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Madame Stoeffel
Jussiaux Philippe
COMPLICITES
16,00 €
Épuisé
EAN :9782351203040
Le négoce de vins avait pris une bonne vitesse de croisière quand, tout à coup, le drame est venu s'imposer : Pierre Stoeffel, comme souvent, en particulier le lundi 12 février, a quitté son domicile au petit matin. Il s'est rendu à l'aéroport CDG pour prendre un avion qui le mènerait à un rendez-vous avec un prospect autrichien susceptible de lui passer une commande appréciable. Il ne rentra jamais. C'était le 12 février dernier, vous disais-je, date qui doit vous dire quelque chose : l'attentat à Charles de Gaulle, 8 morts, 34 blessés ! " Puis c'est Martine, la veuve, qui disparaît mystérieusement. Augustin Touzain, un ami du couple, donne l'alerte. Il est d'abord confronté à un commissaire incompétent qui sera heureusement remplacé par Didier Daudruit. Celui-ci, efficace et dynamique, veut voir l'enquête avancer à grands pas tout en respectant scrupuleusement les procédures. Dans ce but, il met à contribution ses relations d'études pour voir cette enquête bouclée sans les délais habituels. Il convaincra sans mal Francis Nederland, le comptable des Stoeffel, de l'aider afin de multiplier les chances de retrouver Martine Stoeffel vivante, grâce à une investigation rapide. Cette "police parallèle", collaboration basée sur de bonnes intentions, suffira-t-elle à résoudre l'énigme de l'étrange disparition ? Une immersion dans les coulisses d'une enquête policière avec des éléments très détaillés qui permettent de découvrir des méthodes et pratiques judiciaires. Tenu en haleine par de nombreuses découvertes ainsi que d'impressionnants rebondissements, le lecteur, habilement embarqué jusqu'à Vienne, se sentira aussi enquêteur. Il tentera de reconstituer le puzzle, ce qui le conduira à bien des surprises...
Dans une institution, l'équipe socio-éducative se réunit autour d'une psychanalyste pour parler des enfants polyhandicapés dont elle s'occupe. Qui sont ces enfants emprisonnés le plus souvent dans le carcan des appareillages ? Que ressentent-ils ? Que signifie éduquer ou rééduquer des enfants qui n'habitent pas leur corps pour leur propre compte ? Quels soins psychiques reçoivent-ils ? Quelles perspectives l'analyste peut-elle donner afin d'améliorer le sort de ces enfants et du même coup celui de ceux qui s'en occupent ? Ordinairement, les enfants grandissent, s'élèvent pour ainsi dire corps et âme vers un statut idéalisé d'adulte autonome. Les enfants dont il est question ici semblent bouger à l'envers de cette construction. Ils tendent à se rétracter, à s'affaisser, se déformer jusqu'à perdre parfois leur apparence humaine. Une vie ne saurait aboutir et se soutenir sans un désir de la vivre. L'auteur témoigne, rencontre après rencontre, de ce que permet l'écoute d'un psychanalyste dans ces situations extrêmes où il s'agit de vie ou de mort. Et parfois seulement de survie. " Ils pourraient marcher ", ne cesse-t-on de répéter dans le groupe. Ils pourraient s'ils voulaient... Mais le veulent-ils vraiment ? Donner au sujet de quoi advenir avec des mots qui lui sont propres, sa vie fût-elle emprisonnée dans un corps aux formes altérées, c'est là que s'oriente la pratique analytique de l'auteur dont elle rend compte ici avec humanité.
Cet ouvrage est le récit passionnant d'une rencontre singulière entre une psychanalyste et un enfant bizarre. "Que la folie de Nathanaël demeure lisible, et par là l'humanise, c'est à la fois le désir de l'analyste et le pari de l'écrivain (...). Si j'échoue dans ma tâche, si mon lecteur ne parvient pas à nous suivre, nous restons, mon patient et moi, hors discours. Je rejoins alors Nathanaël dans son enfermement, et d'une certaine manière, je le trahis. C'est là le seul vrai risque que je prends en écrivant ce livre".
BARBE BLEUE OU LE MAITRE DES REJOUISSANCES développe une approche novatrice de la thématique de ce conte. Dans ce très beau texte métaphorique, porté par la splendeur et la menace forestières, Michèle Faivre-Jussiaux explore le chemin et les embuches de la féminité. On est saisi par les évocations qui tracent, tout au long de ce récit, cet enchevêtrement des images que l'on porte en soi, et qui nous portent, pour traduire les traversées ténébreuses, parcours broussailleux dans lequel on peut se perdre mais aussi se retrouver au terme d'une errance pleine d'obstacles. Parcours labyrinthique, mais au bout, la lumière. Les sept femmes de Barbe bleue pourraient bien n'être qu'une seule et même femme dans sa difficile progression à traverser toutes les étapes vers sa liberté, échappant in fine à sa fascination : celle d'être l'objet d'un autre, d'un Barbe bleue, figure imaginaire d'un jouisseur tout puissant. POINTS FORTS : S'arracher à cette fascination, c'est cela le courage, quitter le château aux délices maléfiques pour vivre dans la vérité de son être et se nourrir d'un nouvel amour. Et la dernière femme songe à l'homme qu'un jour elle aimera. Celui qui accueillera ses blessures, ses secrets. Murmurera son nom entrelacé au sien. Avec lui, elle marchera vers un pays où tout se partage.
Dabin Eugène ; Jussiaux Roger ; Frentz Jean-Claude
Résumé : Depuis quelques années, le saucisson sec, produit de tradition, a beaucoup évolué pour s'adapter aux nouvelles formes du marché et aux nouvelles techniques de fabrication, de plus en plus performantes. Parallèlement, les connaissances scientifiques se rapportant à la viande et aux ingrédients, ainsi qu'à l'évolution physique, biochimique et microbiologique du saucisson sec ont également progressé. Les auteurs ont voulu faire le point des connaissances actuelles dans tous ces domaines, tout en abordant l'aspect Qualité, cette notion étant dans son sens actuel le plus large. La lecture de ce livre doit permettre à tous ceux qui sont concernés par la fabrication du saucisson sec, du simple professionnel dans son laboratoire au fabricant dans son entreprise, du constructeur de matériels au producteur d'emballages, etc., de mieux connaître le produit et ainsi de mieux maîtriser son évolution. Ce livre s'adresse également à ceux qui se destinent aux métiers de la viande, le saucisson leur donnant un aperçu des problèmes complexes qu'ils peuvent rencontrer dans le domaine de la transformation des viandes.
PARIS, boulevard Saint-Germain, Collège des Sciences Sociales et Economiques. C'est dans cet établissement que je vais devoir acquérir les connaissances nécessaires à la réussite de ma reconversion. Le challenge à relever est désormais tout autre pour être diplômé en Management et Gestion des Entreprises. J'ai rangé mon uniforme et endossé le trois-pièces BCBG qui sied aux "businessmen". Si le contexte est différent, je note néanmoins beaucoup d'analogies entre le discours made in "USA" et l'énoncé du programme qui nous est déroulé lors de la prise de contact avec le staff. Je reçois la "bible" du Collège et avec elle la carte de l'étudiant que je redeviens à l'âge de 35 ans. Tout bien considéré, cela pourrait s'intituler, Retour vers le futur !
C'était au début des vacances de Noël, un soir vers vingt et une heures, que mon téléphone me rappela soudain l'existence du monde extérieur. Je venais de déposer " L'Ecume des Jours " de Boris Vian, en me demandant ce que j'allais proposer à mes élèves en classe terminale de langues modernes, comme lecture cursive pour le deuxième trimestre. J'hésitais entre " L'Ecume des Jours " de Boris Vian, et " La Mort est mon Métier " de Robert Merle. Si j'optais pour Vian, ce serait un choix poétique, celui du coeur. Si je retenais Merle, ce serait par motivation politique, inspirée par la recrudescence des mouvements néonazis ou négationnistes, ainsi que la montée du racisme et de l'antisémitisme.
Oswald Wirth (1860-1943) a été le secrétaire de Stanislas de Guaita, et dessina en collaboration avec lui un Tarot édité aujourd'hui sous le nom de Tarot de Wirth. Ce Tarot est expliqué et commenté dans son ouvrage, Le Tarot des imagiers du Moyen Age, devenu un classique. La Franc-Maçonnerie est appelée à refaire le monde. La tâche n'est pas au-dessus de ses forces à la condition qu'elle devienne ce qu'elle doit être. En vous initiant à ses mystères, la F. M. vous convie à devenir des hommes d'élite, des sages ou des penseurs, élevés au-dessus de la masse des êtres qui ne pensent pas. Ne pas penser, c'est consentir à être dominé, conduit, dirigé et traité trop souvent en bête de somme. C'est par ses facultés intellectuelles que l'homme se distingue de la brute. — La pensée le rend libre : elle lui donne l'empire du monde. — Penser, c'est régner. Mais le penseur a toujours été un être d'exception. — Jadis, lorsque l'homme a eu le loisir de se livrer au recueillement, il s'est perdu dans le rêve ; de nos jours, il tombe dans un excès contraire. La lutte pour la vie l'absorbe, au point qu'il ne lui reste aucun temps pour méditer avec calme et cultiver l'Art suprême de la Pensée. Or cet Art appelé le Grand Art, l'Art Royal ou Art par excellence, il appartient à la F. M. de le faire revivre parmi nous.