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La ville au cinéma
Jousse Thierry ; Paquot Thierry
CAH CINEMA
60,00 €
Épuisé
EAN :9782866424114
Le cinématographe est contemporain de la grande métropole à la fin du XIXe siècle et exprime à merveille les nouvelles "valeurs" de la modernité portées par l'urbanisation planétaire. Le cinéma et la ville ont un destin intimement mêlé. De la ville reconstruite dans les studios des débuts du cinéma à la ville virtuelle des logiciels des films d'anticipation à images numériques, en passant par l'écrasante quantité de films tournés dans les décors naturels, c'est un incroyable livre d'images de villes que nous offre le cinéma. Ce volume explore pour la première fois de façon systématique en langue française la représentation de la ville à l'écran. 90 auteurs, universitaires cinéphiles et critiques internationaux, ont rédigé cette "biographie croisée" de la ville et du cinéma. Cette encyclopédie est construite en cinq parties: Filmer, montrer, représenter (Lumière, Décor, Histoire, Montage, Musique de film...); Genres et écoles (Film noir, Science-fiction, Banlieue, Western...); Lieux et personnages (30 courts textes personnels d'Aéroport à Voisinage); Villes cinématographiques (55 portraits d'Abidjan à Washington, en passant par Buenos Aires, New York, Taipei...) et 50 cinéastes urbains (50 notices biographiques de Woody Allen à Wong Kar-wai). De nombreux professionnels (architectes, urbanistes, paysagistes, concepteurs-lumière...) revendiquent l'influence du cinéma dans leur pratique. Ils considèrent, par exemple, que l'architecture et le cinéma possèdent certains points communs, comme l'image bien sûr, mais aussi le cadrage, la lumière, le montage ou encore le rythme. Des enseignants utilisent le cinéma afin d'expliquer à leurs élèves et étudiants ce qu'est l'"espace", l'"architecture", le "territoire", la "ville", l'"urbain", à telle ou telle époque dans telle ou telle culture, pour tel ou tel cinéaste. C'est dire si tout un public composite trouvera dans cette encyclopédie de quoi satisfaire sa curiosité. Un ensemble allie la maniabilité d'une encyclopédie (ordre alphabétique à l'intérieur des parties, références bibliographiques et index) à la qualité d'écriture d'essais subjectifs et documentés. Une telle entreprise éditoriale n'est envisageable que si la passion du cinéma qui anime les auteurs se nourrit du plaisir de vivre en ville! Les deux directeurs de ce volume aiment le cinéma et la ville, la ville du cinéma et le cinéma des villes, et se complètent heureusement, Thierry Paquot (philosophe, professeur des universités, éditeur de la revue Urbanisme et responsable de "La Forme d'une ville" au Forum des images) et Thierry Jousse (cinéaste, ancien rédacteur en chef des Cahiers du cinéma).
Jousse Thierry ; Orain Fred ; Viollet Pierre ; Sab
Résumé : Avec cette anthologie, c'est l'histoire d'un regard et d'un discours critique qui est racontée à travers l'exploration des formes télévisuelles que sont les dramatiques télé, les débats politiques, les émissions littéraires, les séries, le cinéma à la télé, les matchs de football, les documentaires de création, les clips ou la télé-réalité, sans oublier quelques moments forts de notre histoire contemporaine et télévisuelle comme la chute de Ceaucescu, la Guerre du Golfe, le procès Barbie ou la Guerre en Irak... Tout à la fois réflexion historique et ontologique sur l'évolution d'un médium et questionnement sur l'existence d'une critique de télévision, le Goût de la télévision fait coexister dans un même ouvrage, André Bazin, Eric Rohmer, André S. Labarthe, Gilles Deleuze, Serge Daney, Jean Baudrillard, Olivier Assayas, Paul Virilio avec Jean-Christophe Averty, Pierre Bellemare, Serge Moati, Pierre Dumayet, Bernard Pivot, Guillaume Durand ou Pierre Chevalier. Les Cahiers du cinéma n'ont cessé, depuis le commencement de leur histoire en 1951, d'écrire sur la télévision. Le premier numéro des Cahiers y consacrait déjà un article, alors intitulé " Film, cinéma et télévision ". Considérée d'abord comme un espace utopique, ouvert à tous les possibles, la télévision est peu à peu devenue, pour les Cahiers, un sujet de réflexion, depuis l'expérience des pionniers de l'ORTF comme Pierre Sabbagh, Pierre Lazareff, Stellio Lorenzi jusqu'aux tentatives de quelques grands cinéastes comme Hitchcock, Renoir, Welles, Rossellini, Godard ou Fassbinder, pour investir le medium. Après 1981, et les multiples modifications du paysage audiovisuel (création de Canal +, irruption des chaînes privées, arrivée d'Arte, généralisation du câble et du satellite...), la télé prend une place grandissante dans la revue mais devient dans le même temps de plus en plus polémique. L'institut national de l'audiovisuel conserve la mémoire de la télévision depuis ses origines. En s'associant à cet ouvrage, l'Ina a souhaité proposer de nouvelles clés de lecture pour l'histoire de la télévision et de des programmes.
Résumé : L'ambition de ce livre est de tracer le portrait d'un moment clé du cinéma, les années 90, où les mutations économiques, esthétiques, technologiques ont obligé le cinéma à s'interroger sur lui-même et à penser son avenir sur fond de prolifération d'autres images. Ce livre s'ouvre sur une réinterprétation de la Nouvelle Vague, période qui a façonné l'auteur dans ses racines de spectateur de cinéma, et s'achève sur les interrogations les plus contemporaines autour de l'image, du côté des événements du 11 septembre 2001 et de la téléréalité. Entre les deux, le livre suit l'évolution du cinéma français contemporain et ses auteurs importants (Brisseau, Desplechin, Claire Denis, Catherine Breillat...), explore certaines voies majeures du cinéma européen (Monteiro, Lars von Trier, Kusturica...), analyse la vision contemporaine de l'?uvre de grands cinéastes modernes (Nicholas Ray, Antonioni, Bunuel, Eastwood, Debord...), évoque l'irruption du cinéma asiatique (Kitano, Wong Kar-wai, Hou Hsiao-hsien...), les métamorphoses du cinéma américain (Kubrick, Lynch, Tim Burton, les frères Coen, Jarmusch...) et s'arrête sur l'éclatement du cinéma touché par le clip, les séries TV, les nouveaux modes de consommation de l'image avec quelques paris pour l'avenir. Le montage de certains de ses textes essentiels que propose aujourd'hui Thierry Jousse, rédacteur en chef des Cahiers du cinéma pendant ces années 90, dessine le portrait d'une époque qui, laissant derrière elle le thème de la mort du cinéma, l'a vu se régénérer et retrouver un horizon en mouvement. En bref, une histoire rédigée au présent, et qui continue à s'écrire aujourd'hui encore comme le montre la postface inédite à la recherche des nouveaux territoires du cinéma. Le livre est précédé d'une préface signée du cinéaste Olivier Assayas.
Résumé : Vinyles de légende, ouvrage abondamment illustré, célèbre à travers 250 pochettes d'albums iconiques les territoires multiples de la création musicale. Il rend hommage à tous les grands genres de l'âge d'or du vinyle, des années 1950 à la fin des années 1980 : jazz, pop, soul, funk, reggae, bossa-nova, musique du monde, rock, grunge, hip-hop... Mettant en valeur l'art du graphisme, Thierry Jousse propose également une histoire visuelle de la musique populaire et nous invite à découvrir les grands noms des arts de l'image et du design (photographes, dessinateurs, peintres, typographes, directeurs artistiques), ainsi que leurs réalisations emblématiques.
Résumé : Cannes Cinéma est l'exceptionnel album de famille du plus grand festival de films du monde : le Festival de Cannes. Dès la première édition du Festival en 1939 et jusqu'à aujourd'hui, trois générations de photographes, les Traverso, ont immortalisé les plus belles stars - de Grace Kelly à Penélope Cruz - et les plus grands réalisateurs - de Louis Lumière à Quentin Tarantino. De la spontanéité des scènes de plage prises sur le vif dans les années 1960 au glamour des poses sur tapis rouge des années 2000, Cannes Cinéma raconte l'évolution du Festival, mais aussi celle du cinéma, à travers quelque 550 photographies. Chacune de ces images est accompagnée d'un texte de Serge Toubiana, directeur de la Cinémathèque française. Celui-ci raconte de l'intérieur, avec chaleur et humour, les anecdotes et la grande histoire, les chefs-d'oeuvre et les scandales qui ont fait le Festival.
La Boulangère de Monceau (1962) La Carrière de Suzanne (1963) Ma nuit chez Maud (1968) La Collectionneuse (1966) Le Genou de Claire (1970) L'Amour l'après-midi (1972)
On parle toujours du travail du deuil, mais la force du film d'Olivier Assayas consiste plutôt à creuser " le travail du vivant ", cette façon qu'a le vivant de continuer simplement au quotidien. Fin août, début septembre porte donc en son c?ur le personnage d'Adrien (François Cluzet) qui va mourir. Mais paradoxalement les personnages principaux du film sont les vivants : Gabriel (Mathieu Amalric), Jenny ( Jeanne Balibar), Anne (Virginie Ledoyen), et leurs manières de faire face à la maladie, à la mort, au souvenir. A la fin du film Gabriel et Jenny ont accepté leur séparation, ils l'ont vécu ; Gabriel et Anne ont accepté leur amour, ils l'ont appris. Réconciliés.
Antoine de Baecque est critique et historien du cinéma. Il a été rédacteur en chef des Cahiers du cinéma puis des pages culturelles de Libération. Il s'est intéressé à l'histoire de la critique, de la Nouvelle Vague, de la cinéphilie, aux rapports du cinéma et de l'histoire, mais aussi à quelques cinéastes fétiches: Tarkovski (un essai en 19891, Manoel de Oliveira et Jean-Claude Brisseau (des livres d'entretien en 1995 et 2006), Truffaut (une biographie en 1996, un dictionnaire en 2004), Pialat (un dictionnaire en 2008). Il prépare actuellement une biographie sur Godard.