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LE RETOUR DE LA GUERRE JUSTE DROIT INTERNATIONAL, EPISTEMOLOGIE ET IDEOLOGIE CHEZ CARL SCHMITT
JOUIN
VRIN
29,00 €
Épuisé
EAN :9782711623808
Dans ses écrits de droit international, Cari Schmitt voit émerger une tendance économique et militaire qui conduit à relativiser les souverainetés nationales, tendance que relaie un droit international qui traduit les rapports de force et les équilibres diplomatiques en termes de moralisation du droit. Selon le juriste allemand, un concept discriminatoire de guerre s'est imposé au XXe siècle., fondé sur la distinction des ennemis en agresseurs et agressés au moyen de critères formels discutables. L'ancien concept de la "guerre juste" serait ainsi revenu dans une forme sécularisée et positivée, permettant de désigner un "ennemi absolu" (le non-démocrate, l'Etat-voyou. le terrorisme international, etc) avec lequel il est exclu de négocier. Ce livre ne se contente pas de présenter une synthèse des analyses du juriste en matière de droit international. Tout en soulignant l'idéologie présente dans la pensée schmittienne. il en propose une reconstruction à partir de son épistémologie et de sa "théorie de la vérité". La question de son rapport avec le marxisme y occupe une place stratégique. Il y est montré que Schmitt, représentant du fascisme européen qui s'est compromis avec le nazisme, n'a pas craint de s'approprier les théories marxistes de l'impérialisme pour les incorporer à sa théorie.
La guerre qui hante les deux anciens combattants dont les histoires s'entrecroisent ici ne se déroule pas au même endroit de la planète. Mais des maquis partisans russes durant la Seconde Guerre mondiale au Delta du Mékong où l'Indochine française vit ses derniers moments, les hommes se battent, meurent ou survivent dans le fracas des armes de la même manière. Ce roman met surtout en scène ici les blessures de l'âme des hommes ayant combattu car comme l'écrit l'auteur, à la guerre, "on y meurt toujours de l'âme quand ce n'est pas du corps". Ce livre est aussi le récit d'une belle amitié, profonde et subtile entre deux hommes revenus des champs d'horreur. L'amour est là aussi, éclairant et rassurant. Mais que serait cette histoire sans les femmes, qui accompagnent ces deux hommes et l'amour dont elles sont la vivante image ?
Deux hommes blancs chassent au fond du bush sud-africain, à la lisière du Kalahari : un père et son fils. Henri est un vieil homme, c'est peut-être sa dernière traque. S'il a souhaité entraîner Raphaël dans cette aventure, c'est bien sûr parce qu'il sent que l'heure est venue pour lui de passer la main ; mais surtout pour mettre son fils sur la piste du seul gibier qui, à ses yeux, vaille la peine qu'on le poursuive au long d'une vie : la mémoire. Henri se souvient... et raconte sa vie qui se confond avec celle d'une terre qu'il considère désormais comme la sienne : l'Indochine d'avant la haine. Car il ne se sent plus français - si jamais il l'a été -, mais du pays des rizières et de la pluie tiède, où la nature et les hommes vivaient encore, hier, dans l'ancienne harmonie. La vie en question fut pourtant méchamment secouée : la pauvreté à Hanoï dans les années vingt, l'invasion japonaise et son cortège d'horreurs, le temps des rancoeurs, le départ forcé... Qu'importe, puisque là-bas gît l'or du souvenir. Bientôt la nuit africaine recouvrira tout, un homme prendra la suite d'un autre sur le long chemin. Au loin résonnent les échos d'une existence enfuie, une voix qui, à travers la joie et les larmes, nous rappelle que nous sommes tous promis à l'exil, que le pays du songe est bien le seul qu'il nous soit donné d'habiter vraiment.
En parcourant ces pages, revivez le spectacle musical événement au travers d'un livre événement! Un ouvrage historique s'inscrivant dans les Droits de l'homme et du spectateur! Vous y retrouverez la beauté époustouflante des tableaux imaginés par le Magicien Giuliano Peparini et réalisés par les meilleurs techniciens et artisans. Vous y découvrirez les témoignages et les confidences de tous ceux qui y ont participé, ceux qui jouaient, chantaient et dansaient dans la lumière comme ceux qui officiaient dans l'ombre. Grâce à des dizaines et des dizaines de photos exclusives, vous entrez dans l'intimité des artistes, vous les suivez en coulisses, vous les accompagnerez en tournée. Ils vous sembleront encore plus proches, plus accessibles. 1789, Les Amants de la Bastille, un spectacle musical inoubliable...
Nombreuse, infiniment ondoyante et diverse, cette pensée n'est qu'une charité toujours active dont le mouvement incessant tend vers des objets qui nous échappent ou vers les aspects inconnus de ceux que nous percevions déjà. Comment suivre une telle pensée sans être cette pensée même (...)? ". Le présent ouvrage tente une réponse en même temps qu'il pose la question. Considérant que les écrits de Bonaventure dessinent moins une progression linéaire qu'ils ne suivent un " ordre du coeur ", Etienne Gilson propose ici, après un chapitre introductif de nature biographique qui cherche l'homme derrière l'oeuvre, un parcours circulaire autour du centre de la synthèse bonaventurienne, le Verbe, incarné en la personne du Christ. C'est ainsi que se trouvent abordés les thèmes fondamentaux que sont la critique de la philosophie naturelle, l'évidence de l'existence de Dieu et le problème de la science et de la volonté divines, mais aussi la création, les corps inanimés, les animaux, l'âme humaine, les anges, ou encore l'illumination, la grâce et la béatitude. Ces études convergent et culminent tout à la fois dans un dernier chapitre qui s'attache à saisir l'esprit de ce penseur. A l'encontre de l'argument qui consiste à qualifier Bonaventure de mystique pour le reléguer hors de l'histoire de la philosophie, Etienne Gilson se propose de recourir précisément à cet argument pour l'y réintégrer : le sentiment mystique, pénétrant en effet toutes les couches de l'édifice, est ce qui lui confère sa systématicité, et une systématicité telle que cette mystique spéculative bonaventurienne partage seule avec la doctrine thomiste le titre de synthèse de la pensée scolastique tout entière. Tendant toujours vers une métaphysique de la mystique chrétienne comme vers son terme ultime, cette pensée témoigne simultanément de la nécessité de la science et de sa subordination aux " ravissements mystiques ", et se situe à la rencontre des influences de saint François, de saint Augustin et des exigences systématiques des Sommes de Thomas d'Aquin. L'oeuvre de Bonaventure marque ainsi un moment capital dans le long progrès par lequel la théologie scolastique parvint à l'unité d'un système.