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LA GUERRE A L'EST. Histoire d'un régiment allemand 1941-1944
Kageneck August von
PERRIN
16,80 €
Épuisé
EAN :9782262013677
Dans l'histoire de la Seconde Guerre mondiale, la plus éprouvante sur tous les plans, fut la guerre germano-russe qui a duré près de quatre années sans interruption. Quatre-vingt-cinq pour cent des soldats allemands tués ou disparus entre 1939 et 1945 l'ont été sur le front de l'Est. Outre l'immensité du pays et les éléments naturels qu'ils n'étaient pas préparés à affronter - des températures allant jusqu'à -50°, la neige, la boue -, les soldats du Reich se sont heurtés à partir de la fin 1942 à des effectifs infiniment plus nombreux et de mieux en mieux équipés grâce à l'aide américaine. Et l'on ne peut s'empêcher d'être admiratifs devant les capacités dont ils ont fait preuve, dans la défensive comme dans l'offensive. Pour restituer ce qu'ils ont vécu, A. von Kageneck raconte l'histoire significative d'une unité - le 18e régiment d'infanterie-grenadiers - qui a combattu sur le front de l'Est d'un bout à l'autre de la guerre. Ainsi suit-on celle-ci au plus près des hommes, officiers et soldats, dans le quotidien du combat ou de l'attente, quand la crainte de la mort ou de la capture, l'instinct de survie, la discipline, la camaraderie, l'amour-propre, expliquent le dépassement de soi à l'exclusion de toute idéologie, de toute adhésion particulière au nazisme. L'histoire de ce régiment a valeur générale. August von Kageneck, qui a lui-même connu le front de l'Est pendant dix-huit mois et dont un frère a trouvé la mort au sein de ce régiment plusieurs fois décimé, était évidemment le mieux à même d'écrire un tel ouvrage. Il nous plonge dans une réalité humaine qu'une histoire globale de la guerre à l'Est ne peut traduire avec tant de vérité et de précision.
Saint Marc Hélie de ; Kageneck August von ; Montet
Résumé : Aux yeux de l'Histoire, tout oppose Hélie de Saint Marc, l'auteur des Champs de braises, déporté-résistant, et August von Kageneck, l'auteur de Lieutenant de Panzers, officier de la Wermacht, engagé dans la campagne de Russie... Pourtant, l'un et l'autre ont grandi dans une société provinciale et terrienne, qui semblait immuable. Ils ont été ces élèves en sarrau noir dans les collèges jésuites. Ils ont vécu l'ascension inexorable de celui que l'on appelait alors "Monsieur Hitler". Ils ont vu s'effondrer le monde de leurs pères. La guerre les a projetés aux avant-postes. Ensemble, ils ont voulu faire le récit de l'existence d'un Allemand et d'un Français au cours de ces années de fer et de sang, où rien n'était facile pour celui qui voulait garder son idéal. Un livre à hauteur d'homme, d'une force d'évocation peu commune. Hélie de Saint Marc : "Auriez-vous cru, durant l'hiver 1943, lorsque vous étiez sur le front de l'Est et moi dans un wagon à bestiaux, vers Buchenwald, que nous déroulerions un jour les fils enchevêtrés de notre histoire pour nos descendants ? Aussi ce récit est-il d'abord un livre d'espoir..." August von Kageneck : "Dans mon adolescence, le nom de la France était vociféré comme un ennemi à abattre. Aujourd'hui, nous sommes devenus les deux faces d'une même réalité, dépositaires d'une histoire terrible, qu'il nous fallait raconter. C'est chose faite".
August von Kageneck, fils d'un aide de camp de Guillaume II, neveu de von Papen, a revêtu l'uniforme en 1939 - il n'avait pas dix-sept ans - et ne l'a quitté qu'en 1955. Son récit sincère et lucide est l'un des plus remarquables témoignages qu'on puisse lire sur les douze années du IIIe Reich, telles que les a vécues, de l'intérieur, un jeune homme de la vieille noblesse allemande, des ivresses de la victoire à l'humiliation de la défaite Biographie: August von Kageneck s'est installé à Paris en 1956, comme correspondant de la radio gouvernementalallemande et de Die Welt. Il est également l'auteur, chez Perrin, de La Guerre à l'Est (tempus), Examen dconscience, et Erbo, pilote de chasse
Saint Marc Hélie de ; Kageneck August von ; Montet
Aux yeux de l'Histoire, tout oppose Hélie de Saint Marc, l'auteur des Champs de braises, déporté-résistant, et August von Kageneck, l'auteur de Lieutenant de Panzers, officier de la Wehrmacht, engagé dans la campagne de Russie... Pourtant, l'un et l'autre ont grandi dans une société provinciale et terrienne, qui semblait immuable. Ils ont été ces élèves en sarrau noir, ils ont vécu l'ascension inexorable de celui que l'on appelait alors "Monsieur Hitler". Ils ont vu s'effondrer le monde de leurs pères. La guerre les a projetés aux avant-postes. Ensemble, ils ont voulu faire le récit de l'existence d'un Allemand et d'un Français au cours de ces années de fer et de sang, où rien n'était facile pour celui qui voulait garder son idéal. Un livre à hauteur d'homme, d'une force d'évocation peu commune
A la veille de Noël 1941, Erbo von Kageneck fut tué en Libye par un chasseur australien. Crédité de 67 victoires aériennes homologuées, il était devenu l'un des 35 chevaliers de la croix de fer avec feuilles de chêne. Grâce à des documents familiaux, son frère raconte la trajectoire fulgurante de cet "as" de l'aviation. Tout aussi intéressant pour l'histoire de la société allemande de l'entre-deux-guerres est le récit de l'enfance et de l'adolescence d'Erbo, âgé de 15 ans lors de l'avènement de Hitler: une famille catholique de la vieille aristocratie rhénane, un père jeune général en 1918, cinq fils élevés et éduqués dans la meilleure des traditions jésuites. Mais cela n'empêche pas, comme Erbo, de céder aux sirènes des Jeunesses hitlériennes dans lesquelles il se précipite avec enthousiasme. C'est aussi l'histoire d'une adhésion que raconte, avec son habituel talent, August von Kageneck. Biographie de l'auteur August von Kageneck a publié de multiples livres à succès sur la Seconde Guerre mondiale: La Guerre à l'Est, Examen de conscience, Lieutenant de panzers.
Frappés par une sombre légende que chaque époque vient enrichir, les trois grands acteurs de la saga Borgia ? Alexandre, César et Lucrèce ? ne seraient qu'un empoisonneur, un assassin et une débauchée. Exceptionnellement romanesque, l'histoire d'une des plus fascinantes familles de la Renaissance est en réalité bien plus riche et plus nuancée. D'origine catalane, ces " Borja " vont réussir à imposer en trois générations deux papes à la chrétienté : en 1455, Calixte III, grand diplomate obsédé par le danger turc, puis en 1492, Alexandre VI, qui compromet sa fonction dans plusieurs scandales, sans néanmoins oublier sa haute mission : tailler à l'Eglise, par la force, un territoire comparable à ceux des Etats-nations contemporains. Son fils César, hidalgo flamboyant un moment égaré dans l'Eglise, lui en ménage donc un en Romagne, où sa politique expéditive lui vaut de devenir le modèle de Machiavel. A Rome, coupe-gorge où continuent à s'affronter les clans médiévaux, les rugueux Borgia rendent coup pour coup, jusqu'à l'effondrement final. C'est alors le temps de la revanche de la belle Lucrèce, plusieurs fois mariée selon les ambitions du clan. Devenue duchesse de Ferrare et l'une des plus belles figures féminines de l'époque, elle inaugure le temps de la repentance des Borgia, bientôt marqué par la personnalité torturée du jésuite Francesco, le saint de la famille. La saga des Borgia se lit ainsi comme l'aventure exemplaire et tragique d'une ambitieuse dynastie de gens d'Eglise, bien loin de l'image trop répandue d'une brillante et douceâtre Renaissance italienne.
Résumé : L'issue de la première guerre mondiale est connue de tous et pourtant, en avançant avec les doutes, les peurs et les tâtonnements des contemporains, Jean-Yves Le Naour relate une année à suspens. Il ravive de sa plume romancée le cours d'une année cahotique qui conduit à l'étrange victoire des Alliés. Au printemps 1918, par trois fois ? en mars, avril et mai ?, Français et Britanniques ont le sentiment de frôler la défaite. On a l'impression de rejouer septembre 1914 ! On se bat sur la Marne et Paris, bombardé, est en proie à la panique. De tous côtés, les fronts se resserrent : depuis mars 1918, la paix signée avec la Russie bolchevique libère 1 million de soldats allemands sur l'ouest. Une course contre la montre s'engage avec un unique objectif : tenir. En 1918, rien n'était écrit et l'Allemagne pouvait encore l'emporter ! Fidèle aux précédents volumes, ce dernier opus dévoile les coulisses politiques et la cuisine des états-majors en s'appuyant sur des sources inédites : les rivalités entre Pétain, Foch et le Britannique Douglas Haig, les guerres d'ego qui ont paralysé la situation au point de compromettre la défense nationale. Fait nouveau, par rapport à 1914-1917, les militaires sont désormais sous la coupe de Clemenceau et de Lloyd George. "Le Tigre" caresse même le rêve de prendre lui-même le commandement unique du front occidental avant de le faire déléguer à Foch qui déclenche l'offensive finale qui jettera à bas les EMpires centraux. Passant d'un front à l'autre, Jean-Yves Le Naour nous entraîne jusqu'à la victoire en trompe l'oeil, la joie de la paix étant lourde des guerres futures.
Résumé : Année trouble pour le président Raymond Poincaré qui ne retient que le doute qui saisit les Français, 1917 est aussi l'année décisive du conflit qui marque la véritable naissance du XXe siècle avec ces deux tremblements de terre que sont la révélation de la puissance américaine et la révolution bolchévique. La guerre, qui n'est plus nationale mais devient idéologique, est en train d'échapper aux Européens et un monde nouveau d'apparaître, coincé entre deux messianismes : l'idéalisme wilsonien et le communisme. 1917 est surtout l'année de l'épuisement où chacun cherche une porte de sortie honorable. Le gouvernement Français, autour de Joseph Caillaux, entame des pourparlers avec Berlin ; l'Autriche-Hongrie, en la personne de Charles Ier, approche les Alliés pour chercher une voie transactionnelle ; même le pape Benoît XV y va de son projet de paix. Jean-Yves Le Naour met son talent narratif au service de l'Histoire et raconte cette année de paix impossible. Se fondant sur des archives inédites et mêlant les expériences du peuple à celles des hauts fonctionnaires, il dresse un tableau complet qui n'épargne pas les grandes figures que la mémoire a statufié. De l'échec de Ribot, alors président du Conseil, lors des négociations avec l'Autriche aux basses manoeuvres de Clemenceau pour parvenir au pouvoir, tout est révélé. Quand l'histoire se raconte, elle est plus romanesque que la fiction.
Avec 1915, l'enlisement, second volume de sa série consacrée à la Grande Guerre, Jean-Yves Le Naour continue de retracer au plus près le quotidien des Français durant ces quatre années de malheur. Alternant les points de vue d'en haut et d'en bas, s'attachant aux rumeurs comme aux faits établis, au ressenti aussi bien qu'au vécu, l'auteur nous livre un récit haletant. En 1915, le conflit entre dans une phase particulièrement meurtrière, marquée par des offensives aussi terribles qu'inutiles, rendues plus cruelles encore depuis l'usage des gaz asphyxiants. La guerre est partout: à Londres ou à Paris, sous les bombardements des zeppelins, sur la mer, en Afrique et au Moyen-Orient où les Turcs ont lancé le djihad contre les Alliés, au nom du panislamisme, tout en se livrant au génocide des Arméniens... Tandis que les Allemands étrillent la Russie et écrasent la Serbie, les Alliés enchaînent les échecs. Sourd aux critiques, le général Joffre conduit la guerre comme il l'entend: 320 000 Français sont ainsi sacrifiés en pure perte. La crise politique et la lassitude grandissent sur les décombres d'une Union sacrée qui a vécu, comme en témoignent les archives des Renseignements généraux jusqu'ici inexploitées. Pour les Français, 1915 est bien l'année la plus dramatique de toute la guerre, celle des horizons bouchés.