Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le droit de la guerre dans les religions et traditions d'Afrique noire
Kabou Patrick
L'HARMATTAN
32,50 €
Épuisé
EAN :9782343242187
Ce livre décrit comment le droit des conflits armés est né en Afrique. Comme dans toutes les sociétés avancées, les relations humaines sont souvent confrontées à des désaccords, des ambitions et des incompréhensions. L'usage de la force est de ce fait un recours pour certains afin d'imposer leurs visions. De cela, il est impératif de souligner qu'en Afrique noire, la notion de "bataille" était beaucoup plus appropriée. Si Dieu a créé l'humanité et, l'Afrique, d'après Cheikh Anta DIOP, est le berceau de l'humanité, quoi de plus naturel d'affirmer que l'Afrique a connu l'Etre Suprême avant les autres peuples ? Au nom de Dieu, certains théorisèrent l'esclavage et la colonisation ; dorénavant au nom de la démocratie et de l'Etat de droit, ils adaptent leur cynique volonté de domination du peuple noir. Du capitalisme occidental, nous sommes passés au capitalisme africain où les élites politiques africaines par leur complexe de l'Occident concourent à la perte de leur peuple.
La vérité sur soi n'est pas donnée comme une évidence. L'Africain qui vit selon une conscience de soi engagée dans le refus de soi est invité à s'inspirer de la pensée de Paul Ricoeur qui est une philosophie de l'attestation de soi. Dès lors, penser l'Afrique avec Ricoeur, c'est non seulement mesurer tout à l'aune de l'humain, mais surtout se réapproprier l'histoire et se forger une véritable conscience de soi qui se veut un écoulement dans l'universel et non un repli de soi sur soi.
Cet ouvrage est un guide pédagogique dans le cadre de l'enseignement de la gymnastique des lycées et collèges, dont le but est de : rechercher la construction des attitudes et positions essentielles à l'activité ; résoudre des difficultés simples avec une intention esthétique ou acrobatique ; savoir composer un enchaînement dans un espace donné ; assurer sa silhouette devant un groupe.
Cet ouvrage pose le fondement d'une anthropologie philosophique africaine à la lumière de la philosophie de Paul Ricoeur. Il s'agit de penser une nouvelle grille d'intelligibilité permettant à l'Africain de se saisir comme sujet de capabilités, doté de multiples pouvoirs, capable de transcender la négativité, de se réconcilier avec soi-même, avec sa propre histoire dans la dynamique de nouveaux rapports au monde aux fins de restaurer la vie éthico-politique africaine.
Avant 1698, "l'entrée dans" leur pays était "interdite sans restriction aux étrangers". "A partir de 1939", les Kabiyè "comprirent l'intéret de la mise en culture des terres riches et fertiles..." du Centre-Togo. Désormais, ils y déferlaient par vagues successives. Comment s'explique un tel revirement ? Les migrations rurales demeurent le trait saillant de leur intégration dans la société togolaise. Quel impact eurent-elles tant dans les régions d'accueil qu'en pays kabiyè ? L'histoire du Togo à l'époque coloniale révèle encore les recours abusifs à la force de travail des Kabiyè et des Losso. Aucun autre peuple n'a été autant sollicité. En outre, sur tous les grands chantiers ils étaient affectés aux taches les plus dures. Pourquoi cela ? Les colonisations allemande, puis française avaient été imposées par la répression militaire. Là comme ailleurs, les puissants maîtres se disaient investis d'une "mission civilisatrice". Dans le même temps, les Kabiyè étaient considérés comme l'une "des peuplades les plus arriérées". Leurs maîtres ont-ils rempli correctement leurs missions ? Les graves problèmes socio-politiques du Togo aujourd'hui ne plongent-ils pas leurs racines dans ce passé colonial ?
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.