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La mer de Chine méridionale au prisme du soft power. Nouvelles approches franco-vietnamiennes d'un v
Journoud Pierre
L'HARMATTAN
28,01 €
Épuisé
EAN :9782140306518
Jamais, depuis la fin de la Guerre froide, le niveau d'activités militaires et de tensions n'a été aussi élevé en mer de Chine méridionale. Comment ce conflit localisé et somme toute mineur, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, s'est-il mué en conflit stratégique d'ampleur mondiale, aujourd'hui ? Quels efforts ont été entrepris ou peuvent être suggérés pour tenter de le résoudre ? Quel rôle y jouent les Etats-Unis et la Chine, le Vietnam et les Philippines, l'ASEAN, l'Europe et la France ? Quel a été l'impact de la pandémie ? De la guerre en Ukraine et de la crise taiwanaise ? L'un des objectifs de cet ouvrage inspiré d'un colloque franco-vietnamien est, précisément, d'apporter quelques réponses actualisées en croisant les horizons géographiques et disciplinaires, en interrogeant le conflit au prisme du soft power - l'histoire, y compris dans sa longue durée, le droit, la culture, la communication, l'économie, la science ou encore l'écologie. Ces domaines ne constituent pas seulement le prolongement naturel du hard power investi par les parties à ce conflit de souveraineté. Ils fournissent aussi la clé de sa résolution. Par son approche globale et pluridisciplinaire, cet ouvrage scientifiquement militant souligne l'impérieuse nécessité des coopérations transnationales et internationales dans des domaines déjà existants, mais aussi à inventer ou à réinventer.
Synthèse monumentale élaborée à partir d'une documentation minutieuse, en partie inédite, et d'une analyse systématique des textes et des faits en provenance des deux camps, Les Guerres d'Indochine dressent le constat global et complet de plus d'un siècle de l'histoire d'un pays, depuis l'arrivée des Français en 1859 jusqu'à son épilogue apocalyptique avec la chute de Saigon. Devenu un classique, Les Guerres d'Indochine reste la seule synthèse d'ampleur sur le sujet, comme le souligne dans sa préface Pierre Journoud, grand spécialiste de l'Indochine.
Le conflit qui s'était engagé entre la France et la perle de son empire colonial à la fin de la Seconde Guerre mondiale se déplace sur la scène internationale à partir de 1949. En 1954, la défaite française de Diên Biên Phù au cours de la bataille la plus meurtrière et la plus longue de la guerre froide conduit à une paix de Genève au goût amer qui met fin à la présence française en Indochine. Les Etats-Unis prennent la relève de la France, ouvrant un nouveau chapitre de drames. Ce deuxième opus des Guerres d'Indochine revient sur l'internationalisation du conflit, de 1949 à l'épisode apocalyptique de la chute de Saigon en 1975.
Printemps 1954 : le fer de lance du Corps expéditionnaire français d'Extrême-Orient affronte, dans la haute vallée de Dien Bien Phu, les unités d'élite de l'Armée populaire du Vietnam commandées par le général Giap. Ce féroce et inégal corps à corps sur fond d'intenses duels d'artillerie est d'une violence inouïe : entre 13 000 et 25 000 soldats vietnamiens sont tués ou blessés, tandis que les pertes françaises s'élèvent à 65 % des effectifs engagés. Au terme d'un siège long et éprouvant, le combat s'achève par une défaite implacable pour l'armée française, dont près de 9 000 soldats subiront une douloureuse captivité dans les camps du Vietminh. Dans un contexte de guerre froide où la France est massivement soutenue par les Etats-Unis et le Vietnam par la Chine communiste, ce colossal face-à-face mènera à un accord diplomatique entérinant, à Genève, la disparition de l'Indochine française, prélude à la fin de l'ère coloniale. La défaite de la France précipitera la décision du FLN algérien d'engager à son tour la lutte armée, en même temps que la radicalisation d'une partie de l'armée française hantée par le " syndrome indochinois " et bien décidée à ne plus jamais subir pareille humiliation. En s'appuyant sur de nombreux témoignages des deux camps, Pierre Joumoud, avec la collaboration de Dao Thanh Huyen, replace pour la première fois dans un cadre spatio-temporel considérablement élargi cette bataille mythique, qui changea la face du XXe siècle.
Le conflit qui s'était engagé entre la France et la perle de son empire colonial à la fi n de la Seconde Guerre mondiale se déplace sur la scène internationale à partir des années 1950. En 1954, la défaite française de Diên Biên Phu, au cours de la bataille la plus meurtrière et la plus longue de la guerre froide, conduit à la paix de Genève. Celle-ci a un goût amer et met fin à la présence française en Indochine. Les Etats-Unis prennent la relève de la France, ouvrant un nouveau chapitre de drames.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.