
Démocratie contre l'écologie ? Les obstacles sociaux à la transition écologique et solidaire
Juan Salvador
BORD DE L EAU
18,00 €
Épuisé
EAN :
9782356878304
La démocratie, telle qu'elle fonctionne aujourd'hui en France, est le principal obstacle à la nécessaire transition écologique à opérer pour éviter que les désastres en cours ne s'accentuent et ne conduisent à terme à l'effondrement de notre modèle social prophétisé par divers auteurs.
| Nombre de pages | 211 |
|---|---|
| Date de parution | 14/01/2022 |
| Poids | 354g |
| Largeur | 166mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782356878304 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782356878304 |
|---|---|
| Titre | Démocratie contre l'écologie ? Les obstacles sociaux à la transition écologique et solidaire |
| Auteur | Juan Salvador |
| Editeur | BORD DE L EAU |
| Largeur | 166 |
| Poids | 354 |
| Date de parution | 20220114 |
| Nombre de pages | 211,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Sociologie d'un génie de la poésie chantée : Brassens
Juan SalvadorAlors qu'il incarnait l'anti-idole par excellence et que ses textes sont souvent exigeants, Brassens a eu de très nombreux admirateurs - de diverses idéologies et de toutes les classes sociales. Il a vendu soixante millions de disques. Toutes sortes de raisons font de Bras- sens un phénomène social tout à fait singulier : les multiples reprises et versions de ses chansons, y compris dans les dizaines de langues de ses traductions ; le nombre impressionnant d'établissements ou de rues portant son nom ; la diversité des chanteurs-poètes ayant repris ses textes ou composé une chanson en son honneur ; les sites et les fort actives associations qui lui sont dédiés ; la masse des ouvrages et biographies - à peu près deux cents livres - écrits sur lui ; son succès tant sur les ondes, 35 ans encore après son décès, que dans les manuels scolaires, etc. Cet essai considère Brassens comme un analyseur social tant de la diversité des publics que de la complexité culturelle de la société. Loin d'altérer la subtilité du verbe, d'affaiblir l'enchantement de ses textes ou de réduire l'explication du phénomène Brassens à un ensemble de déterminations et de processus, le livre éclaire et restitue cette "magie" qu'est la rencontre d'un artiste et d'un public. A la fois sociologique, historique et anthropologique, cet ouvrage offre au lecteur une immersion empathique dans l'univers de Georges Brassens lui-même. L'auteur renvoie aux différentes facettes du chanteur poète : l'observateur (quasi-sociologue) de sa société, le littéraire mêlant le merveilleux à un fantastique aux accents surréalistes, le contestataire anarchiste mais serein - engagé et dégagé à la fois - et, enfin, le transgresseur de normes, moraliste à son corps défendant.ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,00 € -

Transition écologique
Juan SalvadorL'ouvrage aborde les principales thématiques de la crise écologique sous l'angle des conflitsd'intérêts et des stratégies d'acteurs organisés; il explique le décalage entre la conscienceécologique aiguë de l'opinion publique et les résultats concrets en matière de réforme socioenvironnementale, pour mieux montrer pourquoi la transition écologique devra surmonter de gros obstacles et en quoi le champ de l'économie solidaire en constitue la voie la plus rapide et la plus sûre.ÉPUISÉVOIR PRODUIT25,50 € -

LES SENTIERS DU QUOTIDIEN. Rigidité, fluidité des espaces sociaux et trajets routiniers en ville
Juan SalvadorEn fonction de leur situation sociale, de leur passé et de leurs projets - bref, de leur genre de vie -, les personnes utilisent et fréquentent l'espace différemment. Si le cadre de vie est un donné, les acteurs parviennent quelquefois, par leurs mille détours, à en fluidifier les rigidités, contourner ou dénier les contraintes. Sur la base d'une longue recherche de terrain, cet ouvrage étudie la mobilité quotidienne des familles, sous l'angle à la fois matériel et symbolique, à savoir les trajets routiniers concernant aussi bien le travail ou l'école que les sociabilités, les courses ou les loisirs... Les trajets dépassent quelquefois les seules exigences matérielles pour s'inscrire dans un projet. Mais la mobilité quotidienne est aussi un ensemble d'actions réalisées pour que d'autres actions soient possibles en vue de (re) produire des personnes ou des choses. Voilà pourquoi il est difficile de réduire son volume, même si on peut en modifier certaines formes ou composantes. Bouger moins signifie bien souvent, à l'instar des ghettos, s'enfermer dans un quartier dont on souhaiterait sortir. C'est la limite que la vie quotidienne impose aux idéologies défendant l'équipement de proximité comme solution à la mobilité urbaine croissante. Sans la fluidité des espaces, sans un peu de flou dans les territoires, que la mobilité quotidienne autorise, la vie dans certains quartiers serait insupportable... Il est raisonnablement prévisible que plus les contraintes du quotidien se multiplieront, et plus la liberté demandera à s'extérioriser. Plus les rigidités spatiales et temporelles s'amplifieront et plus on se déplacera, tant pour satisfaire les exigences de la vie courante que celles de la raison et de la passion.ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,50 € -

METHODES DE RECHERCHE EN SCIENCES SOCIOHUMAINES. Exploration critique des techniques
Juan SalvadorPour ceux qui entreprennent une recherche de terrain dans le domaine des sciences humaines et sociales, l'éventail des techniques d'investigation est très large. Sur quels critères opérer ses choix méthodologiques et comment les mettre en oeuvre ? Ce livre propose un voyage à la fois initiatique et critique au pays des sciences sociohumaines. Il le visie sur le mode interdisciplinaire depuis les "lieux" et procédés où se produisent les connaissances scientifiques. Par delà les territoires spécialisés du paysage scientifique, cet ouvrage montre que l'unité de ces sciences s'appuie sur l'unité de l'humain à travers l'espace et le temps : que les manières d'expliquer ou de comprendre les personnes, les actions, les représentations ou les oeuvres ne sont pas en nombre illimité malgré la diversité des cultures et des manières de les aborder. L'approche est à la fois critique et pratique. En indiquant les apports et les apories, les verus et les limites, de toutes les techniques d'investigation utilisées dans la recherche empirique en sciences sociohumaines, on prétend à la fois éradiquer toute polémique stérile, montrer qu'aucune technique ne prévaut sur les autres et améliorer la scientificité des protocoles ...ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,65 €
Du même éditeur
-
Qu'est-ce que le réel ?
Ferry Jean-MarcOvnis, enfants indigo, agroglyphes (Crop Circles), Petits-Gris, Géants du passé, artefacts antédiluviens, Mu, Reptiliens, pyramides en Antarctique, anges, Hyperboréens, Terre creuse, Pléiadiens, abductions, yéti (almasty, bigfoot), Shambhalla, channelling, Vénusiens, Atlantide, Mantes (Mantis), bases US secrètes à technologie Alien, Illuminati, planète X, êtres de la nature (élémentaux), Ummites, mégastructures lunaires, sirènes, énergie libre, Agartha, réincarnation, Hubrides, orbes... Le réseau planétaire Internet met en contact des témoignages ou expériences insolites, que l'on dit "extraordinaires ". Montent en puissance des nouvelles croyances qui heurtent nos préjugés les plus fondamentaux, touchant à ce qui est réel ou irréel, possible ou impossible. Cette déstabilisation est un défi pour la philosophie d'aujourd'hui, non pour pointer la "démocratie des crédules", travail déjà fait et bien fait, ni, à l'inverse, pour accréditer des récits extravagants, mais pour redéployer par degrés et sur nouveaux frais une confiance dans le réel telle que l'esprit puisse s'ouvrir à l'"impossible".ÉPUISÉVOIR PRODUIT17,00 € -
Cause animale, cause du capital
Porcher JocelyneRésumé : Pour le bien des animaux, celui de la planète et pour préserver notre santé, il faudrait de toute urgence renoncer à l'alimentation carnée voire à tous les produits animaux et, en clôturant dix mille ans de vie commune avec les vaches et les brebis, librement consentir à une agriculture sans élevage. Après des décennies de silence médiatique et politique sur la violence industrielle contre les animaux, pourquoi cette soudaine prise de conscience ? C'est en reprenant le fil de l'industrialisation de l'élevage depuis le XIXe siècle et ses liens historiques avec la "cause animale" que l'on peut comprendre la situation actuelle et le développement des start-up de la "viande propre", amie des animaux et des milliardaires. La science et l'industrie, aujourd'hui comme hier, concoctent pour nous "un monde meilleur". Sommes-nous bien sûrs qu'il correspond à nos désirs ?ÉPUISÉVOIR PRODUIT12,00 € -
L'actualité de la religion. Introduction critique aux sciences sociales des religions
Tarot Camille ; Hervieu-Léger DanièleL'actualité offre le spectacle apparemment paradoxal d'un monde des religions pris en tenaille entre deux familles de formes extrêmes : les unes, si idéologiques donc exclusives qu'elles justifient la violence, même terroriste, pour imposer leurs frontières ; les autres, si utopiques, donc iréniques ou angéliques, qu'elles recherchent une spiritualité dépassant toute espèce de frontière, religieuse ou autre. L'islam contemporain pris entre djihadisme, wahhabisme et soufisme, n'est pas le seul particulièrement affecté par cette contradiction. Elle met aussi es sciences sociales au défi d'en rendre compte. Pour y parvenir, il faut repasser par les grands conflits qui ont structuré les théories du social et de la religion, comme celui de René Girard, avec le structuralisme de Lévi-Strauss. Il faut ensuite reprendre de manière méthodique et critique les concepts de base qui servent à ces sciences, comme le dit Danièle Hervieu-Léger, "à penser la religion", comme "symbolique", "sacré", "violence", "idéologie", "utopie", "sécularisation", "laïcité", "radicalisation", "sacrifice", "autosacrifice", "ascèse", "spiritualité", etc. Aussi le présent ouvrage conjoint-il, à la démarche pédagogique d'un cours d'introduction aux sciences sociales des religions, un questionnement critique de leur opérationnalité. Au final, l'analyse des phénomènes de radicalisation confirme la victoire de la sociologie wébérienne des valeurs sur leur réduction marxiste au matérialisme économique de l'intérêt. Les valeurs et leurs conflits appartiennent à l'infrastructure des sociétés humaines parce que c'est sur leur base que se construisent les identités, les mémoires collectives et leurs frontières, légitimées par les polarisations entre valeurs et antivaleurs. Pour tenter d'expliquer le fonctionnement de cette dialectique, on avance, sous deux néologismes, l'idéal-type de l'"archéoreligion" et de la "pharmac/kologie", deux notions neuves pour deux très vieilles choses, qui concernent la sociologie et la physiologie des émotions collectives. Deux notions qui permettent aussi, par comparaison, de comprendre différentiellement où travaillent les religions historiques d'Orient et d'Occident, comme les grandes idéologies séculières, dans k diversité presque infinie des courants qui les traversent et les opposent non seulement mut autres mais parfois à elles-mêmes.ÉPUISÉVOIR PRODUIT36,00 € -
La division du travail revisited. Vers une théorie sociologique de la justice
Rawls Anne W. ; Durkheim Emile ; Chanial PhilippeAvons-nous (vraiment) bien lu Durkheim et bien saisi toute la radicalité de son geste fondateur de la discipline sociologique ? A lire Anne Rawls, et relire avec elle De la division du travail social, rien n'est moins sûr. Peut-être alors le temps est-il venu, cent ans après la mort de Durkheim, de faire revivre ce texte inaugural. Telle est l'invitation du présent ouvrage. Textes à l'appui. La contribution de la sociologue américaine peut être lue comme une nouvelle préface à l'édition originale de La division du travail social. A ce titre, Durkheim lui aussi et tout autant l'auteur du présent livre, notamment par la publication de sa longue introduction oubliée de 1893. Plus encore, tel un palimpseste, orage convoque tout un ensemble d'auteurs contemporains pour esquisser à l'ombre de l'histoire officielle, une histoire en quelque sorte clandestine de la sociologie, attentive à la créativité des pratiques sociales et à la morale propre aux interactions. Pour autant, cette invitation à découvrir un autre Durkheim, jamais lu (ou presque) - à relire cette Division du travail social revisited -, n'intéressera pas seulement les sociologues, mais aussi les philosophes. En effet, un autre texte s'enchâsse dans cette intrigue, la fameuse Théorie de la justice de John Rawls, le père de l'auteur. Car ce qui est avant tout en jeu dans cette relecture de l'ambition sociologique durkheimienne, c'est aussi et surtout sa dimension politique et toute sa pertinence aujourd'hui pour penser les formes et les conditions d'une société juste. Cette audacieuse lecture de l'oeuvre de Durkheim ne manquera pas de susciter des réactions contrastées tant elle bouscule bien des interprétations convenues de la sociologie durkheimienne. Voire de la sociologie tout court. Elle invitera par ailleurs les philosophes à nouer un dialogue renouvelé entre science sociale et philosophie morale et politique.ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,00 €




