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ECRIVAINS DE (ET EN) NORMANDIE. DES ORIGINES A NOS JOURS
JOUET ROGER
OREP
30,50 €
Épuisé
EAN :9782815100113
Il serait évidemment illusoire (et inutile) de tenter de recenser tous ceux qui ont tenu la plume en Normandie depuis le Xe siècle, et laissé derrière eux quelque ouvrage. Roger Jouet en retient dans ce livre environ 200, auxquels il consacre une notice plus ou moins développée. C'est dire qu'au-delà des incontournables Corneille, Flaubert, Maupassant et Barbey d'Aurevilly, il accueille beaucoup d'écrivains moins connus, parfois oubliés, mais non sans mérites. Qui se souvient encore d'Albert Glatigny, charmant poète mort à 34 ans en 1873 ? De Richard de Lison, auteur au XIIe siècle de l'un des meilleurs livre du Roman de Renart ? De Chênedollé, qui aurait peut-être éclipsé Lamartine s'il s'était davantage hâté de publier ? De Vauquelin de La Fresnaye, poète dans le goût de Ronsard et homme de tolérance dans un siècle troublé ? Tous ces auteurs, Roger Jouet les évoque en s'attachant avant tout à leurs liens avec la Normandie. Y ont-ils vécu longtemps ? Y sont-ils revenus s'ils avaient dû la quitter ? A-t-elle inspiré leur oeuvre ? Que Roland Barthes soit né à Cherbourg est de peu d'intérêt, puisqu'il le doit au hasard et n'y restera qu'une année, sans plus jamais y revenir. En revanche, que Jacques Prévert choisisse de venir finir ses jours dans la Hague, et qu'il tombe amoureux de cette région, en fait presque un auteur normand. Plus que des biographies ou des études des oeuvres, c'est ce rapport à la Normandie que l'on a constamment privilégié. Plusieurs originalités de ce livre : il accueille comme des écrivains à part entière les auteurs patoisants, trop souvent oubliés ou méprisés, et un chapitre leur est consacré. De même, il fait une place à de grands historiens qui, de Mezeray à Michel de Bouärd, ont honoré notre province par leur érudition et la qualité de leur plume. Et un chapitre enfin est consacré à ces grands "horsains" , que la Normandie ne saurait revendiquer, mais qui les a parfois séduits, marqués, voire inspirés : de Balzac à Simenon, en passant par Hugo, Michelet ou Zola... D'une plume alerte, qui n'exclut ni la critique ni l'humour, Roger Jouet nous fait parcourir dix siècles de littérature normande. Revendiquant le droit à l'arbitraire dans le choix des auteurs, il revendique aussi sa pleine liberté de jugement, qui lui fait préférer Saint-Amant au tyran des lettres Malherbe, et avouer ses réserves sur Barbey d'Aurevilly.
Des nouvelles comme on craignait qu'il ne s'en écrive plus ! Des nouvelles avec une histoire, une intrigue et une chute ! On songe aux plus grands noms du genre, tant la qualité de la langue et du récit sont évidents. Si le cadre est le plus souvent normand, et même bas-normand, les personnages sont universels dans leurs passions, leurs travers, voire leur folie. Tous, à quelque siècle que l'auteur les situe, sont aux lisières de la norme, tout près de basculer dans la marge. Mais n'est-ce pas là le lot de la condition humaine ?
Parcourant Saint-Lô aujourd'hui, et découvrant sa végétation souvent luxuriante, ses quartiers rénovés, ses équipements culturels et touristiques, on oublierait presque qu'elle fut l'une des villes les plus meurtries par la guerre, au point que certains aient pu alors songer à ne pas la reconstruire. Là réside le paradoxe et l'honneur de la cité : elle n'oublie rien de ce que fut la terrible "brûlerie" du 6 juin 1944 et elle en entretient pieusement le souvenir et la mémoire. Mais en même temps, elle veut regarder résolument vers l'avenir et ne pas se complaire dans un passé douloureux. Respect de l'héritage, si dramatique soit-il ; volonté parallèle d'offrir aux habitants et aux visiteurs un visage avenant et optimiste ! C'était une ville presque médiévale, repliée à l'intérieur de ses remparts, eux-mêmes rongés par un urbanisme mal contrôlé. Le Saint-Lô d'aujourd'hui a fait éclater ce carcan. Il a perdu cette frilosité des provinciales timides : il s'étend sur de nouveaux quartiers, multiplie ses centres d'intérêt et ses activités. Certes, les vestiges du passé n'y sont pas négligés, mais ils sont devenus des éléments patrimoniaux parmi les autres, au même titre que ceux que forgent aujourd'hui les générations nouvelles. C'est à la visite d'une ville jeune et bien vivante, même si elle a derrière elle quinze siècles d'Histoire et parfois de tragédies, que nous vous convions.
Initiez-vous à l'aquarelle avec la palette magique d'Art-thérapie : coloriez près de 25 illustrations à laide d'un simple pinceau et d'un peu d'eau, et choisissez les couleurs qui vous inspirent en utilisant les différentes palettes magiques fournies dans cet ouvrage. Bambi et Panpan, les 101 Dalmatiens ou encore les Aristochats : les plus mignons bébés animaux Disney vous invitent à prendre le pinceau pour s'initier à la magie de l'aquarelle : faites varier les nuaces de vos personnages préférés et donnez-leur vie à l'aide de couleurs éclatantes ou délicates ! 1 - Choisissez un dessin et détachez-le du bloc 2 - Prenez le pinceau fourni et un récipient rempli d'eau 3 - Choisissez les couleurs sur la palette 4 - Et donnez vie à votre dessin ! Détendez-vous et retrouvez le plaisir de créer.
Entre la fin du VIIIe et le début du XIe siècle, les Vikings déferlent sur l'Occident pour piller et commercer. Mais ils cherchent aussi à s'installer et fondent des Etats. L'Empire franc n'échappe pas à l'immense tourbillon des invasions scandinaves. Passée la période des raids, dont le souvenir sanglant nous est rapporté par les moines, les Vikings s'établissent en Francie occidentale : ils s'installent à l'embouchure de la Loire pour fonder une principauté à Nantes, qui sera éphémère, prennent le contrôle d'un territoire dans la basse vallée de la Seine qui deviendra le duché de Normandie. Si l'impact des Vikings sur l'Empire franc est à première vue catastrophique, les Vikings s'intègrent aussi remarquablement dans le paysage politique franc et laissent peu de traces matérielles de leur passage et de leur installation. Leur héritage à la société carolingienne s'avère de ce fait limité, même si l'on décèle des éléments originaux dans les pratiques maritimes. Alors que dès le Xe siècle se construit une identité normande fondée sur les origines vikings du duché, la Normandie a déjà perdu ses particularités nordiques. Afin de distinguer les Normands des Francs, le mythe viking en Normandie naît donc très tôt. Mais c'est surtout à partir du XIXe siècle que l'imaginaire collectif s'emparera des Vikings pour emprunter des voies idéologiques et politiques parfois douteuses. Afin de donner une autre image des contacts entre Francs et Vikings, de l'héritage scandinave en France, cet ouvrage collectif fait appel aux meilleurs spécialistes. Ils sont historiens, archéologues, linguistes, conservateurs du patrimoine.
Résumé : Patrimoine mondial de l'humanité, la baie du Mont-Saint-Michel est un lieu d'exception qui recèle, aux confins de la Normandie et de la Bretagne, des merveilles. Bien au-delà du Mont-Saint-Michel qui attire toutes les attentions, dans ce livre, Arnaud Guérin pose un regard sensible sur les merveilles naturelles, architecturales et historiques de la baie et vous emmène jusqu'à Chausey, le jardin secret des amoureux du pays de l'archange saint Michel.