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Petite enfance et maternité au Japon. Perspectives transculturelles
Jugon Jean-Claude
L'HARMATTAN
33,50 €
Épuisé
EAN :9782747524551
L'ouvrage retrace l'histoire et les techniques de maternage ainsi que la maternité au Japon. Dans les relations précoces mère-enfant, on observe que l'angoisse persécutrice est atténuée chez le bébé nippon du fait de la grande sollicitude de sa mère tandis que le vécu en rapport avec la " gratitude " semble plus intense en raison d'une attitude maternelle privilégiant le statut de la victime. Des exemples pris dans la culture nippone en rapport avec l'image de la mère permettent d'illustrer le choix paradigmatique du " sacrifice de soi " comme modèle idéal de comportement. Par ailleurs, les arts japonais (comme la cérémonie du thé) révèlent un parallèle troublant entre la qualité sensorielle des interactions précoces mère-enfant et les critères esthétiques nippons. Observée du point de vue psychanalytique et transculturel, la dette psychologique due à la mère semble importante au Japon tandis que celle due au père l'est beaucoup moins. En fin de compte, le style de vie proposé par la société nippone semble très nettement orienté vers l'extraversion.
Contre Onfray est un essai critique écrit à la première personne du singulier. Publiant Contre Onfray, le philosophe qu'est Alain Jugnon n'écrit pas contre quelqu'un. Par contre, il déconstruit un mouvement général des idées qui, à l'époque du nihilisme et de la détresse de tous, cherche à ne plus analyser, ne plus comprendre et surtout ne plus savoir. Cet essai critique prend naissance dans le commentaire suivant de Guy Debord : " Le gouvernement du spectacle, qui à présent détient tous les moyens de falsifier l'ensemble de la production aussi bien que de la perception, est maître absolu des souvenirs comme il est maître incontrôlé des projets qui façonnent le plus lointain avenir. Il règne partout seul ; il exécute ses jugements sommaires. " Contre Onfray démontre qu'il y a un homme seul au coeur du Spectacle ; ses jugements sont sommaires et grossiers, mais c'est comme toujours la pensée contemporaine qui est exécutée sur les plateaux de télévision. Dans cet essai polémique, ce qui est écrit et détaillé est fait pour refuser le personnage qui se nomme lui-même " le philosophe Michel Onfray ", pour dénoncer ce mensonge spectaculaire et cette tricherie bien intégrée. Mais ce n'est pas un livre contre un homme, car il sera d'abord fait pour que vive demain encore la philosophie et pour en finir avec ce passage à l'acte postmoderne qui veut rendre la pensée honteuse d'elle-même, et ce dans la posture maladive d'une critique bête de l'humanisme et de sa valeur juste humaine, très humaine. L'esprit du temps est à la confusion des esprits et à l'émotion des corps : Michel Onfray en oubliant qu'il fut philosophe est devenu (depuis son livre contre Freud, dans lequel il refusait à la psychanalyse le droit de savoir quoi que ce soit sur son Moi - ce fut sa thérapie) le penseur officiel et écrivain public de cette confusion générale et de cette mascarade adorée qui consiste à faire passer pour des pensées des idées multimédiatiques et d'abord idéologiquement dominantes. Onfray de fait n'est plus nietzschéen et c'est ce qu'il fallait à Alain Jugnon démontrer, ni " de gauche " comme il le croyait, ni un nietzschéen pour la droite comme il le voudrait, il est devenu le fossoyeur de la pensée critique contemporaine. C'est la démocratie et l'humanisme qui s'éclipsent ainsi avec son dernier livre, pris dans l'aspiration droitière et siphonnés avec l'eau du bain de ses mauvaises pensées d'intellectuel célèbre et à la sagesse publique : Onfray est le penseur nouveau de la future nouvelle droite française ; cette conversion se donne à voir dans Cosmos, son dernier livre, sous forme d'un jeu de rôles et de passages à l'acte de la pensée fort peu logiques mais totalement anarchiques (au sens bien sûr non politique du terme). Cet essai de généalogie de la non-pensée onfrayenne relit méthodiquement les écrits du philosophe en regardant de près le travail en négatif de cette conversion : les trahisons du lecteur Michel Onfray sont multiples et ce livre en repère la plupart. Ce sont les contresens de Michel Onfray : au sujet de Foucault, de Lacoue-Labarthe, des poètes en général et de Nietzsche, essentiellement. Ces trahisons sont à chaque occurrence un nihilisme politique à l'oeuvre, une fausse parole mise en actes de langage. Il y a au travail chez Onfray une fausse écriture philosophique (et écriture du faux en philosophie) qui renie tout en bloc, pour son propre plaisir, pour s'émouvoir de sa propre jouissance : ce qu'il nomme un hédonisme et qui a tout d'un dandysme assez pathétique.
Juton Anthony ; Rain Xavier ; Sauvant-Moynot Valér
L'électrification des véhicules ainsi que les fonctions d'autonomie partielle ou complète sont aujourd'hui l'objet de toutes les innovations des constructeurs automobiles. Rarement l'histoire aura vu une filière industrielle effectuer une mutation aussi rapide, renonçant à une prédominance de la motorisation thermique au profit de la motorisation électrique et aux systèmes informatiques embarqués. Fruit du travail d'une équipe de chercheurs, enseignants et ingénieurs, cet ouvrage présente les spécificités essentielles des différents organes de motorisation d'un véhicule électrique, ainsi que les notions fondamentales de génie électrique associées : les moteurs, l'électronique de puissance, les batteries, les chargeurs, les interactions avec le réseau électrique et la technologie de la pile à combustible. Il vise ainsi à accompagner cette mutation des compétences nécessaires dans l'industrie automobile, tout en évoquant les innovations à venir dans le domaine.
Deleuze et Guattari étaient des lecteurs sans pareils.C'est la raison pour laquelle Alain Jugnon les lit dans ce livre ; plus précisément, il lit avec eux Artaud et Kafka, Lacan et Klossowski, Büchner et Nietzsche. N'ont-ils pas assez lu Lautréamont ; il les lit pour eux, comme eux l'auraient lu, l'ajoutant à leurs lectures, avec les outils qu'ils ont créés pour lire. Nul mieux qu'Alain Jugnon n'articule les lectures nécessaires à la défaite de ce monde-ci et au surgissement d'un monde transformé : "Deleuze et Guattari ont commencé à dire dans leur livre premier, L'Anti-Oedipe : il n'y a plus de dialectique à penser ou bien d'histoires à raconter, mais il y aura des machines capitalistes et des machines désirantes, des guerres des sexes et des guerres des races, des combats de rue et des révolutions de palais, il y aura tout ça et plus encore, qui fera une bible humaine à revendre ou bien une philosophie populaire à inventer pour demain." (A.J.)
Premier livre publié en France sur l'oeuvre philosophique et la vie de Bernard Stiegler, donnant un accès direct à la pensée stieglerienne avec les sources qui l'ont animé : Deleuze, Derrida, Paulhan, Valéry ou Beckett. Alain Jugnon éclaire son propos par des entrées multiples? : poésie, théâtre, cinéma...
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.