portraits d'une ville qui reste toujours la même : terne, ennuyeuse, où il ne se passe rien. Asano dépeint à nouveau les choses avec un certain éloignement, une forme de neutralité qui souligne parfaitement le plaisir factice qu'est cette relation. Car quoiqu'ils fassent Isobe et Koume ne voient rien changer. Ce cadre reste toujours le même, et leurs problèmes ne s'effacent pas.Koume est pourtant devenue plus attentive envers Isobe, mais celui-ci ne la regarde déjà plus, poursuivant sa fuite dans sa quête de l'idéalisée fille de la plage. Ces deux-là, tous deux meurtris, sont destinés à ne jamais être en osmose, et l'ont peut faire un parallèle intéressant entre leur relation et celle plus banale entre Keiko et Kashima.S'il s'achève d'une façon plutôt ouverte sur l'avenir, le récit reste volontairement très incertain sur ce que deviennent les deux personnages principaux, comme pour signaler une dernière fois leur errance.Quand Asano démystifie le sexe, le banalise en tant qu'exutoire pour une jeunesse paumée, cela donne un nouveau portrait juste et dérangeant des thématiques phares d'un auteur qui, série après série, se confirme en porte-parole d'une génération désabusée. (Critique de www.manga-news.com)
Les dessins d'Emily nous captivent par le parfum de mystère qu'ils dégagent, et que nous ne rencontrons normalement que dans nos rêves les plus mémorables. Parce quelle maîtrise son art, ce quelle crée prend vie. Quand je suis arrivée au château est une véritable oeuvre d'art." Steve Wolfhard dessinateur (Cat Rackham). "Une bande dessinée d'horreur somptueuse et innovante. Emily construit avec élégance des personnages et des décors quelle dessine à merveille. Puis, avec un art consommé, elle les malmène, les brise et les réduit en cendres". Michael DeForge, dessinateur (Brat, La Fourmilière, En toute simplicité). "Le croisement d'Alice au pays des merveilles et Dracula ! Sanglant, sensuel et ensorcelant". Coralie Fargeat, réalisatrice (Revenge). "Quand je suis arrivée au château d'Emily Carroll nous fait dresser l'échine et sortir les griffes. C'est si cru que j'ai encore le goût du sang dans la bouche et je me demande dans quelle peau je suis. Un talent monstrueux pour tordre les règles et déchiqueter les clichés du genre". Karen Walton, scénariste (Ginger Snaps, Orphan Black).
Résumé : The Legend of Zelda : A Link to the Past - Classic Version est l'adaptation du jeu vidéo éponyme de Nintendo, mondialement connu, par l'artiste renommé Shotaro Ishinomori. Ce manga culte, initialement publié dans un magazine de jeux vidéo américain, puis traduit en japonais pour les fans de l'auteur et du jeu est enfin disponible pour la France dans cette édition inédite. Alors plongez-vous dans la légende en lisant cette aventure de Link exceptionnelle !
Goku, Ninja, Santaï, guerriers et combattantes en action... Inutile de savoir dessiner pour représenter vos modèles préférés ! Détachez le calque de votre choix et repassez au crayon sur les contours pour reporter immédiatement le dessin sur votre feuille. Laissez-vous ensuite guider pas à pas pour superposer les couleurs, les dégrader, les fondre, ombrer et donner un relief exceptionnel à chaque modèle... Vous connaîtrez bientôt tous les secrets des feutres à alcool pour obtenir des effets dignes d'un pro !
Sena Izuma est le dernier-né d'une famille composée uniquement de personnes célèbres et talentueuses. Malheureusement pour lui, il est loin de respecter la norme familiale. Sena est un Otaku fan de Magical Girl LalaLulu et ne rêve que d'une chose : devenir un mangaka ! Cependant, un jour, il finit par apparaître malgré lui dans une publicité. Ne pouvant refuser, cette expérience restera un très mauvais souvenir pour lui. Dix ans plus tard, Sena voit son passé refaire surface quand il retrouve Ichijou Ryouma, un jeune acteur très populaire, avec qui il avait tourné LA fameuse publicité...
Résumé : Vampyre (complet en 2 volumes) raconte la transformation d'une femme en vampire dans le Japon dévasté de l'immédiat après-guerre puis, la contamination d'un adolescent, sous forme de chronique sociale, dans le Japon contemporain. Maruo observe le monde comme au travers de toiles d'araignée, et organise son petit théâtre des horreurs. On retrouve les personnages et les mises en scène favorites du maitre de l'éro-guro organisées comme dans un théâtre de la cruauté.