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La légende d’un peuple meurtri
Juvénal Rouheda Yassara Bienvenu
L'HARMATTAN
11,00 €
Épuisé
EAN :9782336452432
Résonance poétique au-delà de l'imaginaire, La légende d'un peuple meurtri se présente ostensiblement comme le cahier d'une aventure d'un être vivant entre deux modes de vie, entre lueur d'espoir et déception, entre soleil et sans doute le noir. Un peuple qui agonise, un peuple qui meurt, et ce peuple semble exister dans une éternelle impasse ; car il ne respire que la douleur et la misère, mais cette légende demeure dans son essence un récit-poème dans lequel on retrouve également le voyage émotionnel à travers des vers, des chants à l'égard d'un paradis perdu, l'Oubangui dans toute son ivresse. Comme par ses vers qui s'exhibent : L'oeil qui pleure, Les lèvres qui sourient, Le sommeil qui se réveille, Le coeur qui résonne l'envie de vivre, Les coups qui tombent sur les innocents, Les épreuves qui frappent à nos portes Sont le reflet de ma terre.
Extrait Extrait de l'introduction Sans devoir convoquer toute l'histoire de la littérature africaine depuis son éclosion à la faveur de ce que l'on a appelé par la suite la «littérature patronnée», il n'est pas inutile de rappeler que le concept même de littérature africaine se trouve au coeur d'un débat ouvert par V.Y. Mudimbe dès 1978 : Il est communément admis de faire ressortir à la littérature africaine tout texte dont l'auteur est africain. C'est donc le caractère racial qui détermine l'appartenance ou la non appartenance au domaine de la littérature africaine. Ainsi donc, à titre d'exemple et pour prendre des cas extrêmes, l'oeuvre d'un missionnaire européen qui aurait passé toute sa vie en Afrique, fût-elle en langue africaine, ne serait pas de la littérature africaine, alors qu'en relèverait celle d'un Africain ayant passé toute sa vie entière en Europe. Ce critère racial est déjà en lui-même un problème. Point n'est besoin non plus de revenir sur les trois livraisons successives de la revue Notre Librairie consacrées aux littératures nationales pour montrer, avec quel degré de pugnacité, les critiques africanistes ont croisé le fer à propos, cette fois-ci, de la nationalité des littératures africaines. Certains, contestant la viabilité du concept de «littératures nationales» persistent à les englober, dans une perspective de totalisation, en une littérature africaine supposément une et indivisible, le critère de couleur prenant le dessus sur celui de territoire, tandis que d'autres étaient enclins à faire éclater le phénomène au profit de celui des «littératures nationales», confinées à l'intérieur des pays aux frontières héritées de la colonisation qui souvent en Afrique ne renvoient pas à la notion même de nation. Tel n'est pas vrai dans le cas du Burundi. C'est dire que le fond du problème se pose moins en termes d'existence de cette littérature, qu'en termes de son appartenance à un ensemble plus ou moins cohérent. A moins de commettre la même erreur que Lord Durham affirmant en 1839 que les francophones du Canada étaient «un peuple sans histoire et sans littérature», nul ne saurait par conséquent soutenir qu'il puisse y avoir une entité territoriale africaine qui ne dispose pas d'une littérature, qu'elle soit orale ou écrite, la littérature étant contemporaine de l'homme. Il s'agit donc d'une donnée d'évidence que l'on n'est plus tenu de justifier à tout prix. De ce fait, le débat engagé dans les années 1990 sur l'existence ou non d'une littérature burundaise ou d'une littérature burundaise de langue française ne nous paraît plus d'actualité et mériterait d'être définitivement clos, pour se déplacer sur le domaine des définitions de cette littérature afin de jauger son étendue historique et sur le terrain de la richesse et de la vitalité de la production, dont une certaine consistance serait à même de lui conférer son autonomie et sa légitimité.
Résumé : Si Juvénal fut très prompt à nous parler de ses contemporains, il fut plus discret quant à sa vie personnelle, et les biographies qui lui furent consacrées par la suite, aussi nombreuses que contestables, ne viennent que guère combler cette indigence. Tout au plus sait-on que Juvénal, grand ami de Martial, fut probablement rhéteur avant de se consacrer à l'écriture de ses Satires. Cet aspect désincarné contraste fortement avec l'oeuvre, pleine de vie, d'anecdotes et de verve. En XVI satires, Juvénal décrit avec une ironie féroce les vices et les travers de ses concitoyens. Les Satires sont autant sociales, morales que politiques, puisque l'auteur dénonce certains abus de Domitien ; partout l'humour y triomphe. Notre édition regroupe l'ensemble des XVI satires. L'introduction rassemble et analyse tous les éléments biographiques à ce jour connus et fait le point sur les différentes hypothèses émises quant à la vie de Juvénal. La tradition manuscrite est minutieusement explorée depuis l'édition princeps jusqu'aux principes de l'édition. Chaque satire est précédée d'une notice proposant un résumé et un commentaire. Des notes éclairent la lecture de ce texte où foisonnent les allusions historiques. L'ouvrage est encore enrichi de notes complémentaires ainsi que d'un Index nominum. Texte établi et traduit par Pierre de Labriolle et François Villeneuve.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.