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Pendant les travaux, le cinéma reste ouvert
Jousse Thierry
CAH CINEMA
15,00 €
Épuisé
EAN :9782866423544
L'ambition de ce livre est de tracer le portrait d'un moment clé du cinéma, les années 90, où les mutations économiques, esthétiques, technologiques ont obligé le cinéma à s'interroger sur lui-même et à penser son avenir sur fond de prolifération d'autres images. Ce livre s'ouvre sur une réinterprétation de la Nouvelle Vague, période qui a façonné l'auteur dans ses racines de spectateur de cinéma, et s'achève sur les interrogations les plus contemporaines autour de l'image, du côté des événements du 11 septembre 2001 et de la téléréalité. Entre les deux, le livre suit l'évolution du cinéma français contemporain et ses auteurs importants (Brisseau, Desplechin, Claire Denis, Catherine Breillat...), explore certaines voies majeures du cinéma européen (Monteiro, Lars von Trier, Kusturica...), analyse la vision contemporaine de l'?uvre de grands cinéastes modernes (Nicholas Ray, Antonioni, Bunuel, Eastwood, Debord...), évoque l'irruption du cinéma asiatique (Kitano, Wong Kar-wai, Hou Hsiao-hsien...), les métamorphoses du cinéma américain (Kubrick, Lynch, Tim Burton, les frères Coen, Jarmusch...) et s'arrête sur l'éclatement du cinéma touché par le clip, les séries TV, les nouveaux modes de consommation de l'image avec quelques paris pour l'avenir. Le montage de certains de ses textes essentiels que propose aujourd'hui Thierry Jousse, rédacteur en chef des Cahiers du cinéma pendant ces années 90, dessine le portrait d'une époque qui, laissant derrière elle le thème de la mort du cinéma, l'a vu se régénérer et retrouver un horizon en mouvement. En bref, une histoire rédigée au présent, et qui continue à s'écrire aujourd'hui encore comme le montre la postface inédite à la recherche des nouveaux territoires du cinéma. Le livre est précédé d'une préface signée du cinéaste Olivier Assayas.
Le nom de ce jeune cinéaste chinois de Hong Kong n'est pas encore très familier du grand public en France et pourtant son film In the Mood for Love a connu un énorme succès d'abord en salles puis en DVD. Il est devenu mythique pour toute une génération de spectateurs avec ses deux acteurs beaux et mystérieux, Maggie Cheung et Tony Leung, son ambiance onirique, ses costumes d'un style inoubliable, sa musique obsédante.Son nom va bientôt faire la une des médias puisqu'il est le président du jury du prochain festival de Cannes en mai 2006. Et le prochain film au programme du baccalauréat option cinéma à partir de juin 2007 est sa dernière oeuvre : 2046.Son style est reconnaissable entre tous : un style hérité à la fois du cinéma de sabre chinois et du cinéma d'action de Hong Kong, mais qui doit aussi beaucoup au cinéma occidental tendance Nouvelle Vague. Il est associé depuis ses premiers films avec le même chef-opérateur talentueux : Christopher Doyle.Wong Kar Wai a puisé l'inspiration de ses scénarios et de ses personnages au romantisme déjanté dans la ville de Hong Kong en proie à l'angoisse et au doute à l'heure de son rattachement à la Chine populaire.Après un premier film de gangsters, librement inspiré de Scorsese, il trouve un ton personnel affirmé. Ses principaux films sont Les Anges déchus, Chungking express, Happy Together, Les Cendres du temps, Nos années sauvages.
Résumé : Vinyles de légende, ouvrage abondamment illustré, célèbre à travers 250 pochettes d'albums iconiques les territoires multiples de la création musicale. Il rend hommage à tous les grands genres de l'âge d'or du vinyle, des années 1950 à la fin des années 1980 : jazz, pop, soul, funk, reggae, bossa-nova, musique du monde, rock, grunge, hip-hop... Mettant en valeur l'art du graphisme, Thierry Jousse propose également une histoire visuelle de la musique populaire et nous invite à découvrir les grands noms des arts de l'image et du design (photographes, dessinateurs, peintres, typographes, directeurs artistiques), ainsi que leurs réalisations emblématiques.
Un guide qui donne des clefs pour une collaboration efficace et pour la compréhension des besoins musicaux d'un film. Fruit de l'interview de dizaines de compositeurs et réalisateurs (avec leur court portrait en annexe), on y lira les propos de Vladimir Cosma, Warren Ellis, Maurice Jarre, Michel Legrand, Jacques Perrin, Cédric Klapisch, Michel Portal... Parmi les questions abordées : pour un réalisateur, quel compositeur choisir, et comment ? Un compositeur de cinéma est-il un caméléon ? Un choix instrumental doit-il toujours être justifié par l'image ? La musique est-elle toujours nécessaire ? Comment la musique contribue-t-elle à raconter l'histoire du film ? Le compositeur doit-il assister au mixage...
Au milieu des années soixante-dix, Eraserhead fait figure d'ovni dans le paysage cinématographique et marque les débuts fulgurants d'une ?uvre étrange qui se poursuit depuis plus de trente ans, ponctuée de films-cultes comme Blue Velvet, Sailor et Lula, Lost Highway, ou, plus récemment, Mulholland Drive, et jusqu'au récent Inland Empire; et d'une série, Twin Peaks, qui surprend et séduit les cinéphiles à l'orée des années quatre vingt dix et devient un modèle pour la production télévisée à venir. Les films de David Lynch sont habités par une puissance sensorielle exceptionnelle, d'ordre musical aussi bien que plastique ou rythmique, qui emmène le spectateur dans des zones encore souvent inexplorées. Le réalisateur ne renonce pas pour autant à nous raconter de fabuleuses histoires, même s'il bouscule la logique du récit pour mieux nous désorienter et mettre ainsi tous nos sens à l'affût. Cinéaste hollywoodien, il se place volontiers en marge du système des studios dans un geste subversif qui le met dans une situation d'extraterritorialité lui permettant de transcender les frontières, les genres, les disciplines. Musicien, peintre à qui la Fondation Cartier n'a pas hésité à confier une grande exposition à Paris en 2007, il occupe une place inédite, celle d'un artiste aux dons multiples pour qui le cinéma est le creuset d'un art total se déployant sur les différents plans d'un monde, le Lynchland, auquel nous initie cet ouvrage.
On parle toujours du travail du deuil, mais la force du film d'Olivier Assayas consiste plutôt à creuser " le travail du vivant ", cette façon qu'a le vivant de continuer simplement au quotidien. Fin août, début septembre porte donc en son c?ur le personnage d'Adrien (François Cluzet) qui va mourir. Mais paradoxalement les personnages principaux du film sont les vivants : Gabriel (Mathieu Amalric), Jenny ( Jeanne Balibar), Anne (Virginie Ledoyen), et leurs manières de faire face à la maladie, à la mort, au souvenir. A la fin du film Gabriel et Jenny ont accepté leur séparation, ils l'ont vécu ; Gabriel et Anne ont accepté leur amour, ils l'ont appris. Réconciliés.
Antoine de Baecque est critique et historien du cinéma. Il a été rédacteur en chef des Cahiers du cinéma puis des pages culturelles de Libération. Il s'est intéressé à l'histoire de la critique, de la Nouvelle Vague, de la cinéphilie, aux rapports du cinéma et de l'histoire, mais aussi à quelques cinéastes fétiches: Tarkovski (un essai en 19891, Manoel de Oliveira et Jean-Claude Brisseau (des livres d'entretien en 1995 et 2006), Truffaut (une biographie en 1996, un dictionnaire en 2004), Pialat (un dictionnaire en 2008). Il prépare actuellement une biographie sur Godard.